S’installer en France n’est plus un rêve réservé aux artistes maudits et aux milliardaires en quête de château. De plus en plus de « gens ordinaires » – familles, retraités, freelances, salariés en mobilité, étudiants – font le choix de poser leurs valises dans l’Hexagone. Entre un système de santé réputé, une qualité de vie élevée, un patrimoine culturel hors norme et une diversité de régions impressionnante, la France a de solides arguments.
L’installation en France présente des difficultés comme des démarches administratives complexes, un marché immobilier tendu, des procédures de visa parfois opaques, un choc culturel et une barrière linguistique. Ce guide offre un aperçu concret pour transformer votre projet en plan réaliste.
Comprendre le pays où l’on s’installe
La France est la plus grande puissance agricole de l’Union européenne, un pays de 67 millions d’habitants, frontalier de huit États et doté de la 7ᵉ économie mondiale. Les services représentent environ 70 % de son PIB, l’industrie 18,5 %, l’agriculture 1,7 %. Le niveau de vie moyen est élevé, avec un revenu médian autour de 24 700 € par an et un PIB par habitant légèrement supérieur à la moyenne européenne.
Environ 330 000 personnes étaient sans domicile en France en 2023.
Financièrement, la France se situe dans la tranche « pays développés chers, mais pas au sommet » : elle arrive 24ᵉ pays le plus coûteux sur 197. Elle est globalement moins chère que les États-Unis, le Canada, l’Australie, le Royaume-Uni ou l’Irlande, mais plus onéreuse que l’Espagne ou le Portugal. Paris reste particulièrement onéreuse : deuxième ville la plus chère du monde, même si elle reste environ 32 % moins coûteuse que New York.
Pour un expatrié, cela signifie qu’un cadre de vie confortable est accessible, mais qu’il faut soigneusement choisir sa ville, son budget et son statut (salarié, retraité, nomade digital, étudiant…) pour éviter les mauvaises surprises.
Où s’installer ? Tour de France des régions et des villes prisées des expatriés
L’une des premières grandes questions est : « Où vivre ? ». La capitale attire naturellement par sa vitalité économique et culturelle, mais la France ne se résume pas à Paris. Les statistiques montrent d’ailleurs que la répartition des expatriés anglophones (États-Unis, Royaume-Uni, Canada) est très contrastée selon les régions.
Cartographie des expatriés anglophones
INSEE a recensé en 2021 les immigrants originaires des pays anglophones majeurs. On y voit se dessiner de véritables « terres d’accueil » :
| Région française | Immigrés anglophones (USA, UK, Canada) | Part dans la population régionale |
|---|---|---|
| Nouvelle-Aquitaine | 41 563 | 0,68 % |
| Île-de-France (dont Paris) | 34 539 | 0,28 % |
| Occitanie | 27 118 | 0,45 % |
| Auvergne-Rhône-Alpes | 18 417 | — |
| Provence-Alpes-Côte d’Azur | 14 011 | — |
Nouvelle-Aquitaine – grand Sud-Ouest incluant Bordeaux, Biarritz, Dordogne – est la championne, avec plus de 41 000 résidents anglophones, majoritairement britanniques et souvent âgés de plus de 55 ans. Cela reflète un profil très orienté vers la retraite ou la résidence secondaire. L’Île-de-France, portée par Paris, concentre le plus grand nombre d’Américains et de Canadiens, logiquement attirés par les opportunités économiques et académiques.
Paris et l’Île-de-France : le cœur économique et culturel
Paris reste la porte d’entrée naturelle pour de nombreux expatriés. La métropole est un hub aérien (six aéroports à l’échelle de la région), ferroviaire (TGV vers l’Europe entière) et économique majeur. Elle abrite la majorité des grandes entreprises françaises, et une proportion importante des emplois ouverts aux anglophones, notamment via de grands groupes immobiliers ou de conseil qui recrutent beaucoup de profils internationaux.
Sur le plan académique, la région parisienne aligne des établissements mondiaux : PSL Université figure dans le top 10 européen et le top 25 mondial, tandis que la Sorbonne, Paris-Saclay ou Paris-Dauphine apparaissent régulièrement dans le top 100.
L’Île-de-France est la région française au plus haut niveau dans l’English Proficiency Index d’EF. Paris est la deuxième ville de France en termes de niveau d’anglais, derrière Grenoble.
En revanche, la vie quotidienne à Paris a un coût : loyers élevés, compétition féroce pour le logement, densité et rythme soutenu. Les enquêtes de satisfaction des expatriés placent souvent Paris en bas des classements en matière d’accessibilité du logement et d’équilibre vie pro/vie perso, malgré une offre culturelle incomparable. L’expression « métro, boulot, dodo » résume bien cette intensité.
Lyon, Toulouse, Bordeaux, Marseille : les grandes alternatives urbaines
Plusieurs grandes villes offrent un compromis attractif entre dynamisme économique, coût de la vie et qualité de vie.
Lyon est souvent citée comme « mini-Paris » avec une ambiance plus détendue. Troisième ville de France, capitale gastronomique, important centre d’affaires (recherche médicale, industrie, logistique, IT), elle affiche un excellent indice de pouvoir d’achat local, des universités de renom et a même été classée deuxième ville mondiale pour l’équilibre vie professionnelle / vie privée. Les salaires y sont confortables, même si Lyon est la deuxième ville la plus chère du pays après Paris.
Toulouse, la « Ville Rose », est le cœur de l’aéronautique et du spatial en Europe. Airbus et de nombreux acteurs high-tech y recrutent ingénieurs et informaticiens, ce qui attire un public international. Le coût de la vie y est nettement inférieur à celui de Paris ou Nice, les loyers restent abordables et le climat est doux. La ville est aussi très étudiante, ce qui renforce son atmosphère jeune et cosmopolite.
La ville de Bordeaux combine un centre historique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, un vignoble de renommée internationale et une économie dynamique portée par les secteurs de la tech, du tourisme et du vin. Avec un coût de la vie pouvant être jusqu’à 47 % inférieur à celui de Paris, elle attire de plus en plus d’Américains, séduits par ce mélange unique de culture, de gastronomie et de prix encore abordables.
Marseille, grande ville portuaire méditerranéenne, offre un visage très différent : mélange de cultures, climat doux, mer omniprésente, prix de l’immobilier plus bas que sur le reste de la Côte d’Azur, et un marché du travail tourné vers la logistique, le tourisme, la construction, la pharmacie ou l’IT. Elle attire ceux qui recherchent une grande ville vivante, mais plus accessible que Nice.
Les salaires nets moyens dans plusieurs de ces métropoles donnent une idée du niveau de rémunération possible :
| Ville | Salaire net moyen mensuel (approx.) |
|---|---|
| Nice | 3 440 € |
| Bordeaux | 3 320 € |
| Toulouse | 3 240 € |
| Marseille | 3 080 € |
| Rennes | 3 030 € |
| Angers | 2 910 € |
| Montpellier | 2 830 € |
Ces chiffres doivent être mis en regard du coût du logement et de la vie quotidienne.
Littoral, montagne, campagne : la France des styles de vie
La force du pays est de proposer des environnements très différents : quatre grands climats (océanique, continental, méditerranéen, montagnard), des massifs (Alpes, Pyrénées, Massif Central), des milliers de kilomètres de côtes, une mosaïque de régions rurales.
Provence-Alpes-Côte d’Azur attire ceux qui rêvent de soleil et de mer. Nice, Cannes, Aix-en-Provence, Avignon, Arles, Saint-Rémy-de-Provence, les villages perchés du Luberon… Le climat est exceptionnel (Nice revendique plus de 300 jours de soleil par an), la culture foisonnante, mais le coût de la vie y est nettement plus élevé : la Provence peut coûter 20 à 30 % plus cher que Lyon ou Toulouse. C’est aussi l’une des zones où la maîtrise de l’anglais est relativement bonne dans certaines villes (Aix-en-Provence figure bien dans l’indice EF).
Région combinant Méditerranée et arrière-pays, l’Occitanie est une destination majeure pour l’expatriation, portée par Toulouse et Montpellier. Son coût de la vie est inférieur à celui de la Côte d’Azur, ses hivers sont doux, et elle est la première région viticole de France. Pour de nombreux retraités anglophones, elle offre un équilibre idéal entre climat, budget et qualité de vie.
Nouvelle-Aquitaine se distingue par son faible niveau de densité (hors littoral) et son énorme communauté britannique, notamment en Dordogne et dans les campagnes proches de Bordeaux. La Dordogne est emblématique : villages parmi les plus beaux de France, nature luxuriante, vie paisible. C’est l’un des rares endroits où l’on peut parfois se débrouiller sans parler beaucoup français, tant la communauté anglophone y est ancienne et structurée. À Biarritz, le surf, le golf et un climat tempéré toute l’année attirent retraités aisés, télétravailleurs et amateurs de vie balnéaire.
Bretagne et Normandie proposent une autre forme de douceur de vivre : côtes sauvages, petites villes historiques (Quimper, Dinan, Dinard), marchés, crêperies, prix immobiliers encore abordables. Rennes, capitale bretonne, a été élue « ville où l’on vit le plus heureux » par les Français eux-mêmes, et un journal d’expatriés l’a classée meilleure ville pour les étrangers grâce à son coût de la vie modéré, sa forte population étudiante et son boom dans les métiers du numérique.
Enfin, les Alpes (Savoie, Haute-Savoie, Isère) plaisent aux amateurs de montagne : Grenoble, ville universitaire et scientifique, est la seule ville de France à atteindre un niveau « très élevé » d’anglais dans le classement EF – au même rang que Berlin ou Amsterdam. Idéal pour qui veut combiner carrière internationale, sports d’hiver et randonnées.
Coût de la vie : à quoi s’attendre vraiment ?
Avant de signer un bail ou de déposer un dossier de visa, il est crucial de bâtir un budget réaliste.
Les autorités françaises estiment qu’une personne seule a besoin d’environ 1 800 € par mois pour vivre confortablement, et un couple de 3 600 €. Ces montants incluent logement, alimentation, transport, dépenses courantes, mais pas un train de vie luxueux.
Logement : poste numéro un
Le loyer est de loin le premier poste de dépense. En moyenne, un appartement d’une chambre se loue autour de 900 € par mois dans le pays, mais les écarts entre villes sont très importants.
Quelques ordres de grandeur pour des locations en ville (moyennes approximatives) :
| Ville | Chambre privée | Studio | Appartement 1 ch. et + |
|---|---|---|---|
| Paris | 700 € | 1 326 € | 1 802 € (et souvent plus) |
| Lyon | 550 € | 1 000 € | 1 626 € |
| Nice | 595 € | 750 € | 1 061 € |
| Bordeaux | 550 € | 609 € | 1 020 € |
| Marseille | 460 € | 600 € | 733 € |
| Strasbourg | 550 € | 659 € | 890 € |
| Montpellier | 495 € | 650 € | 800 € |
À Paris intra-muros, un T1 en plein centre peut largement dépasser 2 000 € mensuels. S’éloigner vers la banlieue ou vers des villes satellites à 30-45 minutes de train (Versailles, Saint-Germain-en-Laye, etc.) permet souvent de diviser la facture par deux.
Le sud méditerranéen est très contrasté : à Montpellier, ville étudiante, on trouve encore des appartements non meublés autour de 600–900 € pour un deux-pièces, alors qu’en Provence très recherchée (Aix-en-Provence, Saint-Tropez, Antibes), les loyers peuvent être deux à trois fois plus élevés qu’en Languedoc.
Les locations meublées coûtent généralement environ 30 % de plus que les locations nues. Pour les expatriés nouvellement arrivés, elles constituent souvent la solution la plus pratique, au moins pour la première année d’installation.
Charges, énergie, internet
Les charges liées au logement (électricité, gaz, eau, internet, ordures ménagères) tournent en moyenne autour de 180–200 € par mois pour un appartement de taille moyenne. Une règle simple consiste à prévoir environ 17 à 20 % du loyer en plus pour les charges.
La bonne nouvelle : l’électricité française reste parmi les moins chères d’Europe, environ 26 % en dessous de la moyenne européenne. Une facture annuelle typique varie entre 870 et 1 300 €, soit 70–100 € par mois, selon la consommation.
L’eau est facturée en moyenne 30–45 € mensuels pour un foyer, le gaz autour de 70–80 €. L’internet haut débit coûte 20–40 € par mois, souvent avec des offres groupées TV + téléphone.
Alimentation, restaurants et loisirs
La France est réputée pour sa gastronomie, mais les courses ne sont pas particulièrement bon marché par rapport au reste de l’Europe. Les prix alimentaires sont environ 11 % plus élevés que la moyenne européenne pour les produits du quotidien, et jusqu’à 20 % de plus pour fruits et légumes.
Conseils pour gérer son budget courses et optimiser ses dépenses grâce aux programmes de fidélité des grandes enseignes.
Environ 300 € par mois pour une personne et 600 € pour un couple.
Carrefour, Leclerc, Auchan et Intermarché proposent des cartes de fidélité et des promotions régulières.
Côté sorties :
– repas simple au restaurant : 15–17 €
– dîner pour deux dans un restaurant moyen : 40–90 € selon la ville
– menu rapide type fast-food : ~11–12 €
– café/cappuccino en terrasse : 2,80–4 €
Un budget « loisirs / sorties » de 250 à 300 € par mois est courant pour une personne qui sort régulièrement au cinéma, au restaurant ou fait un peu de sport (abonnement salle de sport autour de 30–35 €).
Transports : voiture ou transports publics ?
La France dispose d’un réseau de transports publics dense dans les grandes villes : métro, tram, bus, TER, TGV. Un abonnement mensuel oscille entre 40 et 80 €, avec des aides possibles (beaucoup d’employeurs remboursent au moins 50 % de l’abonnement).
En Île-de-France, le pass Navigo coûte environ 80–90 € par mois pour des trajets illimités dans une large zone. Un ticket unitaire y est autour de 2,50 €.
La voiture reste un poste coûteux : essence autour de 1,80–2,00 € le litre, assurance obligatoire (en moyenne 150–500 € par an selon le contrat), entretien annuel autour de 350 €, sans compter les péages. L’usage d’un véhicule individuel est moins indispensable dans les grandes métropoles, mais peut l’être en zone rurale.
Système de santé : comment en bénéficier en tant qu’expatrié
Le système de santé français est l’un des atouts majeurs du pays. Il combine assurance publique obligatoire (Sécurité sociale via PUMa – Protection Universelle Maladie) et complémentaire privée (mutuelle).
Accès au système public (PUMa)
L’assurance maladie publique couvre tous les résidents stables – y compris les étrangers – qui vivent en France de manière « stable et régulière », c’est-à-dire au moins six mois par an. Concrètement :
– les salariés cotisent via des prélèvements sur leur salaire et sont affiliés rapidement ;
– les indépendants doivent enregistrer leur activité et verser des cotisations spécifiques ;
– les étudiants internationaux inscrits dans un établissement reconnu peuvent s’inscrire à l’assurance maladie ;
– les retraités et inactifs peuvent demander l’affiliation après trois mois de résidence légale, sous certaines conditions.
La demande s’effectue auprès de la CPAM de votre lieu de résidence. Les documents requis sont : le formulaire S1106, un passeport, un titre de séjour, un justificatif de domicile, une preuve de résidence d’au moins trois mois, un RIB et un acte de naissance traduit.
Les délais sont longs : il n’est pas rare d’attendre plusieurs mois pour obtenir un numéro de sécurité sociale définitif et la fameuse carte Vitale, carte verte à puce qui permet le tiers payant et les remboursements rapides. En attendant, on avance les frais puis on est remboursé via des feuilles de soins.
Taux de remboursement et reste à charge
Le principe français est le suivant : l’État définit un tarif de base pour chaque acte médical, et rembourse un pourcentage de ce tarif.
– médecin généraliste : 70 % du tarif de base (25 €), soit 16,50 € remboursés ;
– spécialiste : 70 % du tarif de base (à partir de 50 €) ;
– hôpital : 80 % des frais les 30 premiers jours d’hospitalisation, 100 % au-delà, avec un forfait journalier (environ 20 € par jour) à la charge du patient ;
– médicaments : entre 15 % et 100 % selon leur importance médicale ;
– soins dentaires : autour de 70 % pour les soins courants, moins pour les prothèses ;
– optique : prise en charge partielle, améliorée ces dernières années pour certains équipements.
Les personnes souffrant d’une affection de longue durée (ALD) comme un cancer ou un diabète bénéficient d’une prise en charge intégrale (100%) par l’Assurance Maladie pour tous les soins liés directement à leur pathologie.
Une partie des frais reste cependant à la charge du patient : c’est le « ticket modérateur ». Pour le compenser, la grande majorité des résidents souscrivent une complémentaire santé privée, la « mutuelle ».
Mutuelle et assurances privées internationales
Une mutuelle rembourse tout ou partie du reste à charge (dépassements d’honoraires, dentaire, optique, chambre individuelle, médecines alternatives, etc.). Son coût moyen tourne autour de 40 € par mois pour une personne, avec une participation obligatoire de l’employeur à au moins 50 % pour les salariés du privé.
Pour les expatriés hors UE arrivant avec un visa long séjour, une assurance santé privée internationale est en général obligatoire au moment de la demande de visa et nécessaire pour les premiers mois de résidence – le temps de basculer vers PUMa. Des assureurs internationaux (Cigna Global, Allianz, AXA, APRIL International…) proposent des contrats dédiés, avec parfois des services en anglais (téléconsultation, second avis médical, assistance d’urgence).
Scolarité des enfants : écoles françaises et internationales
Pour les familles, la question scolaire est centrale. Le système public français offre une éducation gratuite jusqu’à 18 ans, avec des frais très faibles dans le supérieur (quelques centaines d’euros par an pour les universités publiques). Mais la barrière de la langue et la volonté de suivre un cursus international conduisent de nombreux expatriés à choisir des écoles internationales, surtout dans les grandes métropoles.
Coût de la scolarité internationale
Les écoles internationales à Paris et dans ses environs proposent des cursus variés : International Baccalaureate (IB), programmes américain (High School Diploma, AP), britannique (IGCSE, A-Levels), allemand, suédois, etc. Les frais sont en général sensiblement plus élevés que dans d’autres capitales européennes.
Pour donner un ordre de grandeur :
| Niveau / type d’établissement | Coût approximatif |
|---|---|
| École maternelle privée à plein temps | ~700 €/mois |
| École primaire / collège privé français | à partir de 5 000 €/an |
| École internationale (primaire) | souvent > 10 000 €/an |
| École internationale (secondaire, IB, US, UK) | fréquemment 15–25 000 €/an |
Il est donc essentiel d’intégrer ce volet dans votre budget, surtout si vous avez plusieurs enfants.
Exemples d’écoles dans la région parisienne
Le Grand Paris concentre de nombreuses institutions prestigieuses :
Un aperçu des principaux établissements scolaires internationaux dans la région parisienne, offrant divers programmes pédagogiques et un environnement multiculturel.
Située à Saint-Cloud, propose un programme américain et l’IB. Accueille plus de 65 nationalités, de la maternelle au lycée, sur un campus verdoyant et très bien équipé.
Dans le 16ᵉ arrondissement, première école à proposer les trois programmes IB à Paris. Plus de 60 nationalités pour un environnement très international.
À Croissy-sur-Seine, premier établissement suivant le curriculum britannique en France (de 3 à 18 ans). Préparation aux IGCSE et A-Levels.
Établissement public d’excellence avec de multiples sections nationales (américaine, britannique, etc.) et préparation au Bac français international.
De nombreuses écoles bilingues ou trilingues (français/anglais/allemand/espagnol), ainsi que des écoles suivant des programmes spécifiques (allemand, suédois, montessori, etc.).
En province, l’offre d’écoles internationales est plus limitée mais progresse doucement dans les grandes villes (Lyon, Toulouse, Bordeaux, Nice, Strasbourg, Montpellier, Rennes…).
Langue et intégration : pourquoi le français n’est pas optionnel
Beaucoup d’expatriés commencent par se demander « Peut-on vivre en France sans parler français ? ». Selon les régions et les villes, la réponse pratique va de « difficile » à « possible mais limité ». À Paris, Nice, Bordeaux ou Grenoble, vous trouverez facilement des anglophones, des médecins et des services parlant anglais. En Dordogne ou dans certains villages provençaux, la survie en anglais repose largement sur la communauté d’expats, et limite énormément les échanges avec les locaux.
Au-delà du confort au quotidien, la langue française devient progressivement une exigence légale pour s’inscrire dans la durée en France.
Niveaux requis pour les titres de séjour et la nationalité
À partir de 2026, les règles se durcissent progressivement pour les ressortissants non européens :
Niveau de français désormais requis pour demander la nationalité française par naturalisation, contre B1 auparavant.
Les tests acceptés incluent notamment le TCF IRN (valable deux ans pour les démarches de séjour) et les diplômes DELF/DALF (valides à vie, mais les autorités limitent la durée de validité des attestations pour les dossiers de résidence).
Concrètement, un expatrié qui envisage de rester à long terme a tout intérêt à investir tôt, et sérieusement, dans l’apprentissage du français.
S’intégrer par la langue et le quotidien
Au-delà des obligations administratives, la maîtrise du français est la clé pour :
Pour une intégration réussie en France, il est crucial de comprendre les subtilités administratives et les courriers officiels. Cela facilite également les échanges avec vos voisins, les commerçants ou les enseignants de vos enfants. Cette maîtrise est essentielle pour trouver un emploi en dehors des cercles très internationaux et, surtout, pour vous sentir chez vous et non comme un simple touriste à long terme.
Les conseils efficaces sont pragmatiques :
– s’inscrire à un cours de langue (Alliance Française, écoles spécialisées pour expats comme Absolutely French, universités, organismes privés) ;
– pratiquer chaque jour dans les situations banales (boulangerie, marché, poste) en acceptant de faire des erreurs ;
– fréquenter les « cafés de conversation », tandems linguistiques, groupes Meetup ;
– consommer largement des contenus en français : films, séries, radio, musique, presse.
Par ailleurs, l’étiquette sociale française repose sur quelques codes simples mais incontournables : saluer systématiquement d’un « Bonjour » en entrant dans un commerce, utiliser le « vous » tant qu’on ne vous propose pas le « tu », respecter la ponctualité, remercier et dire au revoir. Autant de petits gestes qui conditionnent l’accueil que vous recevrez.
Visa, titres de séjour et chemin vers la résidence
Pour les ressortissants de pays hors UE/EEE/Suisse, la porte d’entrée en France se fait en général via un visa long séjour. La typologie est diverse, selon votre profil.
Principaux types de visas long séjour
Sans entrer dans le détail juridique exhaustif, voici les grandes catégories utiles à la plupart des expatriés :
Présentation des principaux visas permettant un séjour de longue durée en France, adaptés à différentes situations (travail, études, famille, etc.).
Autorise un séjour de plus de 90 jours. Fait office de premier titre de séjour une fois validé en ligne dans les trois mois suivant l’arrivée.
Pour les personnes financièrement autonomes (retraités, rentiers, télétravailleurs payés à l’étranger) qui s’engagent à ne pas exercer d’activité salariée en France.
Pour les personnes ayant une offre d’emploi en France, nécessitant une autorisation de travail préalable.
Pour les profils très qualifiés (cadres, chercheurs, investisseurs, artistes…). Titre pluriannuel valable jusqu’à quatre ans.
Dédié aux indépendants et aux créateurs d’entreprise souhaitant s’installer en France.
Pour les études supérieures. Peut constituer une voie d’accès à une première expérience professionnelle en France par la suite.
Pour rejoindre un conjoint français ou un membre de la famille déjà établi (vie privée et familiale, regroupement familial).
Pour nombre de ces visas, des conditions de ressources sont calibrées sur le SMIC : par exemple, un visa long séjour « visiteur » demande de justifier d’un revenu proche de 1 400–1 500 € nets par mois pour une personne seule, parfois plus selon les préfectures, ou bien d’économies significatives (de l’ordre de plusieurs dizaines de milliers d’euros) sur un compte accessible.
Parcours classique d’installation
Le schéma le plus fréquent pour un expatrié non européen est le suivant :
Pour un séjour de plus de 3 mois, la procédure comprend : 1. Demande de visa long séjour (VLS-TS) depuis le pays d’origine via France-Visas. 2. Validation en ligne du visa sur le site ANEF dans les 3 mois après l’arrivée, moyennant une taxe. 3. Démarches d’installation (Sécurité sociale, compte bancaire, bail). 4. Renouvellement du titre en préfecture avant son expiration, sur présentation de preuves de ressources, de logement et d’intégration. 5. Après environ 5 ans de séjour régulier, possibilité de demander une carte de résident de 10 ans ou la nationalité française sous conditions.
Le tout s’articule avec la signature d’un contrat d’intégration républicaine (CIR) pour beaucoup de nouveaux arrivants, qui donne accès à des formations civiques et parfois linguistiques.
Se loger : décrypter le marché locatif français
Trouver un logement en France est souvent l’obstacle le plus concret pour les expatriés. Le marché est protecteur pour les locataires… ce qui rend les propriétaires très exigeants à l’entrée.
Types de baux et logements
Deux grandes catégories de location existent :
– non meublée (vide) : bail standard de trois ans, renouvelable tacitement. Le logement peut être dépourvu d’électroménager, voire d’éclairage fixe ;
– meublée : bail d’un an renouvelable (voire 9 mois pour les étudiants), logement équipé d’un minimum défini par la loi (lit, rangements, plaques de cuisson, réfrigérateur, etc.).
À côté, on trouve :
– le bail mobilité (1 à 10 mois, non renouvelable), très utile pour les séjours temporaires (formation, mission, etc.) ;
– les locations saisonnières (type gîte, Airbnb), intéressantes pour une phase d’exploration mais rarement acceptées comme preuve de domicile durable.
Le dossier de location : nerf de la guerre
Pour compenser l’absence fréquente d’historique en France, votre dossier locatif doit être irréprochable. Un propriétaire a le droit de demander, par exemple :
– pièce d’identité et titre de séjour ;
– justificatif de domicile actuel ;
– justificatifs de revenus (contrats de travail, trois dernières fiches de paie, avis d’imposition, attestations de pension) ;
– relevé d’identité bancaire français ;
– éventuellement attestation du précédent bailleur ;
– si vous êtes étudiant, certificat de scolarité et justificatifs de soutien financier ;
– coordonnées et justificatifs d’un garant.
Le garant est souvent exigé : généralement une personne résidente fiscale en France, gagnant au moins trois fois le montant du loyer. Pour les expatriés fraîchement arrivés, c’est le principal obstacle.
Plusieurs solutions peuvent remplacer une caution classique : les garanties privées (Visale pour les moins de 30 ans, ou des services comme Garantme), un dépôt de garantie majoré, la présentation de revenus ou d’économies élevées, ou encore le recours à une agence de relocation.
Où chercher ?
Les principaux canaux sont :
– les sites d’annonces : SeLoger, LeBonCoin, PAP, Bien’ici, ParuVendu ;
– les agences immobilières (agences immobilières) ;
– les groupes Facebook d’expatriés, souvent riches en sous-locations et bons plans ;
– les cercles professionnels et les réseaux locaux.
Dans le Sud, des sites comme LeBonCoin ou SeLoger restent la référence pour les locations longue durée, y compris dans les villes très demandées comme Montpellier, Aix-en-Provence, Nice ou Toulouse.
Il faut rester vigilant : les arnaques existent, en particulier sur les petites annonces entre particuliers. Ne jamais envoyer d’argent avant la signature d’un bail réel et vérifié, se méfier des offres trop belles pour être vraies, refuser les demandes de virement via Western Union, etc.
Banques et argent : ouvrir un compte en France
Sans compte bancaire français, votre quotidien risque d’être vite compliqué : la plupart des employeurs, bailleurs, opérateurs téléphoniques ou énergéticiens exigent un RIB local.
Ouvrir un compte : les réalités
Le système bancaire français fonctionne sous une réglementation stricte (KYC, lutte contre le blanchiment), ce qui se traduit par des exigences documentaires élevées pour les nouveaux clients, en particulier non-résidents.
Les banques classiques (BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole, CIC, Caisse d’Épargne, La Banque Postale…) demanderont typiquement :
Pour louer un logement en France, préparez les documents suivants : une pièce d’identité, un justificatif de domicile (les contrats de location temporaires ou attestations d’hébergement sont utiles si vous n’avez pas encore de logement fixe), un justificatif de statut (comme un visa ou un titre de séjour), et parfois des fiches de salaire, un avis d’imposition ou des références bancaires étrangères.
Les citoyens américains peuvent rencontrer des obstacles supplémentaires à cause de la réglementation FATCA, qui impose aux banques de déclarer les comptes détenus par des US persons à l’IRS.
Alternatives et solutions temporaires
En attendant de pouvoir ouvrir un compte classique, beaucoup d’expatriés combinent : services bancaires en ligne et utilisation de comptes à l’étranger.
Pour gérer son argent entre la France et l’étranger, il est conseillé d’ouvrir un compte multi-devises en ligne (comme Wise, Revolut ou N26). Ce type de compte permet de recevoir des virements internationaux, de payer en euros avec des frais réduits et de disposer d’une carte de paiement. Pour les transferts d’argent vers leur pays d’origine, il est recommandé d’utiliser des services spécialisés (comme Remitly ou Wise) afin de limiter les frais de transaction.
À moyen terme, un compte en banque français reste indispensable pour :
– le prélèvement automatique des loyers, factures d’électricité/gaz, abonnements ;
– la réception des remboursements de santé (Sécurité sociale et mutuelle) ;
– le versement du salaire par un employeur français.
Les néobanques françaises et offres « expat-friendly » (comme certaines filiales de Crédit Agricole spécialisées dans les clients anglophones) peuvent servir de passerelle, avec des conseillers parlant anglais.
Travailler en France : marché de l’emploi, culture d’entreprise, fiscalité
La France offre un marché de l’emploi varié, avec des pôles forts selon les régions : aéronautique à Toulouse, finance et tech à Paris, biotechnologies à Lyon, numérique à Rennes, etc. Les salaires moyens nets tournent autour de 2 400–2 600 € par mois, bien sûr avec des écarts importants selon les secteurs.
Trouver un emploi en tant qu’expatrié anglophone
La maîtrise de l’anglais peut être un atout dans certains environnements : start-up internationales, grands groupes, sociétés de conseil, entreprises tournées vers l’export, centres de R&D, tourisme. Des structures comme Faruse se spécialisent dans la mise en relation de talents anglophones ou multilingues avec des startups françaises, et proposent des outils d’IA pour CV, lettres de motivation, préparation d’entretiens.
Atteindre ce niveau en français est décisif pour élargir ses perspectives professionnelles sur un marché majoritairement francophone.
La culture de travail française accorde beaucoup de valeur à la hiérarchie, à la formalités (au moins dans un premier temps : « Monsieur », « Madame », vouvoiement) et à l’équilibre vie professionnelle / vie privée (35 heures, nombreux jours fériés, cinq semaines de congés payés minimum).
Les « afterworks », déjeuners d’équipe et discussions autour de la machine à café sont des lieux clés de socialisation et d’information informelle.
Fiscalité des revenus
Le système d’imposition est progressif, avec plusieurs tranches (0 %, 11 %, 30 %, 41 %, 45 %) au-delà de certains seuils de revenu. Les résidents fiscaux (généralement au-delà de 183 jours par an en France ou si leur foyer fiscal est en France) sont imposés sur leurs revenus mondiaux, tandis que les non-résidents ne le sont que sur leurs revenus de source française.
Les cotisations sociales, prélevées sur le salaire brut (environ 20-30% pour le salarié, plus une part employeur), financent la protection sociale (santé, retraite, chômage, allocations familiales). Des conventions fiscales avec de nombreux pays (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, etc.) permettent d’éviter la double imposition.
Pour des situations complexes (stock-options, cumul de revenus dans plusieurs pays, statut de travailleur détaché), l’accompagnement par un cabinet spécialisé est vivement conseillé.
Au-delà de l’aspect administratif, une installation réussie passe par la création d’un cercle social et la compréhension progressive des codes culturels.
Communautés d’expatriés et vie locale
Les communautés d’expats anglophones sont bien organisées, surtout dans les grands centres urbains et les régions très prisées (Paris, Dordogne, Provence, Biarritz, Rennes, Montpellier). On les trouve via :
– des plateformes comme Expat.com, Internations, Meetup ;
– des groupes Facebook (« Expats in… », « Americans in… », etc.) ;
– des associations de quartier, des clubs de sport, des chorales, des clubs de lecture, etc.
Ces réseaux sont précieux pour obtenir des conseils pratiques, participer à des événements sociaux, et recevoir des recommandations de professionnels (médecins, comptables, avocats) parlant anglais.
Mais pour éviter de rester dans une bulle anglophone, il est tout aussi important de tisser des liens avec des Français : rejoindre une association, faire du bénévolat, participer aux fêtes locales (14 juillet, Noël, carnaval, fêtes régionales), accepter les invitations à dîner et en lancer à son tour.
Petits chocs culturels à anticiper
Quelques ajustements fréquents :
Les horaires de déjeuner sont souvent tardifs et les restaurants peuvent fermer l’après-midi. Les commerces sont parfois fermés le lundi ou à l’heure du midi, et les administrations ont des horaires restreints. Les repas, notamment le déjeuner dominical, peuvent durer deux heures, car la nourriture est centrale dans la sociabilité. La culture du débat est importante : discuter, argumenter ou même se plaindre fait partie des échanges. Enfin, la politesse est codifiée : dire « bonjour » est obligatoire pour initier toute interaction, même avec un commerçant ou un agent administratif.
Accepter qu’une phase de « choc culturel » – faite d’enthousiasme, de frustration, de nostalgie, puis d’ajustement – est normale, aide à ne pas dramatiser chaque difficulté du quotidien.
En résumé : préparer, choisir, s’engager dans la durée
S’installer en France en tant qu’expatrié, c’est embrasser un projet de vie à multiples dimensions : administrative, linguistique, professionnelle, familiale, culturelle.
Les points clés à retenir et à intégrer dans votre préparation :
Pour préparer votre installation en France, plusieurs points essentiels doivent être anticipés. Premièrement, choisissez votre région et votre ville en fonction de votre budget, de votre profil (étudiant, famille, retraité, digital nomad, salarié), de votre niveau de français et de vos attentes (proximité de la mer, de la montagne, vie en grande ville ou à la campagne). Deuxièmement, établissez un budget réaliste incluant loyer, charges, alimentation, transport, santé, scolarité et loisirs, sachant que le coût de la vie est généralement inférieur à celui de l’Amérique du Nord ou du Royaume-Uni, mais supérieur à celui de l’Espagne ou du Portugal. Troisièmement, anticipez les procédures de visa et de séjour en comprenant les exigences en matière de ressources, d’assurance santé, de niveau de langue et les démarches pour une éventuelle résidence de longue durée. Quatrièmement, investissez tôt dans l’apprentissage du français, non seulement pour répondre aux critères légaux (niveaux A2, B1 ou B2), mais aussi pour vous intégrer socialement et professionnellement. Cinquièmement, préparez soigneusement les aspects logement et bancaire, deux domaines où les expatriés rencontrent souvent des refus en l’absence de dossier solide, de garant ou de compte local. Enfin, appuyez-vous sur les communautés d’expatriés pour bénéficier de leur solidarité, sans pour autant vous y enfermer, afin de profiter pleinement de la richesse de la culture française.
La France propose une palette quasi infinie de modes de vie, de la métropole hyperconnectée à la petite ville universitaire, du village de pêcheurs breton au bourg médiéval de Dordogne. Avec des attentes claires, une préparation sérieuse et une bonne dose de curiosité, s’y installer peut devenir l’une des plus belles aventures de votre parcours d’expatrié.
Un retraité de 62 ans, avec un patrimoine financier supérieur à un million d’euros bien structuré en Europe, souhaitait s’installer en France tout en optimisant sa charge fiscale et en diversifiant ses investissements, sans rompre ses attaches européennes. Budget alloué : 10 000 euros pour un accompagnement complet (conseil fiscal, formalités administratives, relocalisation et structuration patrimoniale), sans vente forcée d’actifs.
Après analyse de plusieurs régimes favorables aux retraités étrangers (Italie, Portugal, Espagne, Grèce), la stratégie retenue a consisté à cibler la France via les dispositifs adaptés aux nouveaux résidents : prise en compte des conventions fiscales pour éviter la double imposition, optimisation de l’imposition des retraites et des revenus mobiliers, choix d’une région au coût de vie inférieur à Paris (par exemple Occitanie ou Nouvelle-Aquitaine) offrant qualité de vie et accès aux services de santé. La mission a inclus : audit fiscal pré-installation (exit tax éventuelle dans le pays de départ, report d’imposition), obtention de la résidence en France avec achat de résidence principale, affiliation au régime de santé français (PUMA), transfert de résidence bancaire, plan de sécurisation des liens fiscaux (centre des intérêts vitaux, durée de séjour), mise en relation avec un réseau local (avocat, notaire, experts bilingues) et intégration patrimoniale globale (analyse et éventuelle restructuration des placements et de la transmission).
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