Les sites touristiques incontournables à Oman

Publié le et rédigé par Cyril Jarnias

Coincé entre mer d’Arabie, montagnes abruptes et mers de dunes, Oman est souvent présenté comme le “trésor caché” de la péninsule Arabique. Sans gratte‑ciels tape‑à‑l’œil ni parcs d’attractions géants, le sultanat mise sur tout autre chose : des wadis turquoise, des forts de terre crue, des plages où nichent des milliers de tortues, des montagnes fraîches et un désert immense habité par les Bédouins.

Cet article propose une traversée complète des sites touristiques incontournables à Oman, en s’appuyant sur les données factuelles du rapport de recherche : que voir, où aller, quels paysages ne pas manquer, et comment les articuler dans un voyage cohérent.

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Muscat, vitrine du sultanat entre mer et montagnes

Capitale du pays, Muscat concentre une bonne partie des symboles d’Oman : architecture islamique moderne, vieux port, forts portugais, plages urbaines et musées. C’est aussi le point de départ naturel de la plupart des circuits.

La ville s’étire entre le Golfe d’Oman et les premiers contreforts des monts Hajar. Aucune tour vertigineuse à l’horizon : la politique de non‑construction de gratte‑ciels préserve une silhouette urbaine basse, sur fond de montagnes rocheuses. L’anglais est largement parlé, la monnaie est le rial omanais (OMR) et les infrastructures sont modernes, de l’aéroport international MCT aux centres commerciaux comme le Mall of Oman.

La Grande Mosquée du Sultan Qaboos

Impossible d’évoquer Muscat sans parler de la Grande Mosquée du Sultan Qaboos, chef‑d’œuvre d’architecture islamique contemporaine. Offert par le feu sultan Qaboos à son peuple, cet immense complexe religieux peut accueillir jusqu’à 20 000 fidèles.

4300

Superficie en mètres carrés du tapis persan tissé main recouvrant le sol de la salle de prière principale.

Au‑dessus, un gigantesque lustre en cristal Swarovski, long d’environ 14 mètres, pèse plusieurs tonnes et scintille grâce à plus de 600 000 pièces de cristal et plus de mille ampoules. La mosquée comprend aussi une bibliothèque de plus de 20 000 ouvrages et un centre d’information islamique.

L’accès est autorisé aux non‑musulmans en matinée, du samedi au jeudi, gratuitement, à condition de respecter un code vestimentaire strict : jambes et bras couverts pour tous, cheveux voilés et vêtements amples pour les femmes. Des audioguides et parfois des visites commentées permettent de mieux comprendre la symbolique du lieu.

Corniche de Mutrah, souq et forts de la vieille ville

Plus à l’est, le quartier de Mutrah offre une ambiance plus traditionnelle. Le souq de Mutrah, l’un des plus anciens marchés du pays, s’étend dans un dédale d’allées couvertes où s’empilent encens, halwa (pâtisserie omanaise), épices, textiles, poignards traditionnels (khanjars), bijoux en argent ou objets en bois sculpté. Il est d’usage de marchander poliment, souvent autour de 30 à 50 % du prix affiché.

Bon à savoir :

La corniche de Mutrah, idéale pour une promenade au coucher du soleil, longe la baie. Le fort de Mutrah, d’origine portugaise et surplombant le port, offre l’un des meilleurs points de vue sur le golfe d’Oman et la vieille ville. Un droit d’entrée modeste permet d’accéder aux tours et à un café perché.

En fond de décor, deux autres forts, Al Jalali et Al Mirani, gardent l’entrée de la rade, encadrant le palais officiel du sultan, Al Alam. Ces forts, bâtis à l’époque portugaise puis repris par les Omanais, racontent la rivalité maritime de la région. Certains espaces d’Al Mirani ont été récemment ouverts au public, avec un petit musée et une vue spectaculaire sur le port ancien.

Royal Opera House, musées et plages urbaines

Muscat surprend aussi par une salle d’opéra monumentale, la Royal Opera House Muscat. Entièrement vêtue de marbre blanc, elle combine esthétique arabe et design contemporain. On peut la visiter en journée (visite payante), ou y assister à un spectacle en soirée, à condition d’adopter une tenue très formelle.

Exemple :

Le National Museum et Bait Al Zubair illustrent l’histoire, l’archéologie, les traditions maritimes et l’artisanat du pays. Le musée d’Histoire naturelle et le musée géologique, quant à eux, présentent la faune, la flore et la géologie de cette région désertique.

Les amateurs de mer ne sont pas en reste. Qurum Beach, grande plage urbaine ombragée de palmiers, est l’un des lieux de promenade préférés des familles omanaises. On y trouve cafés, loueurs de jet‑ski ou de kayaks, et même accès rapide à la Royal Opera House voisine. Plus à l’ouest, Azaiba Beach ou les criques de Bandar Al Jissah, encadrées par des falaises, offrent une atmosphère plus intimiste, idéale pour la baignade et le snorkeling.

Muscat, point de départ de nombreuses excursions

La capitale est aussi le camp de base naturel pour rayonner vers plusieurs sites incontournables : wadis de la côte, îles Daymaniyat, forts de la plaine de Batinah ou montagnes de Jebel Akhdar. La location de voiture est vivement recommandée, les transports publics restant limités. Le carburant y est très bon marché, et la navigation se fait aisément avec des applications comme Google Maps.

Pour les voyageurs qui préfèrent être encadrés, de nombreuses agences locales – de la grosse structure à la petite équipe spécialisée – organisent des excursions à la journée ou des circuits complets.

Les wadis, joyaux naturels d’Oman

En arabe, un wadi désigne un lit de rivière ou une vallée. À Oman, ce sont souvent de longs canyons sculptés dans la roche, parfois secs une partie de l’année, mais aussi de véritables oasis où l’eau coule en permanence. On y vient pour marcher, se baigner dans des piscines naturelles couleur émeraude, pique‑niquer à l’ombre des palmiers ou même camper sous les étoiles.

Ils comptent parmi les paysages les plus spectaculaires du pays, en particulier dans le nord, le long de la côte entre Muscat et Sur, et dans l’intérieur montagneux. Certains sont faciles d’accès, d’autres demandent un 4×4 et parfois un guide, surtout pour les itinéraires de canyoning ou de via ferrata.

Wadi Shab, la star des canyons côtiers

À environ une heure et demie de route au sud‑est de Muscat, près du village de Tiwi, Wadi Shab est l’un des sites les plus emblématiques d’Oman. On y accède après une très courte traversée en barque (environ 1 OMR aller‑retour par personne) qui permet de franchir un bras de lagune.

La suite se fait à pied : environ 45 minutes à une heure de randonnée le long du canyon, entre falaises, plantations et passages sur les rochers. Le sentier n’est pas technique mais demande un peu d’agilité, surtout par forte chaleur. Au bout, une succession de bassins turquoise invite à la baignade. Ceux qui poursuivent à la nage peuvent atteindre une grotte presque cachée, accessible par une fente dans la roche, où une cascade jaillit à l’intérieur même de la cavité. Ce décor a d’ailleurs servi de cadre à une étape de la Red Bull Cliff Diving World Series.

Astuce :

Sur place, le parking dispose d’un petit snack et de sanitaires. Des gilets de sauvetage sont disponibles à la location. Pour plus de confort, il est conseillé d’arriver tôt, surtout le week-end, afin d’éviter la chaleur et la foule.

Wadi Bani Khalid, l’oasis accessible toute l’année

Plus au sud, Wadi Bani Khalid est réputé pour ses bassins d’un vert intense, entourés de palmiers dattiers et de falaises ocres. L’eau y coule en permanence, ce qui en fait un refuge de fraîcheur en toute saison. On y accède facilement en voiture par une route asphaltée, ce qui en fait l’un des wadis les plus fréquentés du pays.

Une fois garé, quelques minutes de marche suffisent pour atteindre de grandes vasques naturelles parfaitement claires, dans lesquelles nagent des petits poissons qui se chargent volontiers de “gommage” en picorant les peaux mortes. Des cafés et un restaurant se trouvent près du parking, et des sanitaires mobiles sont installés pour les visiteurs.

En amont, une grotte (Muqal Cave) abrite une source chaude et une colonie de chauves‑souris. Ceux qui la visitent doivent être équipés d’une lampe et faire preuve de prudence, car l’intérieur est sombre et humide.

Wadi Tiwi, villages, cascades et nuits étoilées

Voisin de Wadi Shab, mais plus sauvage, Wadi Tiwi s’avance sur plus de 30 kilomètres dans les montagnes. Ses versants sont couverts de jardins luxuriants, avec figuiers, dattiers, rosiers ou vergers parfumés, irrigués par un réseau de canaux (falaj). Plusieurs villages sont toujours habités, donnant l’impression de remonter le temps.

Pour atteindre l’un des secteurs les plus spectaculaires, près du village de Mibam, un 4×4 est indispensable. De là, un long escalier d’environ 300 marches descend vers des cascades et des bassins profonds. Les randonnées complètes peuvent durer quatre à cinq heures et mêlent marche, passages dans l’eau, parfois de petites escalades.

Attention :

La nuit, loin de toute pollution lumineuse, le ciel de Wadi Tiwi offre des conditions remarquables pour observer la Voie lactée. De petites agences locales proposent des bivouacs avec stargazing.

Bimmah Sinkhole, la piscine naturelle légendaire

À environ 80 milles au sud‑est de la capitale, le Bimmah Sinkhole – aussi appelé Hawiyyat Najm – est un cratère karstique rempli d’une eau aux reflets turquoise et émeraude. Une légende locale attribue sa formation à la chute d’une météorite, même si la géologie évoque plutôt l’effondrement d’une cavité dans le calcaire.

L’endroit a été aménagé en parc, avec aire de jeux, jardin, toilettes et vestiaires. Un escalier permet de descendre jusqu’à l’eau, qui peut atteindre une vingtaine de mètres de profondeur dans certaines zones. L’accès au site est gratuit.

Grâce à sa proximité avec la route côtière et des wadis comme Shab ou Tiwi, le sinkhole s’intègre très bien dans une journée complète d’exploration.

Autres wadis remarquables

Le pays compte des dizaines d’autres wadis, parfois peu connus mais tout aussi spectaculaires :

Wadis d’Oman

Découvrez cinq wadis emblématiques d’Oman, offrant des aventures variées allant de la randonnée aquatique à l’escalade, au cœur de paysages spectaculaires.

Wadi Al Arbaeen

Situé à l’intérieur des terres de Bimmah, ce wadi révèle des bassins, petites cascades, spots de grimpe et de sauts. L’accès se fait par une piste peu indiquée, souvent avec un guide.

Wadi Ghul

Surplombant ‘le Grand Canyon d’Oman’ près de Jebel Shams. Les randonnées passent par des villages abandonnés et une via ferrata pour les amateurs de sensations fortes.

Wadi Bani Awf (Snake Canyon)

Haut lieu du canyoning avec ses méandres encaissés : rappels, nage, sauts et passages étroits. Un 4×4 et un encadrement sont recommandés.

Wadi Damm

À l’ouest de Nizwa, abrite des piscines pérennes, des cascades et d’anciens pétroglyphes. Le sentier comporte des passages glissants nécessitant parfois des cordes.

Wadi Dayqah

Connu pour son immense barrage formant le plus grand réservoir du pays. Offre de superbes points de vue au coucher du soleil et des bassins turquoise propices au camping.

Une règle d’or s’applique à tous ces wadis : ne jamais s’y aventurer par temps de pluie ou juste après, en raison du risque de crues soudaines. Il est également recommandé de porter des chaussures d’eau ou des sandales solides, de tester la profondeur avant tout saut, et de privilégier des tenues de bain modestes (shorts, t‑shirts, lycras) en respect de la culture locale.

Quand et comment visiter les wadis ?

Le climat du sultanat étant de type désertique, la meilleure période pour découvrir les wadis du nord se situe globalement entre novembre et avril, lorsque les températures sont plus supportables. Dans le sud, autour de Salalah, certains wadis comme Darbat sont particulièrement spectaculaires pendant la mousson du Khareef (juin‑septembre), lorsque les collines se couvrent de verdure et que les cascades se réveillent.

La fréquentation culmine le week‑end omanais (vendredi et samedi). Mieux vaut prévoir une arrivée matinale, avant la chaleur de midi. La plupart des wadis proches de Muscat ou de la route Muscat–Sur peuvent être visités en excursion d’une journée. Pour aller plus loin, une voiture de location – idéalement un 4×4 – donne plus de liberté.

De nombreuses agences spécialisées (certaines très actives sur les réseaux sociaux) proposent des sorties guidées, du simple trek à la journée aux expéditions de canyoning avec rappel et sauts.

Désert et wadis intérieurs : Wahiba Sands, Wadi Bani Khalid, Wadi Ghul

Au-delà de la bande côtière, le cœur d’Oman est un territoire de montagnes, de vallées profondes et de dunes. Ce contraste spectaculaire – parfois en une seule journée de route – fait partie de ce qui rend le pays si singulier.

Wahiba Sands, océan de dunes et culture bédouine

Aussi appelé Sharqiya Sands, ce désert couvre environ 12 500 km² de dunes qui peuvent atteindre une centaine de mètres de haut. Une étude de la Royal Geographical Society a recensé dans cette région plus de 16 000 espèces d’invertébrés et 200 espèces de mammifères, oiseaux et reptiles, preuve que le désert n’a rien d’un écosystème vide. Environ 3 000 Bédouins y perpétuent un mode de vie nomade ou semi‑nomade.

Bon à savoir :

Le désert de Wahiba Sands est accessible depuis les villes d’Ibra ou Bidiyah, menant à des camps comme Sama Al Wasil, Arabian Oryx Camp ou Thousand Nights Desert Camp, situés au cœur des dunes. Les activités typiques incluent des balades à dos de chameau, la conduite en 4×4 (dune bashing), le sandboard, le quad, ainsi que l’observation des couchers et levers de soleil. Les nuits sous les étoiles y sont particulièrement remarquables en raison de l’absence quasi totale de pollution lumineuse.

Passer une nuit dans le désert est souvent l’un des temps forts d’un voyage à Oman, tant pour les paysages que pour l’accueil dans les camps, les dîners traditionnels ou les soirées autour du feu à écouter des récits bédouins.

Wadi Ghul et Jebel Shams, le “Grand Canyon d’Oman”

Dans la chaîne des monts Hajar, à proximité de Nizwa, se dresse Jebel Shams, point culminant du pays avec près de 3 000 mètres d’altitude. À ses pieds s’ouvre Wadi Ghul, un canyon vertigineux surnommé le “Grand Canyon d’Oman”.

Depuis le bord du plateau, le regard plonge sur un gouffre de plusieurs centaines de mètres, entaillé de villages abandonnés, de cultures en terrasses et de sentiers taillés dans la roche. Une piste, praticable uniquement en 4×4, permet de gagner des points de vue incroyables. Des via ferrata et des randonnées plus ou moins engagées sont proposées pour longer la falaise ou descendre vers le fond du wadi.

Guide touristique ou descriptif géographique

Les températures, plus fraîches qu’en plaine, en font un refuge très apprécié en hiver et un terrain de jeu idéal pour les marcheurs.

Nizwa et les grands forts : cœur historique d’Oman

Ville‑oasis située à environ 165 km au sud‑ouest de Muscat, Nizwa fut longtemps la capitale intérieure et le centre spirituel du pays. Aujourd’hui encore, ses remparts de terre, sa palmeraie et ses souks en font une étape incontournable.

Nizwa Fort et le souq attenant

Symbole de la cité, Nizwa Fort domine le centre‑ville. Édifié au milieu du XVIIe siècle par l’imam Sultan bin Saif Al Ya’arubi, il a nécessité une douzaine d’années de travaux. Sa tour cylindrique monumentale, l’une des plus grandes de la péninsule Arabique, mesure plus de 30 mètres de haut pour environ 40‑45 mètres de diamètre.

Conçu comme une citadelle administrative et militaire, le fort abritait des logements, des salles de réception, des entrepôts de dattes, des prisons et plusieurs puits. Les dispositifs défensifs – ouvertures pour l’huile brûlante, “pièges à ennemis”, meurtrières, anciennes douves – témoignent de sa fonction stratégique.

Bon à savoir :

Le site comprend un musée moderne avec des salles d’exposition sur les armes, l’artisanat, les cartes anciennes et les maquettes. Du sommet de la tour, vous bénéficiez d’une vue panoramique à 360° sur la ville et l’oasis. L’accès est payant et les horaires d’ouverture sont étendus tous les jours.

À ses pieds, le souq de Nizwa s’anime chaque matin, particulièrement le vendredi, jour du grand marché aux bestiaux où chèvres, vaches, chameaux et moutons sont vendus aux enchères. Le reste de la semaine, étals de poteries, poignards, dattes, épices et halwa attirent voyageurs et habitants.

Bahla, Jabreen et la constellation des forts

La région de Nizwa est aussi la porte d’entrée d’un réseau de forts et châteaux parmi les mieux conservés du pays. Bahla, à une vingtaine de kilomètres, est dominée par une forteresse inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, entourée d’un mur de 12 à 13 km flanqué de plus de 100 tours. Construite en pisé sur une base rocheuse, elle a été restaurée après avoir été un temps menacée par l’érosion.

Bon à savoir :

Le château de Jabreen (Jabrin) est réputé pour sa décoration intérieure raffinée, comprenant des plafonds peints, des boiseries sculptées, des inscriptions calligraphiées et des fenêtres ajourées. Conçu davantage comme une résidence savante que comme une simple forteresse, il abritait une bibliothèque, des salles d’étude et des appartements richement décorés.

Vers le nord‑ouest, d’autres forteresses – Rustaq, Al Hazm, Nakhal – jalonnent la plaine côtière d’Al Batinah. Chacune raconte une partie de l’histoire mouvementée du pays, entre luttes contre les Portugais, rivalités de tribus et consolidation de la dynastie actuelle.

Castles et forts d’Oman : quelques repères

Pour mesurer la richesse patrimoniale du sultanat, quelques chiffres suffisent : on estime qu’entre 500 et plus d’un millier de forts, châteaux et tours de guet subsistent encore sur le territoire. La majorité a été restaurée par le ministère de la Culture, avec l’ajout de petits musées, parfois de salles d’exposition ethnographique.

Les principaux sites sont généralement ouverts du matin à la fin d’après‑midi (avec horaires réduits le vendredi), pour un droit d’entrée modeste. Beaucoup se prêtent à une découverte en boucle depuis Muscat, comme le fameux “Rustaq Loop” reliant Nakhal, Rustaq et Al Hazm.

Jebel Akhdar et les monts Hajar : jardins suspendus au‑dessus du désert

Au nord de Nizwa, la chaîne des monts Hajar s’élève brusquement. Jebel Akhdar, littéralement la “Montagne Verte”, en est l’un des secteurs les plus emblématiques. Classé réserve naturelle puis biosphère par l’UNESCO, ce massif offre un contraste saisissant avec les plaines arides.

Un climat plus doux et une agriculture en terrasses

Pourquoi autour de 2 000 mètres d’altitude sur le plateau de Saiq, Jebel Akhdar bénéficie d’un climat nettement plus frais, presque méditerranéen, avec environ 300 mm de précipitations annuelles aux altitudes les plus élevées. Résultat : une mosaïque de terrasses cultivées, alimentées par des canaux d’irrigation traditionnels (aflaj).

Exemple :

La région est réputée pour la production de grenades, d’abricots, de pêches, de noix, de raisins noirs et d’oliviers. Elle est également célèbre pour ses roses de Damas, dont les pétales sont distillés pour produire une eau de rose très appréciée. De plus, les ruchers de montagne, protégés par les falaises, fournissent un miel local recherché.

Le plateau est parsemé de villages, certains abandonnés comme Wadi Bani Habib, d’autres toujours habités, aux maisons en pierre ou en pisé entourées de vergers. Des sentiers balisés permettent de relier ces hameaux en balcon au‑dessus de gorges vertigineuses.

Points de vue et randonnées

L’un des spots les plus photographiés est Diana’s Point, baptisé ainsi après la visite de la princesse Diana, qui offre une vue dégagée sur des gorges profondes et des terrasses de cultures. De nombreuses randonnées, de quelques heures à la journée, cheminent entre villages comme Al Ayn, Al Aqur, Sayq ou Manakhir, ou descendent vers Wadi Bani Habib.

Bon à savoir :

Certains sentiers balisés (W4, W8, W9, W10) permettent des randonnées engagées vers la crête principale des montagnes Hajar ou vers des villages comme Wakan et Bilad Sayt. De plus, des via ferrata sont disponibles près d’hôtels de luxe (Anantara, Alila) pour les amateurs d’escalade et de verticalité.

Conditions d’accès et hébergements

Par mesure de sécurité, l’accès routier à Jebel Akhdar est soumis à une obligation de véhicule 4×4 : un poste de contrôle vérifie systématiquement le type de voiture avant d’autoriser l’ascension. Depuis Nizwa, il faut une demi‑heure pour atteindre ce checkpoint, puis environ 45 minutes de montée pour gagner le plateau principal.

Sur place, on trouve plusieurs hébergements de catégories variées, allant des resorts haut de gamme avec piscines panoramiques (Anantara Al Jabal Al Akhdar Resort, Alila Jabal Akhdar, Hotel Indigo) à des options plus modestes comme des guesthouses locales ou petites structures de montagne. Le camping sauvage est autorisé, mais les nuits peuvent être fraîches, voire froides en plein hiver.

Le meilleur moment pour s’y rendre s’étend d’octobre à avril. Au printemps, la floraison des rosiers (mars‑avril) transforme les terrasses en véritables jardins parfumés ; à l’automne, ce sont les grenades qui arrivent à maturité.

Côtes et îles : plages, snorkeling et tortues marines

Avec un littoral long de plus de 1 700 km (certains chiffres évoquent jusqu’à 3 000 km en incluant toutes les anses), Oman est presque autant un pays de mer qu’un pays de désert. Les plages y sont généralement publiques et gratuites, et les fonds marins abritent une vie marine foisonnante, en particulier autour de certains caps et archipels.

Daymaniyat Islands, joyau marin au large de Muscat

Au large de la côte nord, près de Muscat, l’archipel des Daymaniyat (neuf petites îles rocheuses) est classé réserve naturelle marine depuis les années 1990 et inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Surnommé la “perle du Moyen‑Orient”, cet ensemble d’îlots en calcaire bordés de plages de sable blanc est entouré d’un récif corallien très bien préservé.

Les eaux transparentes abritent plus de 200 espèces de poissons de récif, une grande diversité de coraux durs et mous, des murènes, des raies, des requins de récif à pointe noire, des pieuvres, des calamars, sans oublier plusieurs espèces de tortues marines – notamment vertes et imbriquées – qui viennent y pondre en saison. Des raies manta, requins‑baleines et dauphins sont parfois observés depuis les bateaux, surtout en été.

Attention :

L’accès à l’archipel est strictement interdit de mai à fin octobre pour protéger la nidification des tortues et la reproduction d’oiseaux comme le faucon soyeux. De novembre à avril, un débarquement est possible sur certaines plages, mais uniquement avec les permis adéquats, généralement fournis par les centres de plongée ou agences de snorkeling.

La plupart des sorties partent de marinas de Muscat, notamment Al Mouj ou Seeb Marina. La traversée dure entre 25 et 45 minutes en speedboat. Les excursions à la demi‑journée ou à la journée comprennent en général équipement de snorkeling, gilets de sauvetage, boissons fraîches, encas voire barbecue, ainsi que les permis pour pénétrer dans la réserve. Les tarifs varient mais tournent souvent autour de 25 à 45 OMR pour un tour partagé.

Ras al‑Jinz et Ras al‑Hadd, sanctuaires des tortues vertes

À l’extrémité orientale du pays, Ras al‑Jinz et les plages voisines de Ras al‑Hadd constituent l’un des plus grands sites de ponte de tortues vertes de l’océan Indien. Depuis des décennies, des milliers de femelles y viennent chaque année creuser leurs nids dans le sable, un spectacle naturel unique.

Le Ras Al Jinz Turtle Reserve a été créé pour encadrer cette activité. Il s’agit du seul endroit d’Oman où les visites nocturnes pour observer les tortues sur la plage sont officiellement autorisées et encadrées. Deux sorties guidées sont proposées chaque jour : une en soirée (vers 21h) et une à l’aube (vers 5h). Les groupes, emmenés par des guides formés, parcourent environ un kilomètre jusqu’au rivage pour tenter d’apercevoir des femelles en train de pondre ou de camoufler leur nid, voire des bébés rejoignant la mer.

Bon à savoir :

L’observation des tortues est strictement réglementée : l’éclairage doit être rouge uniquement (pas de lumière blanche), il est interdit de toucher les animaux, de se placer sur leur trajectoire ou d’utiliser un flash. La haute saison pour les pontes s’étend généralement de mai-juin à septembre, avec un pic en août, mais des pontes peuvent se produire toute l’année.

Le site dispose d’un centre de visiteurs avec expositions sur les sept espèces de tortues marines, leurs migrations et les menaces qui pèsent sur elles, ainsi que de quelques hébergements (lodge et tentes “éco‑luxe”) où le prix de la chambre inclut généralement la participation aux sorties d’observation.

À quelques kilomètres, Ras al‑Hadd permet également d’observer les tortues, avec une fréquentation humaine moindre. Des hébergements comme Turtle Beach Resort servent de base à ceux qui préfèrent séjourner au bord de l’eau.

Masirah Island, royaume des tortues caouannes

Plus au sud, au large de la côte orientale, l’île de Masirah est un autre site clé de ponte, cette fois pour la tortue caouanne (loggerhead). On estime qu’il s’agit de l’un des plus importants sites de nidification au monde pour cette espèce. Les quatre autres espèces présentes dans les eaux omanaises – verte, imbriquée, olivâtre et luth – y sont également observées, même si toutes ne nichent pas sur ses plages.

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Longueur approximative en kilomètres de l’île de Masirah, connue pour ses plages désertes et ses conditions idéales pour les sports de vent.

Outre sa faune marine, Masirah est appréciée des ornithologues : flamants roses et nombreuses espèces migratrices y font halte. Quelques hébergements comme Masirah Island Resort proposent un confort balnéaire, tout en permettant des sorties d’observation des tortues ou des sessions de plongée.

Autres plages et sites côtiers

Le littoral omanais compte une variété impressionnante de plages :

Mughsail Beach, près de Salalah, célèbre pour ses “blowholes”, ces trous dans la roche par lesquels l’eau de mer jaillit en geysers lors des fortes vagues, surtout pendant la mousson. Sa longue plage bordée de falaises est idéale pour des promenades et des pique‑niques.

– Les plages de Tiwi, Fins et la “White Beach”, entre Muscat et Sur, conjuguent sable blanc, galets, eau turquoise et récifs propices au snorkeling.

– Plus près de la capitale, Yiti Beach, Qantab ou As Sifah offrent des criques plus discrètes, parfois appréciées pour le camping sauvage.

– Dans le sud, autour de Mirbat, une vingtaine de sites de plongée réputés (épaves, forêts de kelp, récifs) abritent raies, murènes, seiches, requins guitare, et même des baleines à bosse résidentes saisonnières.

Exemple de données : quelques sites côtiers clés

Site côtierRégion / Ville la plus procheSpécificité principaleActivités dominantes
Daymaniyat IslandsMuscat (Al Mouj / Seeb)Réserve marine UNESCO, récifs coralliens, tortuesSnorkeling, plongée, bateau
Ras al‑Jinz / HaddSur / Ras al‑HaddPonte massive de tortues vertesObservation nocturne de tortues
Masirah IslandShannah / côte estNidification loggerhead, kitesurf, plages sauvagesTortues, kitesurf, snorkeling
Mughsail BeachSalalah (Dhofar)Plage de 7 km, blowholes, falaisesBalade, photo, pique‑nique
Tiwi & Fins beachesTiwi / SurSable blanc, eau turquoise, proximité de wadisBaignade, camping, snorkeling

Salalah et la route de l’encens : l’autre visage d’Oman

À plus de 1 000 km au sud de Muscat, la région de Dhofar et sa capitale Salalah offrent un tout autre décor. Ici, le climat est marqué par une mousson particulière, le Khareef, qui de juillet à septembre couvre les collines de brume et de pluie fine, transformant la campagne en un paysage vert inattendu pour la péninsule Arabique.

Musée de la Terre de l’Encens et parc archéologique d’Al Baleed

Salalah est connue comme la “capitale du parfum arabe”, en référence à l’encens (frankincense) produit par les arbres Boswellia sacra qui poussent dans les wadis alentour. Le Musée de la Terre de l’Encens, situé dans le parc archéologique d’Al Baleed en bord de mer, raconte cette histoire en détail.

Bon à savoir :

Ouvert en 2007 et climatisé, ce musée présente deux salles d’exposition principales. L’une est consacrée à l’histoire de la marine omanaise, avec des maquettes de boutres anciens. L’autre retrace le commerce de l’encens, les routes caravanières, la culture locale et présente des modèles de tombes de prophètes (Job, Hud, Salih). On y trouve également des artefacts archéologiques provenant de sites comme Al Baleed, Sumhuram ou Ubar, ainsi qu’une véritable branche d’arbre à encens.

Autour du musée, le parc d’Al Baleed est lui‑même un site UNESCO, identifié comme la ville portuaire médiévale de Zufar, qui exportait l’encens à travers tout l’océan Indien. On y distingue encore les vestiges d’une grande mosquée dont le toit reposait sur 144 colonnes.

Wadi Dawkah, Ubar et la “route de l’encens”

Plus à l’intérieur des terres, Wadi Dawkah est une large vallée couverte de centaines d’arbres à encens, classée au patrimoine mondial. On peut y observer les troncs incisés, dont s’écoule la résine blanchâtre, ainsi que les techniques de récolte. L’accès est simple, avec un parking proche de la route principale et des sanitaires entretenus.

Encore plus loin dans le désert, le site d’Ubar – parfois surnommé “l’Atlantide des sables” – correspond aux ruines d’un ancien centre caravannier fortifié, mis au jour en 1992 grâce à la télédétection. Inscrit lui aussi à l’UNESCO, il comprend un petit musée présentant les objets découverts lors des fouilles.

Bon à savoir :

Le site classé par l’UNESCO comprend Al Baleed, Sumhuram (l’ancien port de Khor Rori), Wadi Dawkah et Ubar. Il retrace l’histoire du commerce de l’encens, une résine aromatique, depuis l’Antiquité.

Plages, wadis et mousson du Khareef

La région de Salalah ne se résume pas à l’encens. À l’est de la ville, les vestiges de Sumhuram (parfois associés à la légendaire reine de Saba) dominent un estuaire aux eaux calmes, où les oiseaux abondent. Taqah et Mirbat conservent des châteaux fortifiés (Taqah Castle, Mirbat Castle) transformés en musées locaux.

À l’ouest, Mughsail Beach et plus loin la plage isolée de Fazayah, nichée au pied de falaises après une descente de montagne, offrent de superbes sites de baignade et de camping, particulièrement agréables en dehors de la saison des fortes vagues.

À l’intérieur, Wadi Darbat se transforme pendant le Khareef en un paysage de lacs et de cascades où paissent des chameaux, très prisé pour les pique‑niques. On y pratique aussi le kayak ou le pédalo, même si la baignade est déconseillée dans certaines zones en raison du risque de bilharziose (parasite lié à des escargots d’eau douce).

Plus haut, des sites comme le tombeau du prophète Job, perché dans les monts du Dhofar, offrent des vues spectaculaires sur la plaine et la mer.

Exemple de données : quatre sites UNESCO autour de l’encens

Site UNESCORôle historique principalCe qu’on y voit aujourd’hui
Parc d’Al Baleed (Salalah)Port médiéval exportateur d’encensRuines, mosquée, musée de la Terre de l’Encens
Sumhuram / Khor RoriPort antique (IVᵉ s. av. J.-C. – Vᵉ s. ap.)Remparts, temple, vue sur l’estuaire
Wadi DawkahZone de culture d’arbres à encensBoswellia sacra, démonstrations de récolte
Ubar / ShisrCarrefour caravannier fortifiéRuines d’un fort et d’un puits, petit musée

Itinéraires et saisonnalité : organiser son voyage autour des incontournables

Même si Oman reste relativement compact, la variété de ses paysages et la faiblesse des transports publics font qu’il est utile de structurer son séjour autour de quelques grands axes.

Saisons et conditions climatiques

Le pays connaît un climat de désert tropical :

Bon à savoir :

D’octobre à avril, le climat est doux à chaud avec des nuits fraîches, idéal pour visiter la majorité des régions (Muscat, Nizwa, wadis, Wahiba Sands, côtes nord). De juin à août, la chaleur est extrême dans le nord (dépassant 40 °C), mais c’est la saison des tortues (forte nidification) et la période du Khareef dans le Dhofar, attirant les visiteurs à Salalah. Les montagnes (Jebel Akhdar, Jebel Shams) offrent un microclimat tempéré toute l’année, mais peuvent être fraîches, voire froides la nuit en hiver.

Exemples de combinaisons de sites incontournables

Quelques structures de voyages typiques permettent d’embrasser les sites majeurs :

Boucle nord en 7 à 8 jours : Muscat (mosquée, vieux port, plages) – route côtière vers Sur (Wadi Shab, Bimmah Sinkhole, plages de Tiwi/Fins, Ras al‑Jinz pour les tortues) – Wahiba Sands (nuit en camp bédouin) – Nizwa (fort, souq, Bahla, Jabreen) – Jebel Akhdar ou Jebel Shams – retour à Muscat avec éventuellement une sortie snorkeling aux Daymaniyat.

Extension sud vers Salalah : après le nord, un vol intérieur amène à Salalah pour 3 à 4 jours consacrés au musée de l’encens, aux plages et aux sites UNESCO de la Route de l’encens, plus éventuellement une escapade désertique vers le Rub al‑Khali (Empty Quarter), le plus grand désert de sable continu du monde.

Tableau de synthèse des grands “incontournables”

Type de siteIncontournableRégion / Base idéaleExpérience emblématique
Monument religieuxGrande Mosquée Sultan QaboosMuscatArchitecture islamique moderne, tapis géant
Fort / PatrimoineNizwa Fort, Bahla, JabreenNizwaHistoire omanaise, vues sur oasis et montagnes
Wadi côtierWadi Shab, Wadi Bani KhalidMuscat / SurRandonnée, baignade en vasques turquoise
DésertWahiba SandsIbra / BidiyahDunes géantes, camp bédouin, ciel étoilé
MontagneJebel Akhdar / Jebel ShamsNizwaTerrasses, climat frais, “Grand Canyon”
Réserve marineDaymaniyat IslandsMuscatSnorkeling, coraux, tortues
Turtles watchingRas al‑Jinz / Ras al‑HaddSurPonte nocturne et éclosions de tortues vertes
Route de l’encensAl Baleed, Wadi Dawkah, UbarSalalahHistoire de l’encens, sites UNESCO

Conseils pratiques et codes culturels

Visiter les sites touristiques incontournables à Oman, c’est aussi accepter un certain nombre de règles de bon sens et de respect des usages locaux.

Le pays est très sûr, y compris pour les voyageurs en solo et les femmes. Dans l’espace public, la tenue doit rester modeste : épaules et genoux couverts, en particulier dans les petites villes, les villages de montagne ou à l’entrée des mosquées. Sur les plages publiques et dans les wadis, les maillots très échancrés sont à éviter ; un t‑shirt sur un maillot ou un short long est bien perçu.

Bon à savoir :

La photographie de personnes, en particulier de femmes, nécessite toujours une demande préalable. La consommation d’alcool est strictement limitée aux hôtels autorisés et aux bars disposant d’une licence, et est interdite dans la rue. Dans les souks, la négociation se pratique avec le sourire et sans aucune agressivité.

Côté logistique, louer un véhicule reste la meilleure option pour enchaîner les grands sites, en particulier un 4×4 si l’on souhaite explorer les dunes, les pistes de montagne ou certains wadis reculés. Les routes principales sont en bon état, la signalisation correcte, et le prix de l’essence est très bas comparé à l’Europe. Des applications comme Otaxi complètent l’offre à Muscat.

Astuce :

Il est recommandé de toujours emporter suffisamment d’eau, de la crème solaire, un couvre-chef et des chaussures adaptées au terrain (chaussures de randonnée pour la montagne, sandales fermées ou chaussures d’eau pour les wadis). La couverture téléphonique étant souvent mauvaise en montagne et dans le désert, il est essentiel de prévenir quelqu’un de son itinéraire avant de partir en trek ou dans une zone isolée.

En combinant capitale, forts historiques, wadis spectaculaires, désert, montagnes tempérées, plages préservées et réserves de tortues, Oman offre un concentré rare de paysages et d’expériences dans un seul pays. Loin du tourisme de masse, les sites touristiques incontournables à Oman séduisent par leur authenticité, la qualité de l’accueil et l’impression constante d’explorer un territoire encore largement préservé.

Pourquoi il est préférable de me contacter ? Voilà un exemple concret :

Un retraité de 62 ans, disposant de plus d’un million d’euros de patrimoine financier bien structuré en Europe, souhaite transférer sa résidence fiscale vers Oman pour réduire sa charge imposable, diversifier ses investissements et conserver un lien avec la France. Budget alloué : 10 000 euros pour l’accompagnement global (conseil fiscal, formalités, délocalisation et structuration patrimoniale), sans vente forcée d’actifs.

Après étude de plusieurs destinations (Grèce, Chypre, Maurice, Émirats), la stratégie retenue est Oman pour son absence d’impôt sur le revenu des particuliers, l’inexistence d’impôt sur la fortune, un environnement économique stable et un coût de vie inférieur à celui de Paris. La mission inclut : audit fiscal pré‑expatriation (exit tax, reports d’imposition), obtention d’un titre de séjour via investissement/achat immobilier, couverture santé locale en complément de la CPAM, transfert de la résidence bancaire, plan de rupture des liens fiscaux français (séjour >183 jours/an à Oman, centre des intérêts économiques), mise en relation avec un réseau local bilingue (avocat, immigration, banque) et adaptation patrimoniale (restructuration, investissements locaux). Ce dispositif permet des économies fiscales majeures et une meilleure diversification tout en maîtrisant les risques (contrôle français, convention internationale, choc culturel).

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A propos de l'auteur
Cyril Jarnias

Expert en gestion de patrimoine internationale depuis plus de 20 ans, j’accompagne mes clients dans la diversification stratégique de leur patrimoine à l’étranger, un impératif face à l’instabilité géopolitique et fiscale mondiale. Au-delà de la recherche de revenus et d’optimisation fiscale, ma mission est d’apporter des solutions concrètes, sécurisées et personnalisées. Je conseille également sur la création de sociétés à l’étranger pour renforcer l’activité professionnelle et réduire la fiscalité globale. L’expatriation, souvent liée à ces enjeux patrimoniaux et entrepreneuriaux, fait partie intégrante de mon accompagnement sur mesure.

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