Chypre vs Portugal vs Grèce : Où placer son argent immobilier en 2026 ?

Publié le et rédigé par Cyril Jarnias

Choisir entre Chypre, le Portugal et la Grèce pour un investissement immobilier en 2026, ce n’est plus simplement comparer du soleil et des plages. Ces trois marchés ont profondément changé en quelques années : les prix ont flambé, les régimes fiscaux ont été réformés, les “golden visas” ont été durcis ou supprimés, et les gouvernements serrent la vis sur la location courte durée et l’accès au logement.

Bon à savoir :

Pour un investisseur étranger en 2026, le choix ne se base plus sur le prix mais sur la solidité du couple rendement/fiscalité/règles d’entrée à moyen terme. Chypre, le Portugal et la Grèce sont trois marchés déjà mûrs, mais à des stades de cycle et avec des risques politiques différents.

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Trois marchés méditerranéens, trois profils d’investissement

Les données disponibles permettent de dégager une image nette : en 2026, la Grèce offre encore les meilleurs rendements bruts, le Portugal assume son statut de place chère et très liquide, et Chypre se positionne comme marché de niche à fiscalité agressive, avec un vrai levier résidence.

Astuce :

Pour fixer le décor, il est utile de comparer d’emblée les grandes masses : prix moyens, rendements typiques et niveau de risque perçu.

Panorama rapide des fondamentaux

Le tableau ci-dessous synthétise, à partir des chiffres disponibles, les ordres de grandeur pour un investisseur étranger visant un bien résidentiel standard.

Indicateur clé (résidentiel)Chypre (2026)Portugal (2025–2026)Grèce (2025–2026)
Prix moyen national (€/m², ordre)~2 400–2 600~2 100–3 000~2 540–2 727
Capitale, prix prime (€/m²)Nicosie plus abordable (~353 500 € maison médiane, soit net. < Chypre côtière)Lisbonne ~5 886 €/m²Athènes ~3 750 €/m²
Croissance annuelle récente des prix+5 % à +7 % (après +15–20 % en 2023–24)+16–18 % au niveau national sur 2025+7,7 % (logements urbains, Q3 2025)
Croissance attendue 2026 (fourchette)+3 % à +7 %+2 % à +7 %+4 % à +7 % (consensus)
Rendement brut typique5,4 % appartements (jusqu’à 6–8 % en ville)3,5–5,5 % grandes villes ; jusqu’à 6–8 % en tourisme5,5–9 % (Athènes 5–6 %, îles 7 % et +)
Niveau de risque perçuFaibleFaibleMoyen (surtout réglementaire)
Profil du marchéCroissance “mature”, forte demande étrangèreMarché saturé mais solide, très internationaliséMarché en rattrapage, plus sélectif

Derrière ces moyennes, chaque pays raconte une histoire très différente dès qu’on entre dans le détail : fiscalité, réglementation locative, programmes de résidence, structure de la demande.

Chypre : rendement solide, fiscalité douce, mais durcissement en vue

Chypre est sans doute le marché le moins médiatisé des trois, alors que les chiffres montrent un cocktail assez rare en Europe : croissance encore dynamique, rendements corrects, fiscalité immobilière remarquablement légère… et un programme de résidence permanente (PRP) toujours ouvert aux non‑Européens.

Un marché qui sort de la phase euphorique

Entre 2020 et début 2026, les prix résidentiels chypriotes ont augmenté d’environ 27 %, avec des années 2023–2024 marquées par des bonds de 15 à 20 % sur certains segments. En 2025, la banque centrale relève une hausse annuelle d’environ 5 % au troisième trimestre. Depuis fin 2025 et début 2026, on observe une normalisation : la progression annuelle se situe plutôt entre 5 et 7 % au niveau de l’île, avec des projections pour 2026 autour de +3 à +7 %.

Les niveaux actuels illustrent ce décalage entre une île encore abordable sur le papier, mais avec des poches déjà chères :

– prix moyen résidentiel : autour de 2 600 €/m² ;

– appartement médian : 460 000 € (3 857 €/m²) ;

– maison/villa médiane : 800 000 € (3 661 €/m²) ;

– Limassol, district le plus onéreux : prix médian de 655 000 € ;

– Nicosie, la plus abordable : environ 353 500 €.

Les appartements, qui représentent près de 68 % des transactions résidentielles, ont davantage monté que les maisons, avec une hausse de près de 8,8 % pour la seule année 2025. En 2026, les projections tablent sur +6 à +10 % spécifiquement sur ce segment.

L’activité est tout sauf anémique : le volume de transactions a grimpé de 13–15 % en 2025, pour une valeur totale passée de 5,3 à plus de 6 milliards d’euros. Les deux premiers mois de 2026 confirment la tendance, avec +11 % de ventes supplémentaires par rapport à 2025. Les étrangers – UE et surtout non‑UE – comptent pour près de la moitié des opérations.

Des moteurs clairs : infrastructures et relocalisations

La dynamique chypriote n’est pas seulement spéculative. Plusieurs mégaprojets structurent la demande :

25-30

Les prix de certains biens immobiliers à Larnaca ont augmenté de 25 à 30 % en 2024 suite au réaménagement du port et au projet « Land of Tomorrow ».

Dans les faits, il n’y a quasiment plus de terrains disponibles en front de mer à Limassol et Paphos, ce qui soutient mécaniquement la valeur du stock existant. Les meilleurs potentiels de plus‑value identifiés pour 2026 se concentrent sur :

le nord de Larnaca, encore sous‑valorisé ;

l’ouest de Limassol ;

– des quartiers en gentrification comme Mackenzie (Larnaca) ou Zakaki (Limassol).

Les performances attendues font état d’un ROI moyen de 7–8 % à Larnaca (investissement plus “opportuniste”), 5–6 % à Limassol (long terme), 6 % à Paphos (location de villégiature) et 5 % à Nicosie (stabilité).

Location : des rendements compétitifs… dans un pays cher à louer

En matière locative, Chypre affiche des loyers élevés au regard des prix d’achat, ce qui tire les rendements vers le haut, en particulier dans les zones urbaines et touristiques.

Quelques repères pour 2026 :

rendement brut moyen des appartements : 5,45 % ;

– pour les maisons : 2,96 % seulement (les villas haut de gamme se louent moins bien, en proportion de leur prix) ;

– pour les bureaux : 5,58 % (indice RICS 2025 T4) ;

– Limassol : autour de 6 % de rendement, pouvant monter à 7,8 % sur des petits appartements bien situés ;

– Nicosie : 5 % ;

– Larnaca et Paphos : 4 % en location classique, mais davantage en saisonnier ;

– pour des locations de vacances bien gérées, les rendements bruts peuvent frôler 8–9 % sur certaines zones touristiques costales.

Les loyers moyens donnés pour un résidentiel “classique” illustrent ce niveau élevé :

Type de logement (Chypre)Loyer mensuel moyen (fourchette)
Appartement 1 chambre750–930 €
Appartement 3 chambres1 400–1 750 €

Sur trois ans, les loyers ont augmenté en moyenne de 4–5 % par an, avec un rythme accéléré en 2024 (+4,6 %) et 2025 (+4,78 %). L’indice RICS montre que ce sont les appartements et les bureaux qui tirent l’essentiel de cette hausse.

Une fiscalité immobilière très agressive

L’un des atouts majeurs de Chypre reste sa fiscalité immobilière, notoirement accommodante pour les investisseurs.

Principaux éléments :

Attention :

Aux Émirats, l’impôt annuel national sur la propriété est nul (supprimé en 2017), il n’existe pas de taxe sur la fortune ni de retenue à la source sur les paiements sortants. De plus, aucune imposition sur les plus-values n’est applicable pour certains actifs étrangers et biens neufs achetés auprès de promoteurs, et le droit de timbre sera supprimé à partir du 1er janvier 2026, réduisant encore les coûts d’acquisition.

Restent :

TVA standard à 19 % sur les biens neufs, avec un taux réduit de 5 % pour la résidence principale sur les premiers 130 m² et jusqu’à 190 m², sous conditions de prix (plafond 475 000 €) ;

droits de mutation de 3 à 8 %, avec une réduction de 50 % possible sur le marché de la revente.

Pour la location, les revenus sont désormais requalifiés en revenus professionnels à partir du 1er janvier 2026, et assujettis à l’impôt sur le revenu (20 à 35 % selon les tranches), plus contribution au système de santé (2,65 %). Les loyers doivent être versés par voie électronique à partir de 2026, ce qui renforce la traçabilité fiscale.

Résidence permanente : un levier puissant, mais pas pour tout le monde

Le programme de résidence permanente chypriote (Cyprus Permanent Residence Permit, PRP), souvent présenté comme une “golden visa”, reste en place en 2026. Il est ouvert aux ressortissants non‑UE et garantit un droit de résidence illimité dès l’obtention du permis, sans obligation de séjour minimum annuelle (il suffit d’entrer sur le territoire au moins une fois tous les deux ans).

La voie la plus utilisée passe par l’immobilier résidentiel neuf :

investissement minimum : 300 000 € hors TVA, dans un bien neuf en première vente, directement auprès d’un promoteur ;

– versement d’au moins 200 000 € + TVA avant le dépôt de la demande ;

– application des taux de TVA (19 % ou 5 % sous conditions de résidence principale) ;

– les fonds doivent venir de l’étranger, versés sur un compte chypriote.

S’y ajoutent des exigences de revenus :

au moins 50 000 € de revenus annuels d’origine étrangère pour le demandeur principal ;

+15 000 € pour le conjoint ;

+10 000 € par enfant à charge.

Les autres voies – investissement commercial, participation dans une entreprise chypriote employant au moins 5 personnes, ou souscription à des fonds d’investissement locaux réglementés – nécessitent également un ticket de 300 000 €.

Bon à savoir :

Ce dispositif fait de Chypre une des dernières portes d’entrée résidentielles relativement abordables dans l’UE pour les non‑Européens, à condition d’accepter les contraintes : bien neuf, seuil élevé, revenus à justifier et risque de changement de règles.

Attention au virage politique sur les achats étrangers

C’est ici que le portrait se complexifie. En 2026, le Parlement chypriote travaille activement à restreindre l’accès des non‑Européens au foncier et aux biens résidentiels, hors programmes structurés comme la résidence permanente.

Les pistes sur la table incluent : les options d’expansion de marché, la diversification des produits, les partenariats stratégiques, et l’optimisation des coûts.

limitation stricte à un seul logement ou à une surface maximale (souvent évoqués : 200 m² pour un appartement ou une maison, 4 000 m² pour un terrain) ;

interdiction d’acheter des terrains agricoles ou forestiers, et des parcelles proches de zones sensibles : ligne de cessez‑le‑feu, ports, aéroports, plages, installations militaires ;

– redéfinition de la notion de “société contrôlée par des étrangers” pour inclure toute entité dont l’ayant‑droit ultime est un ressortissant de pays tiers, même si la société est enregistrée à Chypre ou dans l’UE ;

– obligation potentielle de conserver le bien au moins cinq ans pour certains investisseurs non‑UE.

Pour l’instant, ces textes ne sont pas définitivement adoptés, mais le signal est clair : la fenêtre d’opportunité pour accumuler plusieurs biens en nom propre ou via des sociétés contrôlées par des non‑UE se referme.

Pour quel profil Chypre reste pertinent ?

En 2026, Chypre est particulièrement adapté :

aux investisseurs cherchant un mix rendement locatif de 5–6 % et plus‑value modérée (3–7 %/an attendus) sur des appartements neufs bien situés ;

aux non‑Européens visant un statut de résident permanent dans l’UE via un investissement immobilier d’au moins 300 000 € ;

– aux profils sensibles à la fiscalité sur le patrimoine et les plus‑values (zéro impôt annuel sur la propriété, pas de wealth tax).

En revanche, pour un investisseur très long terme inquiet de la stabilité réglementaire sur les étrangers, le risque politique grandissant autour de la propriété foncière par des non‑UE doit être intégré : l’“arbitrage Chypre” ne sera pas éternel.

Portugal : marché cher, ultra‑solide, qui bascule vers la gestion professionnelle

Au Portugal, la grande histoire des années 2010–2020 a été celle de la montée en puissance spectaculaire : prix multipliés par plus de deux, Lisbonne devenue place forte de luxe, afflux massif d’acheteurs étrangers grâce au régime NHR et au golden visa. Ce cycle est désormais mûr, voire saturé sur certains segments, mais loin d’être terminé.

Un marché qui a résisté à la fin des “cadeaux fiscaux”

Alors même que le gouvernement a supprimé la voie immobilière du golden visa en octobre 2023 et mis fin au régime NHR classique (non‑habitual resident) en 2024–2025, la correction annoncée n’a pas eu lieu. Au contraire : les prix ont encore bondi d’environ 20 % en 2025 au niveau national, avec une médiane à 2 198 €/m² au quatrième trimestre, soit +17,5 % sur un an.

Sur la décennie 2015–2025, le prix moyen national est passé de 784 €/m² à 2 198 €/m², soit plus de 180 % de hausse. Fin 2025, le prix moyen résidentiel atteint même environ 3 019 €/m². Les prévisions pour 2026 se veulent plus raisonnables, entre +2 % et +7 %, mais dans un contexte de rareté chronique de l’offre.

Ce dynamisme se déroule dans un environnement macro solide :

– note souveraine relevée à “A” par Fitch en septembre 2025 ;

– excédent budgétaire d’environ 0,5 % du PIB en 2024 ;

– dette publique en baisse autour de 93,6 % du PIB ;

– marché perçu comme l’un des plus sûrs d’Europe pour la retraite par les classements internationaux.

Les banques notent également une hausse de 16,9 % des évaluations de logements, pour une valeur moyenne d’expertise autour de 1 866 €/m².

Une géographie des prix très contrastée

Le Portugal n’est pas qu’un marché lisboète. Les écarts de prix par région sont spectaculaires :

Prix de l’immobilier au Portugal en 2025

Fourchette de prix au mètre carré dans les principales régions du pays à fin 2025.

Lisbonne

Le prix prime atteint environ 5 886 €/m², avec des quartiers dépassant 6 000 €/m².

Cascais / Estoril

Prix moyen d’environ 4 713 €/m² sur ces zones côtières prisées.

Porto

La deuxième ville portugaise affiche un prix de 3 844 €/m².

Algarve

Prix de 3 467 €/m² en moyenne, mais de 4 000 à 4 400 €/m² pour les meilleurs spots.

Silver Coast (Nazaré)

Les emplacements premiers varient de 2 800 à 3 400 €/m², loin des valeurs lisboètes.

Moyenne nationale

La moyenne nationale atteint environ 2 111 €/m² fin 2025.

D’autres pôles connaissent une croissance très rapide :

péninsule de Setúbal : +22,6 % sur un an en 2025, tirée par les liaisons de transport avec Lisbonne et des prix encore plus doux ;

Braga et Setúbal : plus de 17 % de hausse annuelle, dopés par l’université, les infrastructures et l’attrait qualité de vie / télétravail.

Le marché est désormais clairement segmenté : Lisbonne et Cascais sont des terrains d’arbitrage patrimonial (plus‑values, prestige), alors que les meilleurs couples prix/rendement se trouvent dans des villes secondaires et sur certaines zones côtières moins saturées.

Rendements : Lisbonne pour la plus‑value, régions pour le cash‑flow

Les chiffres de rendement racontent eux aussi une histoire à deux vitesses :

rendement brut moyen des investissements locatifs en 2025 : 6,9 % à l’échelle nationale ;

– grandes villes (Lisbonne, Porto) : en pratique 3,5–5,5 % bruts sur de l’urbain prime, les prix élevés comprimant la rentabilité ;

– Algarve touristique : 5–8 % bruts en location saisonnière bien gérée ;

– rural tourism / boutique hôtels (Alentejo, Comporta, etc.) : 6–10 % et plus dans certains montages.

Sur les marchés secondaires :

Coimbra : environ 6,7 % de rendement brut ;

Braga : 5,6 % ;

Setúbal : 5,3 % ;

Silver Coast : 4–6 % sur des programmes neufs bien situés.

À long terme, la plus‑value reste significative : les marchés de luxe de Lisbonne, Cascais et Algarve ont enregistré 8 à 15 % de hausse annuelle des prix sur cinq ans, et des poches comme Comporta ou Madère ont affiché 12 à 20 % par an sur la même période.

Un nouveau cadre fiscal qui bascule vers la location “modérée”

Après avoir attiré le monde entier via le NHR et le golden visa, le Portugal réoriente sa politique : l’objectif est désormais la création d’un parc locatif abordable, sans faire fuir complètement le capital international.

Deux volets dominent :

Bon à savoir :

Le Régime des Résidents Non Habituels (NHR) historique, qui offrait une exonération quasi-totale des revenus étrangers pendant 10 ans, est supprimé pour les nouvelles demandes (sauf exceptions transitoires encadrées). Il est remplacé par le régime IFICI/ITS, réservé aux profils liés à la recherche, l’innovation ou les activités à forte valeur ajoutée. Ce nouveau régime applique un taux d’imposition de 20 % sur les revenus portugais éligibles et adopte une approche plus stricte concernant les pensions et certains revenus de capitaux.

2. Création d’un “pack logement” (décret‑loi 97/2026) très avantageux pour la location à loyer modéré L’idée est simple : si vous achetez pour louer longtemps à un prix plafonné, l’État vous récompense massivement.

Principales mesures :

TVA construction réduite : passage de 23 % à 6 % pour les logements destinés à la vente sous un certain prix (≈ 660 000 €) ou à la location à loyer modéré (≈ 400 à 2 300 €/mois selon caractéristiques) ;

IR sur loyers : chute de 25 % à 10 % pour les bailleurs qui respectent les plafonds de loyer (jusqu’à environ 2 300 €/mois) ;

sociétés : en corporate tax (IRC), seule la moitié des loyers issus de logements “modérés” entre dans l’assiette imposable ;

plus‑values : possibilité d’exonération si le produit de la vente d’une résidence est réinvesti dans un bien destiné à la location modérée pour au moins trois ans ;

IMT (taxe d’achat) nouvelle pour les non‑résidents : taux forfaitaire de 7,5 % pour les acquéreurs non résidents, avec des possibilités de remboursement partiel si l’acheteur devient résident fiscal dans les deux ans ou s’il loue à loyer modéré pendant au moins 36 mois sur les cinq premières années.

900

Le plafond des déductions fiscales pour les locataires passera à 900 euros en 2026.

Golden visa éteint, mais régime fiscal encore attractif pour certains profils

Investir au Portugal en 2026 n’ouvre plus de voie simple à la résidence via l’immobilier :

la composante immobilière du golden visa est supprimée depuis 2023 ;

le nouveau régime IFICI cible des profils très spécifiques (scientifiques, tech, culture, etc.), avec condition d’absence de résidence au Portugal les cinq années précédentes et des règles précises.

Pour autant, pour un investisseur déjà disposé à se domicilier au Portugal et à y passer plus de 183 jours par an, la combinaison :

d’un système fiscal encore avantageux sur certains revenus étrangers (dividendes, intérêts, loyers de biens hors Portugal, sous conditions de conventions fiscales) ;

– d’une fiscalité immobilière optimisée via le régime des loyers modérés ;

– d’un marché très liquide,

reste une proposition sérieuse.

Portugal en 2026 : un marché de professionnels

Le Portugal est désormais un marché où “tout le monde sait” qu’il est attractif. La conséquence : une concurrence très forte sur les bons dossiers, des rendements de plus en plus serrés dans les capitales régionales, et une réglementation fiscale suffisamment sophistiquée pour exiger un accompagnement pointu.

Pour un investisseur étranger, le pays convient très bien :

à ceux qui cherchent un actif très liquide, dans un environnement juridique ultra‑sécurisé ;

à ceux capables de travailler sur des montages à loyers modérés ou sur des produits à plus forte valeur ajoutée (rénovation d’immeubles de centre‑ville, résidence gérée, etc.) ;

– à ceux qui acceptent un rendement courant plus faible en échange d’une plus‑value probable et d’un risque politique faible.

En revanche, l’époque des appartements lisboètes bon marché donnant 7–8 % brut “sans effort” est clairement derrière nous.

Grèce : cash‑flow élevé, marché mûr, mais réglementation plus heurtée

La Grèce est l’outsider qui attire de plus en plus d’investisseurs “rattrapant le train”. Après la crise de la dette, le pays est revenu à une trajectoire de croissance assez régulière : PIB attendu en hausse de 2,1 % en 2025 puis 2,2–2,3 % en 2026, chômage tombé à autour de 8,2 % (plus bas depuis 2009), et macro‑environnement jugé stable par l’UE et le FMI.

Un marché plus avancé qu’on ne le croit dans son cycle de rattrapage

Les prix résidentiels grecs ont connu plusieurs années de hausses solides :

+8,72 % en 2024 en moyenne nationale, soit +5,55 % en termes réels ;

– +7,7 % sur douze mois au troisième trimestre 2025 pour les appartements urbains, soit près de +4,94 % corrigé de l’inflation ;

– la Banque de Grèce considère que la tendance haussière va se poursuivre tant que la demande reste forte et que l’offre est bridée.

Les prévisions pour 2026 parlent d’une hausse de 4–7 % au niveau national, avec 4–6 % pour Athènes/Attique, et davantage sur certains segments côtiers ou touristiques. Les prix moyens illustrent le positionnement intermédiaire de la Grèce :

moyenne nationale : environ 2 540–2 727 €/m² début 2026 ;

– Athènes : ~3 750 €/m² pour les zones prime, ce qui reste moins cher que Lisbonne (5 886 €/m²) et Madrid (4 500 €/m²) ;

– Athènes Riviera : 4 250–12 000 €/m², avec une stabilisation attendue dans le très haut de gamme ;

– Thessalonique : 2 300–3 000 €/m², mais avec une hausse de 10–11 % sur 2025, faisant de la ville la championne de la croissance récente ;

– îles comme Mykonos : 7 500–12 000 €/m² pour les propriétés très recherchées, mais toujours 20–30 % moins cher que des destinations comme les Baléares ou la côte Amalfitaine pour des biens comparables.

La durée moyenne de vente reste raisonnable : 90 à 120 jours en début 2026, avec des biens bien placés à Athènes centre ou sur la Riviera qui partent en moins de 75 jours. Environ 70–80 % des transactions se concluent à ou en dessous du prix demandé, mais dans les micro‑marchés très tendus (Kolonaki, Glyfada, Cyclades), 15–25 % des biens se vendent au moins au prix initial sous l’effet d’enchères concurrentes.

Rendements : la Grèce en tête du trio

L’un des grands attraits de la Grèce par rapport à Chypre et au Portugal est la combinaison prix encore “raisonnables” et loyers en forte progression, ce qui donne des rendements supérieurs :

rendement brut typique national en 2026 : 5,5–9 % ;

– Athènes : souvent 5–6 % pour des appartements bien situés ;

– îles et zones touristiques : 7 % et plus, notamment avec la location saisonnière.

Exemple :

Un tableau européen place la Grèce avec un rendement moyen d’environ 4,40 %, contre 5,09 % pour Chypre et 4,33 % pour le Portugal. Cependant, ces moyennes masquent des opportunités plus élevées en Grèce, notamment sur les marchés urbains en transformation et les zones côtières secondaires.

Côté location, les loyers augmentent fortement :

– composante “loyer” de l’indice des prix à la consommation : +8,6 % sur un an en novembre 2025, après un pic à +11,4 % en juin ;

– progression plus rapide que l’inflation globale, signe d’une tension structurelle sur l’offre.

Les rendements bruts plus élevés qu’au Portugal et proches (ou supérieurs) à ceux de Chypre sont un argument de poids pour l’investisseur orienté cash‑flow.

Fiscalité et taxes immobilières : plus lourdes mais prévisibles

La Grèce n’est pas un paradis fiscal, mais son système est lisible.

Sur l’immobilier :

taxe annuelle ENFIA pour les particuliers : calcul basée sur une valeur “objective”, avec des taux allant typiquement de 0,1 à 0,3 % de la valeur, auxquels s’ajoutent des barèmes au m² (≈ 2–16 €/m²) et un impôt complémentaire pour les patrimoines immobiliers dépassant 250 000 € (taux progressifs de 0,15 % à 1,15 %) ;

– taxe municipale (TAP) : 0,025–0,035 % de la valeur, prélevée via les factures d’électricité ;

– frais de transaction à l’achat : environ 4–7 % du prix (3 % de taxe de transfert, surtaxe municipale, frais de notaire 1–2 %, cadastre ~0,5 %) ;

– TVA sur les logements neufs : 24 %, mais cette TVA est suspendue jusqu’au 31 décembre 2025, ce qui allège le coût des constructions neuves destinées aux particuliers (et pourrait être prolongé ou remplacé par un régime adapté).

Sur la location :

– impôt sur les revenus locatifs (résidents comme non‑résidents) :

15 % sur les 12 000 premiers euros annuels de revenus nets ;

35 % entre 12 001 et 35 000 € ;

45 % au‑delà.

Sur les plus‑values :

Bon à savoir :

Une taxe de 15 % sur les plus-values nettes à la revente est actuellement suspendue jusqu’au 31 décembre 2026 pour l’immobilier, ce qui équivaut à un taux effectif de 0 % pendant ce gel. À la reprise de l’impôt, certaines transactions, notamment pour un bien détenu plus de 5 ans sous conditions, pourront bénéficier d’un traitement favorable.

Pour les sociétés :

impôt sur les sociétés : 22 % ;

taxe spéciale de 0,55 % sur la valeur des droits immobiliers pour les entités ;

SRET de 15 % pénalisant les sociétés opaques ne dévoilant pas leurs véritables propriétaires.

En résumé, la Grèce taxe davantage l’immobilier que Chypre ou le Portugal au niveau récurrent, mais compense par des prix encore décotés par rapport à d’autres destinations balnéaires européennes et des rendements plus élevés.

Golden visa : la fin de l’eldorado bon marché

La Grèce a considérablement relevé les seuils de son programme de résidence par investissement. L’époque du visa doré à 250 000 € pour un appartement à Athènes centre est close.

Désormais, la grille se décompose en trois zones :

Zone golden visa (Grèce)Ticket minimumZones concernées
Zone A800 000 €Attique (Athènes, Riviera, Piraeus), grande Thessalonique, Mykonos, Santorin, îles >3 100 hab.
Zone B400 000 €Reste du territoire (hors A), grandes villes et régions secondaires
Zone C (restauration / patrimoine)250 000 €Projets de conversion de bâtiments classés, partout, sans limite de surface

À cela s’ajoutent deux contraintes majeures :

taille minimale de 120 m² pour les biens éligibles ;

interdiction d’exploiter ces biens en location courte durée de type Airbnb.

Concrètement, pour un investisseur dont l’objectif principal est la résidence à moindre coût, la Grèce n’est plus compétitive face à Chypre. En revanche, pour un acheteur fortuné visant un grand appartement ou une villa en Attique ou dans les Cyclades, le visa doré peut rester un outil de structuration de patrimoine, à condition d’accepter un ticket d’entrée très élevé et la limitation d’usage locatif.

Régulation de la location courte durée : un champ miné mais ciblé

C’est sans doute sur la location touristique que le contraste entre les trois pays est le plus marqué. La Grèce déploie une régulation fine mais très intrusive dans quelques zones jugées “saturées”, tout en laissant libre la grande majorité du territoire.

À Athènes et Thessalonique, certaines municipalités ont instauré, à compter d’octobre 2025 puis en 2026, un gel des nouveaux enregistrements pour la location courte durée (numéro AMA) dans des quartiers précis : Plaka, Monastiraki, Kolonaki, Koukaki, Pangrati, Gazi, Metaxourgeio, Petralona, et le centre historique de Thessalonique (Aristotelous, Tsimiski, Ladadika, etc.). Dans ces zones :

Attention :

Les AMAs existants restent valides mais ne sont plus transférables en cas de vente ou succession. Aucun nouveau numéro ne peut être enregistré au moins jusqu’à fin 2026, période présentée comme ‘année de revue’. Les autorités peuvent imposer à terme des plafonds de nuitées, comme 90 jours/an évoqué dans certaines propositions, ou d’autres mesures.

Parallèlement, un arsenal normatif se met en place :

loi 5170/2025 (effective au 1er octobre 2025) : obligations de sécurité (extincteurs, détecteurs fumée, éclairage de secours), d’assurance, de conformité, avec amendes de 5 000 à 20 000 € ;

règlement européen 2024/1028 (au 20 mai 2026) : obligation d’afficher un numéro de registre sur toutes les annonces, plateformes tenues de supprimer les offres non conformes et de partager les données de revenu avec l’administration ;

– cadre fiscal strict : au‑delà de deux biens loués en courte durée, l’activité est assimilée à une entreprise (TVA 13 %, contributions sociales, obligation myDATA, etc.).

Cependant, il faut le souligner : la grande majorité des îles, côtes, banlieues et villes secondaires reste ouverte à la location saisonnière, sous réserve de respecter les règles nationales (numéro AMA, normes de sécurité, déclaration fiscale). Pour un investisseur raisonnable, la clé est de fuir les micro‑zones déjà identifiées comme saturées et d’anticiper les coûts de mise aux normes.

Grèce : pour qui, en 2026 ?

La Grèce est particulièrement adaptée :

– aux investisseurs orientés rendement, prêts à accepter une fiscalité plus lourde et des contraintes locales plus marquées ;

– à ceux qui savent travailler sur des marchés secondaires (Crète, Péloponnèse, îles moins connues, banlieues d’Athènes et Thessalonique) où les prix restent très éloignés des sommets des marchés ibériques ;

– aux profils qui n’ont pas besoin d’un visa doré bon marché, mais qui cherchent essentiellement du cash‑flow renforcé et un potentiel de revalorisation dans un environnement macro en amélioration.

L’époque du “tout monte partout” est cependant finie : en 2026, les professionnels insistent sur la nécessité d’une sélection serrée des emplacements, des immeubles (performance énergétique, qualité de construction) et des stratégies de sortie.

Comparer concrètement : où investir selon son objectif en 2026 ?

Plutôt que de chercher un “vainqueur” absolu, il est plus utile de raisonner par profils d’investisseurs et par critères :

1. Rendement locatif brut

En comparant les rendements typiques :

PaysRendement brut typique (résidentiel)Commentaire
Chypre5–6 % en ville (5,45 % moy. appartements)Yields solides, surtout à Limassol, Larnaca
Portugal3,5–5,5 % grandes villes, 5–8 % tourismeTrès variable selon zone et type d’exploitation
Grèce5,5–9 %Globalement supérieur, mais taxation plus lourde

Pour maximiser le rendement brut, la Grèce garde l’avantage, en particulier dans les villes en rattrapage (Thessalonique) et les zones touristiques secondaires. Chypre suit de près, avec un bon équilibre rendement/risque. Le Portugal, surtout dans ses marchés prime, sacrifie une partie du rendement au profit de la sécurité et de la liquidité.

2. Potentiel de plus‑value

Les trois marchés affichent encore des perspectives de hausse, mais sur des bases différentes :

4-12%

Les prix immobiliers devraient croître de 4% à 12% dans certaines zones de Grèce, Chypre et Portugal d’ici 2026, portés par une demande soutenue et une offre limitée.

En termes de “rattrapage encore possible”, la Grèce et certaines régions portugaises (Silver Coast, nord) offrent probablement davantage de potentiel que les quartiers déjà survalorisés d’Athènes Riviera ou de Lisbonne centre.

3. Stabilité réglementaire et fiscale

Sur ce critère, le Portugal et Chypre apparaissent plus prévisibles que la Grèce, mais avec des nuances :

Évolution des politiques immobilières et fiscales en Europe

Tour d’horizon des tendances récentes dans trois pays méditerranéens : recentrage du Portugal sur le logement abordable, durcissement ciblé à Chypre et ajustements réglementaires en Grèce.

Portugal

Virage net : fin du golden visa immobilier, suppression du NHR classique, nouveau régime axé sur les loyers modérés et l’offre. Des ajustements à prévoir plutôt que des révolutions.

Chypre

Attractivité fiscale forte (zéro taxe foncière nationale, pas d’impôt sur la fortune), mais durcissement des règles d’achat pour non‑UE, notamment sur les surfaces et zones sensibles. Débat parlementaire intense.

Grèce

Trajectoire fiscale lisible et stable, mais forte instabilité réglementaire : location courte durée et golden visa font l’objet d’ajustements ciblés, notamment à Athènes et Thessalonique (gels, plafonds prolongeables).

Pour un investisseur purement patrimonial, le Portugal reste la valeur la plus “institutionnelle”. Pour un profil plus opportuniste, Chypre et la Grèce offrent plus de levier… et plus de surprise potentielle.

4. Accès à la résidence / citoyenneté

Sur ce terrain, les trajectoires divergent fortement.

Chypre :

PRP (résidence permanente) accessible dès 300 000 € dans un bien neuf + preuve de revenus étrangers ;

– absence d’obligation de séjour intense ;

– possibilité de naturalisation à terme (8 ans de résidence, sous conditions). C’est le seul des trois à maintenir un “quasi golden visa” immobilier à seuil relativement bas.

Bon à savoir :

Le Portugal a supprimé le golden visa par investissement immobilier. L’obtention de la résidence reste possible via d’autres voies (travail, études, revenus), avec un régime fiscal spécial (IFICI) pour certaines professions et conditions. La naturalisation est possible après quelques années de résidence.

Grèce :

golden visa conservé mais à des seuils très élevés (800 000 € dans les zones les plus courues, 400 000 € ailleurs, 250 000 € sur des projets de restauration spécifiques), avec exigences de surface minimale et bannissement de la location courte durée sur les biens éligibles ;

– plus vraiment un mécanisme “low‑cost”.

Pour qui cherche explicitement une combinaison “investissement + résidence européenne” avec ticket raisonnable, Chypre prend clairement l’avantage en 2026.

5. Coût d’achat et niveau des loyers : la bataille Portugal–Grèce

Les comparaisons directes entre Portugal et Grèce montrent un écart marquant en termes de niveau de vie et de coûts relatifs, notamment sur les grandes villes.

Un tableau de comparaison récent illustre : les différences significatives entre les divers produits disponibles sur le marché.

Indicateur (moyenne nationale)Portugal (2025)Grèce (2025)Écart approximatif
Loyer 1 ch. centre (€/mois)~930 €~460–490 €Grèce ≈ 50 % moins cher
Loyer 3 ch. centre (€/mois)~1 590–1 600 €~775–816 €Grèce ≈ moitié du niveau
Prix achat centre (€/m²)~3 500 €~2 770 €Grèce ≈ 12–25 % moins cher
Salaire net mensuel moyen~1 040 €~950–960 €Grèce ~8 % plus faible
Taux d’intérêt hypothécaire ≈ 20 ans4,84 %4,61–4,63 %Grèce légèrement moins cher

La Grèce apparaît donc structurellement plus abordable, tant en loyers qu’en prix au m², malgré des progrès rapides. Pour un investisseur visant un parc locatif à l’échelle de plusieurs biens, la capacité à déployer plus de capital pour un rendement supérieur est un argument en sa faveur.

Conclusion : comment trancher entre Chypre, Portugal et Grèce en 2026 ?

En 2026, la question “Chypre vs Portugal vs Grèce” n’a pas une seule réponse, mais plusieurs, selon que l’on privilégie la sécurité réglementaire, le rendement, l’accès à la résidence ou la facilité de gestion.

En synthèse :

Chypre convient à l’investisseur qui veut :

– un rendement locatif solide (5–6 %, plus sur certains segments) avec une fiscalité annuelle minimale ;

– un environnement encore en croissance mais sans bulle manifeste ;

– surtout, une porte d’entrée à la résidence permanente de l’UE avec un ticket de 300 000 €.

Il faudra toutefois intégrer le risque de durcissement sur les acquisitions étrangères (limites de surface, zones interdites), et se concentrer sur des biens neufs bien situés, dans des quartiers portés par les grands projets (Larnaca, Limassol, Paphos).

Astuce :

Le Portugal offre un marché immobilier très liquide noté A, un cadre légal précis, une valorisation patrimoniale à long terme dans un pays sûr, et une fiscalité sophistiquée idéale pour les régimes de loyers modérés ou le cadre IFICI.

Les meilleurs coups ne se jouent plus à Lisbonne, mais dans les périphéries bien connectées, la Silver Coast et les villes secondaires en plein boom.

Bon à savoir :

La Grèce s’adresse à l’investisseur orienté cash‑flow, prêt à accepter une fiscalité plus lourde et une réglementation locative fluide mais parfois heurtée. Il doit être capable d’identifier les poches de valeur en dehors des micro‑marchés surchauffés (Athènes Riviera, Mykonos hyper‑prime) et profiter de prix au m² inférieurs au Portugal et à l’Espagne, avec une marge de progression portée par le tourisme, les nomades digitaux et les grands chantiers d’infrastructure.

En pratique, un investisseur diversifié pourra raisonner en complémentarité plutôt qu’en opposition : utiliser Chypre comme pivot fiscal et de résidence, déployer du capital patrimonial au Portugal pour la liquidité, et chercher du rendement en Grèce sur des actifs ciblés bien positionnés.

Le point commun aux trois marchés en 2026 est le même : l’ère des paris aveugles est finie. Pour que Chypre, Portugal ou Grèce continuent à être synonymes de bonnes affaires immobilières, il faut désormais raisonner en professionnel, ligne à ligne : quartier, fiscalité, réglementation, rendement net et scénario de sortie sur 5 à 10 ans.

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A propos de l'auteur
Cyril Jarnias

Expert en gestion de patrimoine internationale depuis plus de 20 ans, j’accompagne mes clients dans la diversification stratégique de leur patrimoine à l’étranger, un impératif face à l’instabilité géopolitique et fiscale mondiale. Au-delà de la recherche de revenus et d’optimisation fiscale, ma mission est d’apporter des solutions concrètes, sécurisées et personnalisées. Je conseille également sur la création de sociétés à l’étranger pour renforcer l’activité professionnelle et réduire la fiscalité globale. L’expatriation, souvent liée à ces enjeux patrimoniaux et entrepreneuriaux, fait partie intégrante de mon accompagnement sur mesure.

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