À première vue, Les sports populaires à pratiquer à Oman évoquent surtout le désert et quelques chameaux sur l’horizon. En réalité, le sultanat est en train de se transformer en véritable territoire de jeu à ciel ouvert, où cohabitent football ultra suivi, plongée de classe mondiale, randonnées engagées dans les montagnes, sports de glisse sur sable et sur mer, équitation, kitesurf et sports d’endurance internationaux comme l’IRONMAN ou l’UTMB Oman. Le tout sur un territoire réputé sûr, peu fréquenté, et encore largement préservé.
Cet article détaille les sports les plus pratiqués dans le pays, en s’appuyant sur les données disponibles et sur la stratégie de développement du tourisme sportif et d’aventure adoptée par Oman.
Le football, sport roi et passion nationale
Impossible d’aborder Les sports populaires à pratiquer à Oman sans commencer par le football. C’est le sport national, le plus pratiqué et de loin le plus suivi dans le pays.
L’instance qui chapeaute tout le système est la Oman Football Association (OFA), fondée en 1978. Dès sa création, elle a rejoint la FIFA et l’Union des associations de football arabes, puis la Confédération asiatique (AFC) en 1980. Aujourd’hui, l’OFA est la plus grande fédération sportive du pays, regroupant 44 clubs répartis dans l’ensemble des gouvernorats.
Une ligue professionnelle structurée
Le championnat d’élite, l’Oman Professional League, est né en 1976. Longtemps semi‑amateur, il a fait l’objet d’un effort massif de professionnalisation dans les années 2010, avec un objectif clair : élever le niveau de jeu et donner une chance à la sélection nationale de rivaliser davantage en Asie.
Millions d’OMR alloués annuellement par le sultan Qaboos au développement de la ligue entre 2010 et 2015.
Le système pyramidal comprend trois divisions : une première division de 12 clubs, une deuxième avec 13 équipes et une troisième avec 20 clubs, soit environ 45 clubs structurés au total. Les rencontres se jouent dans des enceintes modernes comme le Sultan Qaboos Sports Complex ou le stade d’Al‑Seeb, certaines pouvant accueillir jusqu’à 34 000 spectateurs.
Le palmarès de la ligue reflète l’ancrage du football dans plusieurs villes, notamment Salalah, Fanja, Sur, Muscat, Seeb ou Al‑Suwaiq. Le club le plus titré est Dhofar S.C.S.C., sacré 12 fois champion, suivi de Fanja (9 titres). D’autres clubs comme Al‑Nasr, Al‑Oruba, Al‑Nahda, Al‑Suwaiq ou Al‑Seeb comptent eux aussi plusieurs trophées nationaux.
Un aperçu synthétique de la hiérarchie des clubs les plus titrés donne une idée de la compétition interne :
| Club | Ville / Région | Titres de champion de ligue (approx.) |
|---|---|---|
| Dhofar | Salalah | 12 |
| Fanja | Fanja | 9 |
| Al‑Nasr | Salalah | 5 |
| Al‑Oruba | Sur | 4 |
| Al‑Nahda | Al‑Buraimi | 4 |
| Al‑Suwaiq | Al‑Suwaiq | 4 |
| Al‑Seeb | Seeb | 4 |
| Muscat Club | Muscat | 3 |
| Sur | Sur | 2 |
| Oman Club | Mascate | 1 |
Une sélection nationale en progrès constant
La sélection nationale de football, surnommée les Red Warriors, a franchi plusieurs paliers importants au cours des dernières décennies. Elle a remporté la Coupe du Golfe (Arabian Gulf Cup) en 2009 puis en 2018, après avoir échoué de peu en finale en 2004 et 2007. Les équipes de jeunes ont également brillé : l’équipe U‑17 a remporté le championnat d’Asie en 1996 et 2000, et terminé quatrième de la Coupe du monde U‑17 en 1995.
L’OFA structure le football de jeunes à travers sept équipes nationales (A, U-23, U-19, U-16, U-14, beach soccer et futsal) pour développer un vivier de talents sur l’ensemble du territoire.
Quelques joueurs emblématiques ont marqué l’histoire récente : le gardien Ali Al‑Habsi, passé par la Premier League anglaise et quadruple « meilleur gardien » de la Coupe du Golfe, Mohamed Al‑Kathiri (Ballon d’or du Mondial U‑17 1995), ou encore Imad Al‑Hosni et Hani Al‑Dhabit, meilleurs buteurs de plusieurs compétitions régionales.
Une pratique de masse
Le football est également le sport le plus pratiqué au niveau amateur : on estime que près de 50 000 personnes jouent régulièrement au ballon à Oman, sans compter les pratiquants occasionnels. Le maillage de clubs, stades, terrains municipaux et complexes sportifs contribue à cette diffusion, soutenue par une politique publique qui fait du sport un vecteur d’intégration et de cohésion sociale.
Dans ce paysage, Les sports populaires à pratiquer à Oman incluent donc en premier lieu le football, à la fois spectacle majeur et activité quotidienne pour des dizaines de milliers de jeunes.
Plongée sous‑marine : un paradis (encore) discret
S’il est un sport qui profite pleinement de la géographie du pays, c’est la plongée. Oman possède plus de 3 000 km de côtes, baignées par la mer d’Arabie, le golfe d’Oman et le golfe Arabique. Ses fonds restent largement préservés et peu fréquentés, ce qui en fait une destination montante pour les plongeurs à la recherche de sites intacts.
Des conditions variées toute l’année
La plongée est possible toute l’année, même si les conditions fluctuent selon les saisons et les régions. La visibilité sous‑marine oscille généralement entre 5 m et 30 m. L’eau est chaude la majeure partie du temps : entre 27 et 30 °C lors des mois les plus chauds, avec une baisse à 22‑23 °C en hiver.
Le sud du pays, autour de Salalah, est influencé par une mousson saisonnière, le khareef, entre juin et septembre. Ce phénomène rafraîchit l’eau, enrichit la colonne d’eau en nutriments – ce qui attire une vie marine foisonnante – mais peut réduire la visibilité. Durant cette période, la plongée est d’ailleurs suspendue au large de Salalah.
Les meilleurs mois pour combiner bonne visibilité, températures agréables et météo stable s’étendent généralement d’octobre à mai, avec des pics souvent cités en avril‑mai et septembre‑octobre. La période septembre‑novembre est considérée comme idéale pour observer les requins‑baleines.
Une biodiversité impressionnante
Les eaux du sultanat abritent une vie marine remarquable. On y recense de 1 300 à 1 500 espèces de poissons, ainsi que plus de 130 espèces de coraux durs et 60 de coraux mous. Côté grands animaux, on trouve 22 espèces de cétacés : dauphins longs‑becs et grands dauphins, baleines à bosse de l’Arabie, cachalots, baleines bleues et même des orques observées de façon occasionnelle.
Cinq des sept espèces de tortues marines connues fréquentent les eaux omanaises, et quatre d’entre elles (la tortue verte, la tortue imbriquée, la tortue caouanne et la tortue olivâtre) viennent y pondre sur les plages. Un site de nidification majeur est celui des îles Daymaniyat, au large de Mascate, qui abrite l’un des plus forts taux de nidification de tortues imbriquées au monde.
Les rencontres fréquentes incluent des requins de récif (pointes noires, requins zèbres ou léopards), des raies aigles, mobulas et pastenagues, des bancs de carangues, barracudas, snappers, fusiliers, sweetlips, ainsi que de grandes murènes. Dans le sud, un phénomène unique surprend les biologistes : la coexistence de récifs coralliens tropicaux avec de véritables forêts de kelp, typiques des eaux tempérées.
Trois grandes régions de plongée
Les principaux secteurs de plongée se répartissent en trois grandes zones.
Autour de Mascate, les sites majeurs sont les îles Daymaniyat (archipel de neuf îlots classé réserve marine et au patrimoine mondial de l’UNESCO), l’île de Fahal (ou Shark Island) et la baie de Bandar Khayran. L’accès aux Daymaniyat est réglementé : permis obligatoire, réservations nécessaires, interdiction de pêche et de camping sans autorisation. On y découvre des jardins de coraux, des plages de ponte pour les tortues et, en saison, un hot-spot pour requins-baleines.
Fahal Island, à 4 km au large de Mascate, est réputée pour ses requins, ses jardins de corail, quelques épaves et une grotte en « swim‑through ». Plus près des côtes, Bandar Khayran, à 25 km au sud‑est de la capitale, combine récifs peu profonds, tombants et une épave artificielle très populaire : l’Al Munassir, ancien bâtiment de débarquement de la marine, long de 84 m, sabordé en 2003. L’épave repose verticalement autour de 30 m et s’adresse plutôt aux plongeurs Advanced.
Au nord, le gouvernorat de Musandam, surnommé les « fjords d’Arabie », offre une topographie grandiose faite de falaises plongeant dans la mer. Les embarquements se font principalement depuis Khasab ou Dibba. Lima Rock, par exemple, présente des parois couvertes de coraux, grottes et anfractuosités abritant crevettes nettoyeuses et langoustes (notamment dans le site appelé « The Caves »).
Découvrez les sites de plongée exceptionnels et peu fréquentés du sud d’Oman, accessibles depuis Salalah et Mirbat.
Points d’accès terrestres principaux pour explorer les sites de la région du Dhofar. Les plongées s’organisent en 4×4 depuis Mirbat ou directement par bateau depuis Salalah.
Archipel accessible par bateau depuis Salalah, offrant des sites de plongée préservés et une faune marine riche dans des eaux cristallines.
Cargo britannique de la Première Guerre mondiale, long de 120 mètres, reposant par 30 mètres de fond. Un site historique impressionnant pour plongeurs expérimentés.
Site de plongée peu profond, remarquable pour ses immenses coraux tables qui abritent une biodiversité foisonnante, idéal pour tous les niveaux.
Centres de plongée et croisières
De nombreux centres opèrent autour de Mascate, Musandam et Salalah : Extra Divers, Sea Oman, Mola Mola Diving Center, Global Scuba, Euro Divers, Octopus Diving Center, Oman Dive Centre, Reef Oasis (Musandam), Omanta Scuba Academy ou Blue Bubbles, entre autres. Plusieurs hôtels de bord de mer, comme Al Sawadi Beach Resort ou le Shangri‑La Barr Al Jissah, intègrent directement un centre de plongée.
Pour explorer plusieurs régions d’un seul coup, des croisières‑plongée (liveaboards) sillonnent les îles Daymaniyat au nord et les Hallaniyat au sud. Des bateaux comme Oman Explorer, Vision (12 passagers, 95 pieds), Queen of Musandam, Oman Aggressor ou Red Dhow proposent des itinéraires d’une semaine, avec un budget qui peut aller d’environ 40 OMR par jour pour les options les plus simples à plus de 570–1150 OMR la semaine pour les unités les plus haut de gamme.
Le tableau suivant résume quelques repères de coûts pour un plongeur de loisir autour des grands centres :
| Type de prestation | Fourchette de prix indicative |
|---|---|
| Sortie bateau 2 plongées (Mascate/Salalah) | ≈ 33–41 OMR la journée |
| Location d’équipement complet | ≈ 15–17 OMR par jour |
| Permis de plongée (jour) | ≈ 4 OMR (hors zones protégées) |
| Croisière‑plongée (par jour) | ≈ 40 OMR et plus, selon standing |
La plupart des plongeurs optent pour la formule encadrée, mais les plus expérimentés peuvent plonger en binôme sans guide, à condition de respecter les règles locales et d’obtenir les permis nécessaires, notamment pour les réserves comme les Daymaniyat.
Sports de désert : dune bashing, sandboard, quads et randonnées
Les sports populaires à pratiquer à Oman incluent évidemment une large palette d’activités de désert. L’icône en la matière est le massif de Wahiba Sands, également appelé Sharqiyah Sands, vaste mer de dunes de près de 12 500 km² à l’est du pays.
Wahiba Sands, laboratoire grandeur nature d’aventure
Cette zone, accessible en environ deux heures de route depuis Mascate ou Nizwa, est ponctuée de dunes pouvant atteindre 50 m de hauteur, voire près de 100 m sur certains secteurs. Les points d’accès principaux se trouvent aux environs de Bidiyah et Al Wasil, où l’on fait le plein, on dégonfle les pneus et on rencontre les guides.
Pression recommandée en psi pour dégonfler les pneus d’un 4×4 avant de pratiquer le dune bashing dans les dunes.
Les plus téméraires testent aussi le quad (ATV), très populaire sur des itinéraires balisés, ou le sandboard, qui transpose les sensations du snowboard sur les pentes de sable. Des planches spécifiques sont fournies dans la plupart des camps, avec initiation sur des dunes de hauteur modérée avant de s’attaquer à des pentes plus longues.
Marcher ou grimper sur les dunes reste également un sport en soi. La progression dans le sable mou demande un effort cardiovasculaire conséquent, mais la récompense est au sommet : panoramas sur des cordons dunaires à perte de vue, coucher de soleil spectaculaire et nuit étoilée sans pollution lumineuse.
Chameaux, faucons et vie bédouine
Le désert est aussi le théâtre d’activités plus traditionnelles : promenades à dos de chameau, parfois simples balades de 30 minutes au coucher du soleil, parfois véritables mini‑expéditions de plusieurs jours suivant d’anciens tracés caravaniers, avec bivouac sous tente et repas bédouins.
Certains camps proposent des démonstrations de fauconnerie, un art de chasse classé au patrimoine immatériel de l’UNESCO, ainsi que des soirées au feu de camp avec poésie, musique et dégustation de café omanais et de dattes. C’est une immersion authentique dans le mode de vie nomade qui a façonné l’identité du pays.
Camps du désert : du rustique au très haut de gamme
Les campements de Wahiba Sands vont du plus simple au plus luxueux : huttes de style bédouin, tentes confortables avec salle de bains privative, dômes géodésiques, petites unités façon boutique‑hôtel. Des établissements comme Thousand Nights Camp, Desert Nights Resort, Sama al Wasil Desert Camp, Desert Wonders ou Arabian Nights Resort and Spa illustrent la diversité de l’offre.
La nuit en camp comprend souvent le dîner et le petit‑déjeuner, avec de grands espaces communs (majlis), des foyers en plein air, parfois une piscine ou une aire de jeux pour les enfants. Beaucoup de camps organisent pour leurs clients le dune bashing, les tours en chameau ou le sandboard directement sur place, ce qui simplifie grandement la logistique.
Prix en OMR d’un séjour pour deux adultes et un adolescent en semaine au Sand Dream Tourist Camp, représentatif d’un camp de gamme moyenne à supérieure.
Sécurité et bonnes pratiques
Un 4×4 est indispensable pour s’enfoncer dans les dunes ; pour ceux qui ne souhaitent pas conduire, des transferts en véhicule tout‑terrain depuis Bidiyah sont fréquemment proposés. Il est recommandé d’arriver avec le réservoir plein, de couper l’antipatinage (traction control), de vérifier l’état du véhicule et de voyager avec un guide, surtout pour le hors‑piste.
Les opérateurs sérieux équipent leurs 4×4 de structures renforcées, moyens de communication et ceintures pour tous les passagers, et effectuent un briefing sécurité avant le départ. Côté tenue, mieux vaut des vêtements légers, lunettes de soleil, chapeau, sandales fermées ou chaussures de sport, et une veste pour les nuits qui peuvent être fraîches.
La période la plus agréable pour ces sports de désert s’étend d’octobre à avril, avec des températures bien plus supportables que l’été où le mercure grimpe très haut et où nombre de camps ferment, parfois de mars jusqu’en septembre. Le week‑end omanais (vendredi‑samedi) est souvent plus animé.
Randonnée et montagne : le terrain de jeu des Hajar
Les sports populaires à pratiquer à Oman comprennent de plus en plus la randonnée et le trekking. Le pays est montagneux sur environ 15 % de sa superficie, dominé par la chaîne du Hajar, qui longe le nord‑est et culmine à plus de 3 000 m.
Un réseau de sentiers balisés
Au fil des années, Oman s’est doté d’un réseau de sentiers balisés, entretenus et numérotés. On y trouve de simples promenades familiales, comme l’itinéraire urbain entre Riyam et Mutrah à Mascate (C38, 2,5 km, environ 2 heures, facile), et de longues traversées engagées nécessitant autonomie et excellente condition physique, comme le parcours entre Wadi Bani Khalid et Wadi Tiwi (E35, 28 km, 14–18 heures de marche, 1 800 m de dénivelé positif).
Les randonneurs évoluent souvent dans un relief rocailleux, aride, ponctué de wadis – lits de rivières parfois en eau – et de villages agricoles en terrasses. Les anciens canaux d’irrigation, les falaj (système classé au patrimoine mondial de l’UNESCO), accompagnent certains sentiers.
Jebel Shams et le « Grand Canyon d’Arabie »
Point culminant du pays, Jebel Shams (« montagne du soleil ») domine la région à environ 3 000 m. Son versant sud s’ouvre sur Wadi an Nakhur, souvent surnommé le « Grand Canyon d’Arabie ». Deux itinéraires se détachent :
– la montée au sommet (W4), randonnée de 9 à 22 km selon les sources et variantes, annoncée en 7 à 12 heures pour des marcheurs aguerris. La pointe réellement accessible atteint 2 997 m (Qarn Al Ghamaydah), la cime militaire restant interdite ;
– la Balcony Walk (W6), sentier de balcon longeant la falaise depuis le village d’Al Khitaym jusqu’au hameau abandonné d’As Sab, avec environ 4 à 8 km aller‑retour et 4 à 5 heures de marche. Le tracé suit en partie un ancien chemin utilisé par les habitants pour rejoindre leurs cultures, avec à la clé un petit bassin naturel et l’exploration d’un village troglodyte.
Plus au nord, sur la péninsule de Musandam, Jebel Harim domine la région, offrant vues sur les fjords (khors) et roches remplies de fossiles marins.
Jebel Akhdar, la « montagne verte »
Jebel Akhdar, à environ 2 980 m, est une autre star des randonneurs. Réserve naturelle depuis 2011, la montagne abrite vergers en terrasses et cultures de fruits (pommes, poires, grenades, raisins, noix, amandes, tomates), ainsi qu’une célèbre floraison de roses de Damas en avril‑mai, dont les pétales sont distillés en eau de rose dans les villages.
Ce sentier de randonnée facile, d’environ 4 km (2-3 heures de marche), relie les villages d’Al Aqor, Al Ayn, Ash Shirayjah et Sayq dans les montagnes d’Oman. Il offre une immersion dans la vie traditionnelle en longeant les canaux d’irrigation falaj, en traversant d’anciennes ruelles et des jardins luxuriants, avec souvent des vues plongeantes sur les gorges environnantes.
Wadis et canyons : Wadi Shab, Snake Gorge, Wadi Tiwi
Dans les wadis côtiers, la randonnée se mêle au canyoning léger. Wadi Shab, près de Tiwi, offre 4 à 5 km de marche (2 à 3 heures) dans un décor de falaises, palmeraies et bassins turquoise, avec une grotte cachée accessible à la nage. Wadi Tiwi, voisin, présente lui aussi des cascades, des piscines naturelles et des villages perchés.
Plus technique, Snake Gorge (dans Wadi Bani Awf) tient du canyon d’aventure : environ 8 km, 4 à 6 heures, avec passages d’escalade facile, nage et descentes en rappel. Ce type de sortie se fait idéalement avec un guide spécialisé, surtout en raison du risque de crue éclair en cas d’orage.
Sécurité, équipement et saisons
Le gouvernement recense 53 sentiers de montagne officiellement approuvés pour les activités d’aventure, principalement dans les Hajar et autour de Mascate, avec 73 panneaux d’information et 30 panneaux détaillés installés. Des projets de sécurisation et d’aménagement (pont suspendu à Wadi Shab, via ferrata, tyroliennes, routes d’accès, sanitaires, cafés) sont en cours pour rendre ces activités plus accessibles.
La période idéale pour la randonnée s’étend d’octobre/novembre à avril, lorsque les températures sont supportables, voire fraîches en altitude. Même en hiver, il est crucial d’anticiper d’importantes amplitudes thermiques, avec des nuits pouvant être très froides en haute montagne.
L’équipement recommandé est classique mais à ne pas négliger : chaussures de marche robustes (idéalement imperméables), sac à dos avec au minimum 3 L d’eau par personne sur une journée, protection solaire complète (chapeau, lunettes, crème), vêtements couvrants et modestes lors du passage dans les villages, maillot discret (short et t‑shirt) pour la baignade dans les wadis, trousse de premiers secours, lampe frontale, carte ou GPS, bâtons de marche. Il est vivement conseillé de vérifier la météo (pour éviter les crues), de prévenir quelqu’un de son itinéraire et de ne pas compter sur le smartphone dans les zones isolées.
De nombreuses agences locales se sont spécialisées dans ces sports de montagne : Husaak Adventures, Twenty3 Extreme, Outward Bound Oman, Oman Trekking, Wadi Shab Adventures, Wadi Walkers ou Oman Mountain Club, entre autres. Elles fournissent guides, matériel technique et logistique.
Sports de glisse et de mer : kitesurf, voile, endurance
La côte omanaise, longue de plus de 3 000 km, est un formidable terrain pour les sports nautiques. Les sports populaires à pratiquer à Oman intègrent désormais le kitesurf, le surf, le stand up paddle, la voile ou encore le wingfoil, dans un décor de plages désertes et de lagons turquoise.
Kitesurf : vents puissants et spots sauvages
Le kitesurf est encore relativement récent au sultanat, mais les conditions sont remarquables : vents puissants, eau chaude, spots variés et très peu de monde. La saison principale pour la côte nord et le littoral « mainland » s’étend d’avril/mai à septembre, avec un pic en juin‑août. Elle est portée par les vents de mousson en provenance de l’océan Indien.
Les statistiques de vent relevées pour certaines zones affichent généralement 20 à 35 nœuds, avec des pointes ponctuelles au‑delà de 40 nœuds. L’air et l’eau sont chauds : fréquemment 30 à 40 °C, avec possibilité de monter au‑delà de 50 °C dans certaines zones intérieures balayées par des vents de désert. Dans le sud, autour de Salalah, la saison ventée couvre souvent de mai à septembre, tempérée par le climat de khareef.
Masirah Island est l’île de référence pour le kitesurf à Oman. Accessible en ferry, elle offre des conditions variées : la côte ouest présente des baies plates et peu profondes, parfaites pour le freestyle et les débutants, tandis que la côte est, avec des spots comme Amq ou Khaseet, est réputée pour ses vagues pouvant atteindre 2 à 3 m, voire 5 m dans certaines conditions. L’île, peu urbanisée et peuplée d’environ 12 000 habitants vivant principalement de la pêche, offre un cadre préservé.
Autre joyau quasi secret, Bar Al Hikman, longue presqu’île truffée de lagons d’eau translucide jusqu’aux genoux et de bancs de sable blanc, sur près de 35 km. Le vent souffle on‑shore côté océan et offshore dans les lagons, ce qui demande une bonne organisation logistique et une attention particulière à la sécurité.
Plus près des centres urbains, plusieurs spots permettent de pratiquer ou d’apprendre :
– Muscat Kite Beach (Al Hail/The Wave), à une vingtaine de kilomètres de la capitale, avec eau plate, faible profondeur et vent thermique de 7 à 15 nœuds l’après‑midi, propice aux débutants ;
Sawadi Beach, située à Mussanah à environ 70 km au nord‑ouest de Mascate, est un spot de kitesurf réputé pour ses conditions plates. Il est particulièrement fréquenté par les hôtels de la zone côtière de Batinah. Les pratiquants y bénéficient généralement d’un vent d’environ 25 nœuds.
– Ras Al Hadd, avec un lagon peu profond d’environ 1 km², navigable à mi‑marée et marée haute, connu aussi pour l’observation des tortues vertes à proximité ;
– Quryat, à 90 minutes de route de Mascate, plutôt orienté riders confirmés, foilers et racers, avec vent side‑on de 15 à 20 nœuds et shore‑break ;
– Al Ashkharah (Wave Spot Aseelah), célèbre spot de vagues à 12 km au nord d’Aseelah, réservé aux bons niveaux en raison d’un beach‑break puissant et de récifs.
Les spots plus engagés comme Al Khaluf, célèbre pour ses dunes de « sable sucre », nécessitent guide et 4×4 en raison de la présence de sables mouvants.
Le principal inconvénient pour le kitesurf à Oman est le manque d’infrastructures spécialisées (magasins, réparateurs, centres de location) en dehors de pôles spécifiques comme KiteAway à Masirah. Les riders doivent donc voyager avec tout leur équipement et un kit de réparation. Pour les femmes, la pratique est possible en adoptant une tenue couvrante et il est recommandé de rejoindre un groupe ou une organisation encadrée pour plus de confort.
Voile, régates et sports nautiques variés
La voile tient une place particulière dans la stratégie sportive du pays. L’organisation Oman Sail, en partenariat avec le ministère du Tourisme, a piloté 14 événements en 2018, principalement des compétitions nautiques, attirant plus de 4 500 visiteurs internationaux et générant un impact économique estimé à 7,7 millions d’OMR (environ 20 millions de dollars).
Parmi les rendez‑vous emblématiques figure la course au large Dubaï–Mascate, organisée chaque année, qui met en valeur la façade maritime du sultanat. Oman accueille aussi des compétitions internationales de kitesurf (comme les Championnats du monde de vitesse et de Formula Kite organisés à Mascate), des régates, des événements de voile de haut niveau, tout en développant la pratique chez les jeunes à travers des écoles de voile.
D’autres sports nautiques sont très présents : stand up paddle, kayak en mer ou dans les wadis, ski nautique, jet‑ski, wakeboard, plongée libre et snorkeling, pêche au gros (avec, par exemple, la Sinbad Classic, compétition internationale de pêche hauturière qualificative pour les championnats IGFA).
Équitation, traditions et sports équestres
Les sports populaires à pratiquer à Oman s’enracinent aussi dans une tradition équestre très ancienne. Le cheval arabe occupe une place centrale dans le patrimoine du pays : réputé pour son élégance, sa résistance et son tempérament docile, il constitue une attraction touristique autant qu’un symbole identitaire.
Une filière équine structurée
L’élevage des purs‑sangs arabes a longtemps représenté une source de revenus majeure pour de nombreuses familles omanaises. Les lignées sont soigneusement suivies, avec des pedigrees remontant, selon la tradition, à un étalon nommé Zad‑ar‑Raakib, offert par le prophète Suleiman à une délégation locale. Chaque cheval reçoit un passeport équin permettant de l’identifier.
L’État omanais accorde une importance stratégique aux sports équestres, structurés par trois entités principales : la Royal Cavalry (relevant des Affaires de la Cour Royale), le Royal Horse Racing Club et la Fédération équestre omanaise. Créée en 1983, cette fédération collabore avec le ministère de la Culture, des Sports et de la Jeunesse pour organiser l’ensemble des compétitions et manifestations nationales, incluant le saut d’obstacles, le dressage, l’endurance et les courses.
Les grands rendez‑vous incluent la Rencontre Royale annuelle, des compétitions de saut d’obstacles chaque hiver, des festivals de courses organisés au Madinat Al Adiyat Racing Track, et un Royal Equestrian Show tous les cinq ans. Ces festivals ont progressivement intégré différentes disciplines : courses plates, endurance, tent pegging (discipline spectaculaire où le cavalier au galop doit arracher de petits piquets au sol avec une lance ou un sabre), concours de beauté du cheval arabe, épreuves de performance.
Centres et clubs d’équitation
Dans la région de Mascate, plusieurs écuries et écoles permettent aux visiteurs comme aux locaux de monter à cheval, souvent sur la plage ou dans les parcs naturels. Al Fursan Stable, à Qurm, propose des leçons et des balades dans le parc de Qurm, tandis que Qurm Equestrian School, située dans les « Rose Gardens », offre des cours, un poney‑club et même des promenades en calèche.
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Plus au sud, dans le gouvernorat de Sharqiyah, le Sur Equestrian Club se fixe pour mission de promouvoir l’héritage équestre omanais, développer les compétences, soutenir la communauté des cavaliers et veiller au bien‑être des chevaux.
Là encore, la saison idéale s’étend globalement d’octobre à avril, les structures proposant parfois des séances de nuit pour éviter la chaleur estivale.
Camel racing et sports traditionnels
Les sports populaires à pratiquer à Oman ne se limitent pas aux disciplines modernes : ils englobent tout un corpus de pratiques traditionnelles qui rythment encore la vie sociale, en particulier dans les régions rurales.
Courses de chameaux : héritage bédouin et modernisation
La course de chameaux est profondément liée à la culture bédouine. Historiquement, ces animaux constituaient un pilier de la vie dans le désert (transport, lait, viande, cuir, poils). Les premières formes de compétition remontent au moins au VIIe siècle de notre ère, sous la forme de courses lors de fêtes et rassemblements tribaux.
L’industrie professionnelle des courses de dromadaires dans le Golfe pèse aujourd’hui plusieurs millions de dollars.
Les distances varient selon l’âge des animaux : autour de 4 km pour les plus jeunes, jusqu’à 10 km pour les adultes, certains grands événements allant jusqu’à 22 km. Une course réunit typiquement 15 à 30 chameaux. Des tests antidopage (analyse d’urine) sont réalisés après l’arrivée, et les animaux sont identifiés par puces électroniques.
Oman a interdit l’emploi de jockeys de moins de 15 ans en 2005, suivant l’exemple d’autres pays du Golfe. Pour remplacer les enfants, l’utilisation de robots jockeys télécommandés, équipés de GPS et de fouets mécaniques, s’est généralisée dans les courses de chameaux.
La course de chameaux reste un puissant facteur d’attraction touristique et un moment fort des grands rassemblements, avec cortèges en costume traditionnel, poésie, chants, marchés et remises de prix parfois considérables.
Bull butting, fauconnerie et autres jeux
Le bull butting, affrontement ritualisé entre deux taureaux se heurtant de la tête jusqu’à ce que l’un cède, est considéré comme le sport traditionnel le plus populaire sur une partie de la côte de Batinah. Chaque affrontement ne dure que quelques minutes, mais attire une foule importante.
La fauconnerie, art de chasse au faucon, est, elle aussi, reconnue comme patrimoine culturel immatériel par l’UNESCO. D’autres jeux traditionnels, comme Al‑Tareeq, Al‑Kabd (forme de lutte), Al‑Mashu, Al‑Tahtib (combat au bâton), Shabal (proche du hockey, avec balle en bois) ou Layla (jeu de poursuite proche du « chat »), se pratiquent encore à l’occasion de fêtes et de festivals comme le Muscat Festival ou les fêtes de Nizwa et Salalah.
Endurance, trail, cyclisme et fitness : un virage assumé vers le sport‑tourisme
Oman ne développe pas seulement un tourisme contemplatif : le pays s’est positionné de manière proactive sur le créneau du sport‑aventure et des grands événements d’endurance.
IRONMAN, UTMB Oman, marathons et ultra‑trails
Un partenariat de grande ampleur lie désormais le sultanat au groupe IRONMAN jusqu’en 2030, première fois qu’une destination devient partenaire global de la célèbre série de triathlons longue distance. Cette collaboration prévoit l’organisation régulière de courses : un format half dans la ville côtière de Salalah, un autre à Mascate qui servira de championnat du Moyen‑Orient sur cette distance, et un IRONMAN complet annuel dans la capitale en novembre.
Côté trail, l’organisation de l’Ultra‑Trail du Mont‑Blanc (UTMB) a lancé une première course en 2018, suivie en 2019 d’un deuxième événement rassemblant environ 1 800 coureurs de 68 pays sur les sentiers du Hajar. Les formats vont du trail de montagne technique au très long ultra, exploitant la topographie spectaculaire de Jebel Akhdar, Jebel Shams ou des wadis.
Distance en kilomètres de l’Oman Desert Marathon à travers les dunes de Sharqiyah Sands.
Sur route, le Al Mouj Muscat Marathon s’est imposé comme un rendez‑vous majeur du calendrier régional. Première édition en 2012, rebranding en 2017, et déjà plus de 8 000 participants de 103 nationalités pour la huitième édition en 2019, sur marathon, semi‑marathon, 10 km ou autres formats.
Cyclisme, rallyes, sports mécaniques
Le Tour of Oman, course par étapes de cyclisme sur route intégrée au calendrier UCI Asia Tour depuis 2010, propose régulièrement des arrivées spectaculaires dans les cols des Hajar ou en bord de mer, et sert de vitrine internationale pour le pays.
D’autres compétitions jalonnent l’année, comme l’Oman International Rally (comptant pour le championnat du Moyen‑Orient des rallyes), le Oman National Day Rally, ou des épreuves combinant course à pied et VTT comme l’Oman Adventure (course d’endurance de cinq jours pour équipes).
Une stratégie publique pour l’aventure et la forme
L’ensemble de ces événements s’inscrit dans la Vision 2040 du pays, qui fait du tourisme – et en particulier du tourisme d’aventure – un pilier de la diversification économique. La National Tourism Strategy prévoit jusqu’en 2040 plusieurs phases de développement, avec un objectif clair : faire passer la contribution du tourisme à 5 % du PIB d’ici 2030, puis 10 % à horizon 2040.
Le secteur touristique a généré près de 191 500 emplois en 2023, soit une augmentation de 15 % sur un an.
Dans ce contexte, l’aventure sportive bénéficie d’investissements ciblés : création et balisage des sentiers, aménagements de via ferrata, tyroliennes à Wadi Darbat et en Musandam, ponts suspendus, routes d’accès à des villages reculés comme Al Sogara à Jebel Akhdar, installation de douches et cafés le long de certaines pistes de montagne, développement de centres de plongée (par exemple en partenariat avec Freestyle Divers à l’hôtel Atana Musandam), etc.
Le marché du fitness devrait atteindre 125 millions de dollars en 2025, porté par une meilleure sensibilisation à la santé et le développement d’infrastructures.
Le tableau ci‑dessous résume quelques données clés de cette montée en puissance du sport‑tourisme et du fitness :
| Indicateur | Valeur / Période |
|---|---|
| Taille du marché du fitness (2020) | ≈ 60 M USD |
| Taille projetée (2025) | ≈ 125 M USD |
| Croissance annuelle estimée | 15–17 % |
| Contribution du tourisme au PIB (2022) | ≈ 3 % |
| Objectif 2030 | 5 % du PIB |
| Objectif 2040 | 10 % du PIB |
| Touristes internationaux (2023) | ≈ 4 millions |
| Emplois liés au tourisme (2023) | ≈ 191 500 (+15 % vs 2022) |
| Part de terres protégées | > 20 % du territoire |
De grandes chaînes de fitness comme Horizon Fitness (clubs multi‑sites, parfois ouverts 24h/24) ou GymNation (abonnements à partir de 10 OMR par mois, clubs de plus de 3 000 m², 500 machines, 400 cours collectifs mensuels) s’implantent et renforcent la culture du sport au quotidien. Des magasins spécialisés tels que Lifetime Fitness Store distribuent sur tout le pays du matériel de marques internationales (NordicTrack, Life Fitness, Concept2, etc.), avec livraison, installation et service après‑vente.
Un éventail très large de disciplines
Au‑delà des disciplines déjà évoquées, Les sports populaires à pratiquer à Oman couvrent un spectre extrêmement large : athlétisme, natation, handball, basket, volley‑ball, hockey, tennis, golf, sports de combat, sports de force, bowling, billard, sports pour personnes en situation de handicap (basket en fauteuil, goalball, cécifoot, etc.), sans oublier le cricket, très pratiqué par les communautés expatriées.
Le comité d’haltérophilie et de force athlétique a accumulé 121 médailles, soit le plus grand nombre parmi les comités sportifs mentionnés.
Les chiffres de fréquentation des installations publiques témoignent aussi de l’engouement : en 2019, quelque 1,19 million de personnes ont utilisé les complexes sportifs gouvernementaux, contre 1,07 million l’année précédente, une progression touchant à la fois les hommes et les femmes. En parallèle, les programmes sportifs d’été ont mobilisé plus de 78 000 participants, notamment via des activités comme « Summer Sports », « Cheer Your Team » ou les camps de jeunesse de clubs.
Conclusion : un terrain de jeu à ciel ouvert
De la ferveur des stades lors des matchs de l’Oman Professional League aux lagons solitaires de Masirah, des gradins de Jebel Shams aux dunes de Wahiba Sands, Les sports populaires à pratiquer à Oman composent un tableau d’une diversité rare. Football, plongée, randonnée, kitesurf, sports équestres, courses de chameaux, ultra‑trails, voile, fitness urbain : le pays mise clairement sur cette mosaïque pour attirer touristes actifs, sportifs de haut niveau et amateurs d’adrénaline.
Oman, longtemps discret, a préservé ses espaces naturels et marins peu dégradés tout en développant des infrastructures et une réglementation de qualité. Il constitue une destination idéale pour allier découverte culturelle, immersion dans des paysages puissants (montagnes, désert, océan) et activités sportives.
Un retraité de 62 ans, avec un patrimoine financier supérieur à un million d’euros bien structuré en Europe, souhaitait changer de résidence fiscale pour optimiser sa charge imposable et diversifier ses investissements, tout en maintenant un lien avec la France. Budget alloué : 10 000 euros pour l’accompagnement complet (conseil fiscal, formalités administratives, délocalisation et structuration patrimoniale), sans vente forcée d’actifs.
Après analyse de plusieurs destinations attractives (Oman, Grèce, Chypre, Maurice), la stratégie retenue a consisté à cibler Oman pour son environnement sans impôt sur le revenu des personnes physiques, l’absence d’impôt sur la fortune, un coût de vie globalement inférieur à celui de Paris et un cadre stable, ouvert aux investisseurs étrangers. La mission a inclus : audit fiscal pré‑expatriation (exit tax ou non, report d’imposition), obtention d’un titre de résidence via investissement immobilier ou visa approprié, détachement CNAS/CPAM, transfert de résidence bancaire, plan de rupture des liens fiscaux français (183 jours/an hors France, centre des intérêts économiques), mobilisation d’un réseau local bilingue (avocat, immigration) et intégration patrimoniale (analyse et restructuration si nécessaire) afin de sécuriser économies fiscales, transmission et réduction du risque de double imposition.
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