Coincée entre mer et montagnes, minuscule sur la carte mais surdimensionnée sur la planète sport, la Principauté réussit un paradoxe rare : concentrer sur 2 km² une densité de disciplines, d’infrastructures et d’événements digne d’un pays-continent. À Monaco, on ne se contente pas d’applaudir les champions lors du Grand Prix ou du Rolex Monte-Carlo Masters : on pratique, on s’entraîne, on expérimente, de la mer aux sommets.
Derrière sa réputation de destination luxueuse, Monaco offre une multitude d’activités sportives. On peut y pratiquer des sports nautiques comme la plongée, des sports de raquette (tennis, padel), du golf, de la randonnée, de la course à pied ou encore du fitness, aussi bien dans la principauté que dans ses environs proches.
La mer comme terrain de jeu : voile, sports nautiques et plongée
Difficile d’évoquer les sports à Monaco sans commencer par la mer. Encadrée par le Yacht Club de Monaco et une série de structures spécialisées, la baie du Port Hercule et les environs offrent un terrain nautique exceptionnel.
Voile : du baptême à la régate de haut niveau
Le Yacht Club de Monaco (YCM), fondé en 1953 par le prince Rainier III et présidé par le prince Albert II depuis les années 1980, est bien plus qu’un club prestigieux alignant des superyachts le long du quai Louis-II. C’est aussi l’unique club de voile du pays et un véritable moteur pour la pratique de la navigation.
La structure, installée dans un bâtiment dessiné par Foster + Partners et aménagé par Jacques Grange, rassemble environ 2 500 membres issus de 82 nationalités. Mais derrière cette vitrine se cache une remarquable machine à former des marins : près de 3 000 enfants chaque année sont initiés à la voile via les écoles, les mercredis sportifs et les camps d’été, encadrés par une dizaine d’instructeurs diplômés d’État.
L’École de voile permet aux enfants de commencer dès 6 ans, d’abord en découverte, puis au sein de la « section sportive » qui les oriente vers les flottes adaptées : Optimist (catégories A et B), ILCA (ex-Laser), dériveurs de type Bug ou Topper, puis monotypes J/70 ou Smeralda 888. La progression est structurée autour d’un véritable « parcours sportif », complété par la Monaco Sport Academy, qui aide les jeunes régatiers à concilier études, entraînements, préparation physique, suivi médical et préparation mentale.
Le Yacht Club de Monaco propose aux adultes des cours annuels et des stages sur différents types de bateaux : dériveurs, quillards et monotypes. Le club dispose d’une flotte importante comprenant plusieurs dizaines d’Optimist, ILCA, Topper, Laser Pico, J/70 et SB20, ainsi que des Hansa 303 pour la pratique inclusive. Il possède également des unités emblématiques comme le *Tuiga*, un cotre aurique de 1909 conçu par William Fife, qui sert de porte-drapeau au club.
Le club ayant reçu l’agrément de la Royal Yachting Association (RYA), il délivre aussi des formations internationales : permis powerboat (niveaux I et II), cours de pilotage de jet-ski, stages de dériveur et de sécurité en mer, avec une pédagogie normalisée et des modules de matelotage, d’orientation et de gestion des risques.
Au-delà de l’école, la régate fait partie de l’ADN de Monaco. Le calendrier du YCM aligne des événements d’envergure mondiale : Primo Cup – UBS Trophy en monotypes, Monaco Sportsboat Winter Series, grandes réunions de yachts classiques (Monaco Classic Week), épreuves Optimist, et surtout le Monaco Energy Boat Challenge qui place l’innovation et les énergies propres au centre du jeu. Autant de rendez-vous qui, par ricochet, stimulent la pratique amateur : difficile de résister à l’envie de naviguer quand les grandes unités croisent sous les fenêtres.
Les sports nautiques grand public : du jet-ski au paddle
Pour ceux qui ne rêvent pas forcément de régate mais veulent profiter de la Méditerranée, l’offre de sports nautiques est dense. Autour du Larvotto et de Monte-Carlo Beach, plusieurs prestataires proposent des activités ludiques ou sportives : jet-ski, wakesurf, wakeboard, ski nautique, bouées tractées, parasailing, paddle ou kayak.
Le centre de sports nautiques de Monte-Carlo Beach est actif de début juin à début septembre. Il propose des activités telles que le parasailing, le jet-ski, le wakesurf, le ski nautique, le tubing et la location de bateaux. Après ces activités, il est possible d’enchaîner avec un cours d’aquagym ou d’aquabike dans la piscine d’eau de mer olympique du site.
À Larvotto, le paddleboard s’est imposé comme une activité fétiche : accessible, photogénique et parfait pour explorer la côte, il attire autant les résidents que les visiteurs.
Plongée sous-marine : un terrain méditerranéen riche, à portée de palmes
Souvent éclipsée par les grandes destinations tropicales, la Méditerranée monégasque et azuréenne n’en reste pas moins une zone de plongée étonnamment riche. L’eau bénéficie d’un climat clément : de l’ordre de 20 à près de 29 °C de mai à septembre, rarement en dessous de 13–14 °C en hiver, avec une visibilité qui oscille entre 10 et 30 mètres selon les sites.
Autour de Monaco, on compte une petite dizaine de spots répertoriés, mais surtout un chapelet de sites allant de Cap Ferrat à Cap Martin, puis vers Menton et jusqu’aux îles d’Hyères. Le relief sous-marin mêle tombants, canyons, plateaux rocheux et épaves, colonisés par des gorgones, éponges, nudibranches, murènes, congres, mérous, bancs de barracudas, dentis ou encore sérioles.
Plusieurs clubs organisent des sorties. La Monegasque Academy of the Sea propose un baptême structuré : départ en bateau de Larvotto, navigation vers Menton ou Villefranche, une session de snorkeling guidée de 45 minutes suivie d’une première immersion avec bouteille de 20 minutes, accessible dès 8 ans pour les enfants sachant nager.
Non loin, à Menton, le centre Palmes Beach, actif depuis plus d’un demi-siècle, permet de plonger sur une quarantaine de sites, de l’Italie (Bordighera) jusqu’à la baie de Villefranche. Ce club met à disposition un grand bateau pouvant embarquer une trentaine de plongeurs et un semi-rigide plus agile, gère la réparation du matériel (Aqualung, Mares, Scubapro, etc.) et organise des séjours combinant plongée et hébergement.
Certaines plongées sont très accessibles, comme Cap Ferrat ou des sites à 20 mètres type Le Toulonnais, remorqueur volontairement coulé devant le Musée océanographique de Monaco pour créer un récif artificiel. D’autres, comme les tombants descendant à 40–60 mètres ou les épaves mythiques (submersible Rubis, cargo Donator près des îles d’Hyères), requièrent un niveau confirmé et souvent un encadrement technique.
Sécurité et respect du milieu marin
Comme en randonnée, la prudence est de mise. Courants parfois marqués en profondeur, météo méditerranéenne changeante, topographie pouvant créer des conditions piégeuses : les clubs locaux insistent sur quelques règles simples : ne pas surestimer son niveau, vérifier son matériel, suivre les recommandations de l’encadrant, respecter les paliers et la planification de la plongée.
Sur le plan écologique, la zone bénéficie de plusieurs protections, notamment le Parc national de Port-Cros ou la Réserve du Cap Roux plus à l’ouest, sans oublier le sanctuaire Pelagos dédié aux mammifères marins. Plongeurs comme plaisanciers sont invités à limiter leur impact : pas de prélèvement, pas d’alimentation de la faune, pas d’ancre sur les posidonies, et tri des déchets à bord comme à terre.
Tennis et padel : la raquette sous les projecteurs
Monaco et ses environs ont élevé les sports de raquette au rang d’art. Si le Rolex Monte-Carlo Masters sert chaque printemps de vitrine planétaire à la terre battue de la Côte d’Azur, la pratique amateur se porte, elle aussi, très bien, notamment grâce à un maillage serré de clubs de tennis et de padel.
Tennis : de la terre battue du Monte-Carlo Country Club aux clubs de quartier
Le cœur battant du tennis dans la région, c’est le Monte-Carlo Country Club (MCCC), installé à Roquebrune-Cap-Martin, à quelques dizaines de mètres seulement de la frontière monégasque. Construit en 1928 dans un style Art déco, sur 35 000 m², le club aligne 23 courts, dont 21 en terre battue, avec en bonus deux courts couverts, deux surfaces dures, des salles de fitness, des terrains de squash, une piscine et même un putting green. Le tout with vue plongeante sur la Méditerranée.
Rafael Nadal a remporté 46 matches consécutifs au Rolex Monte-Carlo Masters, où il a gagné onze titres.
Autour de ce phare, la fédération monégasque de tennis fédère d’autres clubs, dont le Tennis Club de Monaco, qui gère quatre courts extérieurs en terre battue, un mini-terrain pour les plus jeunes et compte plusieurs centaines de membres, adultes comme enfants. Ses tarifs restent relativement accessibles en comparaison du standing local : adhésion annuelle autour de quelques centaines d’euros, et réservation à l’heure pour les non-membres.
Dans un rayon de quelques kilomètres autour de la Principauté, la Côte d’Azur multiplie les options : club historique de Beaulieu (1918), club de Menton (1901), installations à La Turbie, Villefranche, Èze… La plupart combinent courts éclairés, club-house, bar ou restaurant, vestiaires, voire studios d’entraînement ou espaces de jeux pour les enfants. C’est un tennis de proximité, familial, qui permet autant la pratique loisir que la participation à des tournois régionaux.
Même les forces de l’ordre disposent de leur propre association sportive dédiée au tennis, ce qui donne une idée de l’ancrage du sport dans le tissu local. Les compétitions interclubs, les tournois vétérans, les circuits juniors s’enchaînent toute l’année.
Padel : la nouvelle obsession des joueurs de raquette
Né au Mexique à la fin des années 1960, le padel a explosé en Espagne puis en Argentine avant de déferler sur l’Europe et le reste du monde. Terrain clos de 20 m sur 10, parois vitrées, raquettes pleines perforées, jeu presque exclusivement en double, échanges rapides et très ludiques : le cocktail a tout pour séduire. À Monaco, la vague padel est pleinement arrivée.
Le club phare de la région, offrant une vue imprenable sur Monaco et la mer, avec des installations complètes pour le sport et la détente.
Cinq terrains de padel (dont deux couverts) et sept courts de tennis.
Une salle de sport, un espace enfants, un sauna et un club-house.
Un restaurant sur place et un parking dédié pour les membres.
Le site a été inauguré – et c’est un signe – en présence du prince Albert II, de responsables politiques monégasques et français, mais aussi de personnalités du sport comme Didier Deschamps ou l’ancien joueur de tennis Ivan Ljubicic. L’idée affichée par ses promoteurs est claire : faire de Monaco et de sa périphérie l’un des hubs méditerranéens du padel.
Tout semble concourir à cette ambition. D’une part, les chiffres mondiaux donnent le tournis : plus de 12 millions de joueurs, des dizaines de milliers de courts en service, un marché des installations qui pourrait dépasser 85 000 terrains à l’horizon 2026, sans compter plusieurs millions de raquettes vendues chaque année. L’Europe du Sud est en première ligne, l’Espagne frôlant déjà les 15 000 courts, l’Italie ou la Suède connaissant un boom spectaculaire.
D’autre part, la région monégasque multiplie les événements. Le Grimaldi Forum a accueilli un « Padel Best Village » associant matches d’exhibition (VIP, féminines, rencontres Italie–France, format inclusif) et tables rondes avec d’anciens grands noms du football comme Christian Vieri, Nelson Dida ou Frank de Boer. L’édition 2025 a même intégré le pickleball dans son programme, autre sport de raquette en plein essor.
Dans la foulée, le circuit professionnel A1 Padel, créé par l’entrepreneur monégasque Fabrice Pastor, a choisi le club de Beausoleil pour lancer un Grand Master rassemblant 48 des meilleures paires. Un tournoi de qualification (P500) garantit une wild-card aux locaux les plus performants. L’accès est gratuit en semaine, symboliquement payant le week-end, ce qui permet à nombre de curieux de découvrir le haut niveau.
Pour les pratiquants, l’intérêt du padel est triple : technique simple à assimiler, dimension sociale très forte (on joue essentiellement à quatre), et rentabilité intéressante pour les clubs, un terrain générant en moyenne bien plus de recettes qu’un court de tennis classique. Pas étonnant, donc, de voir des établissements comme Monte-Carlo Beach ajouter la discipline à leur offre, ou des clubs de tennis historiques (Èze, par exemple) intégrer des pistes de padel à leurs installations.
Golf : un 18 trous au-dessus de Monaco et une constellation de parcours
Au milieu des tours, le golf pourrait presque passer inaperçu. Pourtant, c’est l’un des sports les plus emblématiques de la Côte d’Azur, et la Principauté dispose d’un atout majeur : un 18 trous perché sur les hauteurs, sur le mont Agel, à une altitude d’environ 900 mètres, avec vue sur trois pays depuis certains greens.
Monte-Carlo Golf Club : un balcon sur la Méditerranée
Situé à La Turbie mais intimement lié à Monaco, le Monte-Carlo Golf Club est une institution. Conçu par l’architecte écossais Willie Park Jr., le parcours 18 trous par 71 s’étire sur un peu moins de 6 000 mètres, au milieu de prairies alpines, de pins et de rochers, avec le bleu de la mer toujours en toile de fond. Fondé au début du XXe siècle, le club a accueilli pendant des décennies des épreuves professionnelles comme le Monte Carlo Open et continue de servir d’écrin à des compétitions caritatives telles que la Princess of Monaco Cup, au profit notamment de la Fondation Princesse Charlène et de Fight Aids Monaco.
Le parcours offre un panorama exceptionnel sur la France, Monaco et l’Italie dès le 5e trou. Grâce à un climat clément, il est ouvert 363 jours par an, ce qui est rare pour un golf en montagne. Un handicap est requis pour jouer, attestant de la technicité du terrain.
Sur le plan pratique, le Monte-Carlo Golf Club appartient à la Société des Bains de Mer. Les clients de ses hôtels bénéficient de réductions sur les green-fees, fixés autour de 140 € en semaine et 170 € le week-end pour les non-membres. Le club-house abrite un restaurant (fermé le lundi), un pro-shop, un practice et un service de location de matériel. Il a reçu la note maximale de 5 étoiles de Golf Stars, ainsi qu’un label de biodiversité de la Fédération française de golf.
Une région littéralement piquetée de greens
Autour de la Principauté, la French Riviera forme probablement l’un des plus denses « corridors » golfiques d’Europe. Dans un rayon de quelques dizaines de kilomètres, on trouve des parcours de tous styles et de tous niveaux, de la compacité très abordable aux resorts cinq étoiles.
Pour mesurer cette diversité, quelques exemples suffisent, présentés ici sous forme de tableau synthétique :
| Parcours | Localisation | Trous / Par | Longueur aprox. | Green-fee indicatif (18 trous) |
|---|---|---|---|---|
| Monte-Carlo Golf Club | La Turbie | 18 / 71 | ≈ 5 800–6 000 m | 140 € semaine / 170 € week-end |
| Circolo Golf degli Ulivi | Sanremo (Italie) | 18 / 69 | 5 690 m | 60 € semaine / 80 € week-end |
| Royal Mougins Golf Resort | Mougins | 18 / 71 | 6 004 m | 110–190 € selon saison |
| Riviera Golf de Barbossi | Mandelieu | 18 / 71 | ≈ 5 460 m | ≈ 105 € (tarifs dégressifs) |
| Old Course Mandelieu | Mandelieu | 18 / 71 + 9 / 33 | 5 749 m + 2 118 m | 90 € (18T) / 55 € (9T) |
| Terre Blanche (Le Château / Le Riou) | Tourrettes | 2×18 / 72 | 6 616 m / 6 005 m | 110–170 € |
| Saint-Endréol | La Motte | 18 / 72 | 6 169 m | 65–75 € |
Les formats plus compacts ne sont pas oubliés. Des structures comme le Golf de la Vanade (9 trous par 30, 1 609 m, green-fee autour de 30 €) ou le Golf Country Club de Nice (9 trous compact, par 27) offrent des parcours rapides, adaptés aux débutants, aux joueurs pressés ou à ceux qui veulent travailler leur petit jeu.
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Un resort offrant une expérience golf complète.
Parcours par 72 de 6 300 m à 1 000 m d’altitude.
Sainte-Maxime, l’Esterel, Valescure (l’un des plus anciens de France) et Beauvallon.
Pourquoi le golf séduit à Monaco
Les raisons de ce succès sont multiples. Le climat, d’abord, avec son ensoleillement généreux et peu de jours de pluie, permet de jouer quasiment toute l’année. Le cadre, ensuite : alterner les coups au bord de la mer, au milieu des pins parasols, puis sur les hauteurs avec la Méditerranée en contrebas, offre une esthétique unique.
L’accessibilité joue aussi : la plupart des parcours de la région acceptent volontiers les visiteurs, avec des réservations de green-fees aisées par téléphone ou en ligne. Et le niveau de service – hôtels, spas, restaurants gastronomiques, académies de golf comme la Prime Golf Academy à Mougins – attire une clientèle internationale qui peut facilement combiner vacances et pratique sportive.
Randonnée, trail et course à pied : du sentier littoral aux chemins alpins
Monaco et la Côte d’Azur évoquent rarement, au premier abord, la grande randonnée. Pourtant, le territoire offre un réseau étonnamment riche de sentiers, adaptés aussi bien aux balades familiales qu’aux sorties de trail exigeantes, le tout dans un décor où mer et montagne se répondent.
Deux mondes complémentaires : littoral et arrière-pays
Toute la façade maritime est parcourue par le Sentier du Littoral, réseau de chemins côtiers faciles d’accès, bien balisés, ponctués de plages, de criques, de restaurants et d’aires de pique-nique. Autour de Cap d’Ail, la promenade reliant la plage Marquet – aux portes de Monaco – à la plage de la Mala illustre bien ce modèle : une petite heure de marche, des panneaux pédagogiques sur la flore et la faune, des villas historiques, des escaliers mais un terrain globalement accessible à tous.
Plus à l’est, la Promenade Le Corbusier à Roquebrune-Cap-Martin déroule une carte postale parfaite : vue sur Monaco, criques, végétation parfumée à la lavande ou à la freesia, villa dessinée par le célèbre architecte suisse dont le chemin porte le nom. Le trajet complet se parcourt en environ trois heures, avec quelques escaliers mais sans difficulté majeure.
Cet exemple illustre la transition rapide vers des sentiers plus sportifs près de la côte. Le Chemin de Nietzsche relie Èze-sur-Mer à Èze Village, avec un dénivelé d’environ 430 mètres à gravir en une bonne heure. L’itinéraire, composé d’escaliers de pierre et de lacets serrés, offre un panorama à couper le souffle mais exige une bonne condition physique.
Autre classique pour les habitués de Monaco : la montée vers le Trophée d’Auguste à La Turbie. Depuis la frontière Monaco/Beausoleil, on enchaîne rues pentues, routes en lacets et sentier pavé pour rejoindre le monument romain et son parc botanique en moins d’une heure. Idéal pour un entraînement court mais intense.
Les grands itinéraires : Via Alpina et GR5
Pour ceux qui rêvent plus grand, la région est traversée par de mythiques itinéraires de grande randonnée. La Via Alpina, qui relie Monaco à Trieste en traversant huit pays alpins, prend symboliquement son départ sur la place du Palais princier avant de filer vers les hauteurs par les jardins Saint-Martin puis le Jardin Exotique. Le GR5, lui, connecte Nice au lac Léman en suivant une ligne de crêtes à travers les Alpes françaises et suisses ; plusieurs accès sont possibles depuis l’arrière-pays niçois (Aspremont, Cimiez, Menton…).
Bien que les itinéraires complets comme le GR5 nécessitent plusieurs semaines (4 à 5), ils sont conçus pour être parcourus par sections sur une journée ou un week-end. Un réseau de villages, d’auberges et de refuges le long du parcours facilite cette découverte étape par étape.
Running et trail urbain : un circuit naturel, mais exigeant
Au-delà des sentiers balisés, Monaco sert aussi de terrain de jeu aux coureurs. Un itinéraire de running d’environ 9 km, cumulant près de 200 mètres de dénivelé, permet de faire le tour de la ville et de Monte-Carlo en passant par les Jardins japonais, la place du Casino, le port Hercule, la vieille ville, le Musée océanographique ou encore le Palais princier.
Des sociétés spécialisées, comme Go! Running Tours, proposent d’ailleurs des visites guidées en courant, mélange de découverte touristique et d’entraînement.
Go! Running Tours
Pour ceux qui préfèrent des lieux spécifiquement aménagés, la Principauté dispose aussi de pistes douces : un parcours d’1,4 km sur sol souple au-dessus de l’avenue Princesse-Grace, et un circuit de 2,5 km dans une oliveraie près du Jardin Exotique, agrémenté de 20 agrès de fitness. Ces deux installations sont gratuites et ouvertes tous les jours.
Préparation et sécurité en milieu naturel
La montagne démarre littéralement au-dessus de Monaco, et le terrain peut surprendre les marcheurs peu habitués. Les recommandations des offices de tourisme et des plateformes spécialisées convergent : vérifier la météo, prévoir eau, nourriture, trousse de secours, carte ou appli fiable, informer un proche de son itinéraire, porter des chaussures avec maintien de cheville, casquette, lunettes et crème solaire. Certains tronçons littoraux peuvent devenir dangereux par mer forte : vagues violentes, embruns, glissades possibles sur les rochers.
Les autorités insistent également sur l’importance de rester sur les sentiers balisés, notamment pour limiter l’érosion des sols et préserver la flore, de ne pas allumer de feu, de remporter ses déchets et de respecter la faune. Les chiens doivent être tenus en laisse, voire interdits dans certaines zones sensibles.
Piscines, aquagym et natation : Monaco version « aquafitness »
En plus de ses plages et de ses clubs privés, Monaco dispose d’un réseau de piscines publiques et hôtelières qui permettent de nager, s’initier à la plongée libre, suivre des cours d’aquagym ou simplement se détendre en famille.
Stade Nautique Rainier III : la piscine qui devient patinoire
En plein cœur du port Hercule, sur la route de la Piscine – qui a donné son nom à un célèbre enchaînement de virages du circuit de F1 – le Stade nautique Rainier III aligne un bassin olympique d’eau de mer chauffée à environ 27 °C. De mai à début octobre, les nageurs évoluent dans un rectangle de 50 × 20–25 m bordé de gradins, avec des plongeoirs de 1, 3, 5 voire 10 mètres, ainsi qu’un toboggan aquatique de 45 mètres.
La municipalité y propose des séances d’aquagym, d’aquabike, des parcours aquatiques, ainsi que des initiations à l’apnée pour les plus de 8 ans. L’entrée reste abordable, avec des tarifs réduits pour les résidents et la gratuité pour les seniors et les tout-petits, et la surveillance est assurée par des maîtres-nageurs diplômés.
C’est la superficie en mètres carrés de la patinoire installée de décembre à mars sur le bassin vidé.
Bassins couverts : s’entraîner toute l’année
Pour nager à l’abri, la Principauté s’appuie sur deux infrastructures principales.
Le Centre nautique Albert II, intégré au complexe du stade Louis-II, propose une piscine olympique couverte, un bassin d’initiation pour les enfants et l’aquagym, ainsi qu’un puits de plongée avec tremplins de 1, 3 et 5 mètres, le tout à 28 °C. Ouvert une grande partie de la journée en semaine et le week-end, il permet aussi bien la pratique sportive encadrée (clubs, scolaires) que la nage libre.
La piscine Saint-Charles, elle, occupe les étages supérieurs d’un immeuble du quartier Monte-Carlo. Bassin plus modeste (18 × 12 m), eau chauffée jusqu’à 32 °C selon les activités, petite salle de gym attenante : c’est le royaume des activités aquatiques spécialisées. On y trouve du bébé-nageur, de la natation prénatale, de l’aquaphobie encadrée, de l’aquabike sur réservation, de l’aqua-trampoline, des cours de natation pour tous âges, des séances « Aqua mermaid » pour les enfants, ou encore des programmes intensifs type « Aqua power » et, à l’inverse, des modules « Aqua relax » plus doux. Des cours de yoga ou de Pilates complètent l’offre dans l’espace gym.
Les piscines d’hôtels : l’aquatique version luxe
Les établissements de la Société des Bains de Mer et les grands hôtels de la Principauté ont fait de leurs piscines de véritables arguments de destination. Monte-Carlo Beach dispose d’une piscine olympique extérieure d’eau de mer ozonée, chauffée à 28 °C de mai à octobre, avec deux plongeoirs et un solarium. Des cours d’aquagym et d’aquabike y sont assurés dans une ambiance balnéaire chic.
Le Monte-Carlo Bay propose un grand lagon extérieur sablé (accès payant), une piscine intérieure et une salle Technogym. Le Méridien Beach Plaza dispose d’une piscine intérieure et d’une extérieure chauffée, ainsi que d’un bassin pour enfants. Au Fairmont, Nikki Beach offre une piscine panoramique sur le toit, axée sur une ambiance festive.
Pour ceux qui veulent allier santé et remise en forme, les Thermes Marins Monte-Carlo, à deux pas de l’Hôtel de Paris et de l’Hermitage, regroupent sur 6 600 m² un bassin d’eau de mer chauffée avec vue sur la mer, des cours d’aquagym, d’aqua-cardio ou d’aqua-boxing, un espace de cardio-training, des saunas, hammams, jacuzzis, solarium et même des cabines de cryothérapie.
Fitness, musculation et coaching haut de gamme
Au-delà des sports « classiques », Monaco s’est imposée comme un laboratoire du fitness premium : salles hyper-équipées, coaches internationaux, vues imprenables sur la mer… Le tout complété par des installations publiques gratuites.
Des clubs privés ultra-pointus
Plusieurs salles se distinguent par leur positionnement haut de gamme. Sur la promenade du Larvotto, Fit Factory exploite 600 m² face à la mer, avec plateau de musculation, cardio-training, salle de cycling immersif, sauna et espace détente. Les abonnements peuvent se prendre à la journée, à la semaine ou au mois, et donnent accès aux cours collectifs et aux équipements.
39 Monte-Carlo est un ‘club maison’ ultra-sélectif, accessible principalement sur invitation. Il propose un coaching personnalisé, des cours collectifs de pointe (HIIT, Ballet Barre, etc.), des équipements dernier cri, un spa, un restaurant, un salon de coiffure et des événements privés. L’adhésion annuelle coûte plusieurs milliers d’euros.
D’autres clubs, comme Eclub Monaco (salle hyper-connectée avec machines intelligentes et cours variés) ou Hercule Fitness Club sur le port (géré par la Mairie, avec musculation, spinning, aquabike, aquagym), proposent des alternatives plus abordables mais tout aussi sérieuses sur le plan sportif.
En périphérie immédiate, à Cap d’Ail ou à Beausoleil, des salles comme World Class Monaco ou Gymway complètent le dispositif, parfois avec des installations de boxe, des hammams, des salles de soins ou des studios de cours collectifs (Pilates, Zumba, stretching).
Des espaces publics connectés
La Principauté n’oublie pas pour autant l’accès libre. Lancé en 2019, le concept MonaMove installe, sur les quais de Fontvieille et du port Hercule, des stations de fitness en plein air, autonomes grâce à l’énergie solaire. Barres de traction, machines guidées, bancs… L’utilisateur peut s’entraîner en autonomie ou se laisser guider par l’application mobile, conçue avec l’ancien international de rugby Sébastien Chabal et proposant une centaine d’exercices vidéo. L’accès est gratuit dès 14 ans.
En plus des parcours de santé et des pistes de course, la principauté s’est dotée de stations de sport en plein air. Ces installations offrent la possibilité de s’entraîner avec une vue panoramique sur les yachts, le Rocher ou la mer Méditerranée.
Coaching sur mesure
À côté des salles, un écosystème de coachs indépendants s’est développé, proposant des séances à domicile, en salle, sur yacht ou en extérieur. Certaines structures, comme Capital Coaching, se positionnent comme « conciergies » du coaching sportif sur la Riviera : disponibilité 7 jours sur 7, horaires étendus, capacité à intervenir dans les hôtels de luxe, spécialisation en renforcement musculaire, Pilates, préparation esthétique ou accompagnement nutritionnel.
Autres disciplines phares : football, basket, tir, danse, boules…
La liste des sports praticables à Monaco ne s’arrête pas là. La Principauté dispose d’un club de football historique, l’AS Monaco, qui fait vibrer le stade Louis-II, mais aussi d’une section féminine (OS Monaco). Les amateurs peuvent jouer au football à 5 ou 7 sur des terrains municipaux, quand les jeunes sont pris en charge par les écoles de foot du club.
Le basket connaît un essor spectaculaire grâce à l’AS Monaco Basket, qui évolue au plus haut niveau européen. Si Gaston-Médecin accueille les matches, la pratique amateur se fait via des clubs locaux et des infrastructures municipales.
Le sport monégasque propose également des équipements spécialisés pour des disciplines plus confidentielles, permettant une pratique de qualité dans des cadres adaptés.
Pratique au stand Rainier III, situé à proximité du stade Louis-II.
Activité encadrée par la Compagnie d’Arc à Fontvieille.
Pratique historique au sein de la Société nautique de Monaco, fondée en 1888. L’encadrement des rameurs débute dès l’âge de 12 ans sur le quai Louis-II.
Enfin, impossible de passer sous silence un sport profondément ancré dans la culture méditerranéenne : la pétanque. Le Club Bouliste monégasque, sur la rue de l’Industrie, ouvre ses terrains quotidiennement, propose une école de boules pour les enfants, et perpétue un art de vivre fait de concours, d’apéros et de longues parties au soleil couchant.
Grand spectacle : pratiquer à côté des plus grands événements du monde
Si la question ici est la pratique sportive, il est impossible de ne pas mentionner l’impact des événements majeurs organisés à Monaco sur la motivation des habitants et des visiteurs. La Principauté accueille chaque année certains des rendez-vous les plus prestigieux du calendrier international : Monaco Grand Prix de Formule 1, Historic Grand Prix, ePrix de Formule E, Monte Carlo Rally, Meeting Herculis en athlétisme, International Jumping de Monte-Carlo en saut d’obstacles, Meeting international de natation, Rolex Monte-Carlo Masters en tennis, Monaco Yacht Show, Monaco Solar & Energy Boat Challenge…
Assister à des compétitions d’élite comme le Grand Prix de Formule 1, les tournois de tennis avec Alcaraz ou Djokovic, ou des concours hippiques au pied du Rocher, peut donner l’envie immédiate de pratiquer un sport, que ce soit la course à pied, le tennis ou le cyclisme.
La désignation de Monaco comme « Capitale mondiale du sport » pour 2025 par l’association européenne ACES vient entériner cette réalité : ici, le sport est autant un spectacle qu’une pratique quotidienne, encouragée par des infrastructures publiques de qualité, des clubs dynamiques et une volonté politique assumée.
En pratique : comment choisir son sport à Monaco ?
Devant cette profusion, comment s’y retrouver lorsqu’on vit ou séjourne à Monaco ? Une première clé consiste à raisonner par environnement.
Ceux qui aiment la mer orienteront naturellement leurs choix vers la voile (école du Yacht Club, stages été), la plongée (baptême ou niveau 1 avec les centres locaux), les sports nautiques (jet-ski, paddle, kayak, ski nautique), ou encore la natation en piscine d’eau de mer au Stade nautique Rainier III ou dans les hôtels balnéaires.
Les amateurs de raquette peuvent pratiquer le tennis dans de nombreux clubs de la région (Monaco, Beausoleil, Menton, Beaulieu, Èze, La Turbie…). Le padel est également accessible, notamment au Tennis Padel Soleil, au Monte-Carlo Beach ou dans des clubs voisins. Pour s’inspirer des meilleurs, il est possible d’assister au tournoi professionnel du Rolex Monte-Carlo Masters.
Les passionnés de nature viseront la randonnée et le trail, en profitant des sentiers littoraux pour commencer et des itinéraires vers La Turbie, la Tête de Chien, Èze ou le plateau au-dessus de Nice pour progresser. Les plateformes spécialisées et l’application « Your Monaco » – qui recense plus de 20 itinéraires de marche et de course avec profil de dénivelé, temps estimé et points d’intérêt – sont de précieux alliés.
Pour un travail physique structuré, plusieurs options s’offrent à vous : les salles de fitness (comme Hercule Fitness, Fit Factory, 39 Monte-Carlo, Eclub ou World Class), les sessions en plein air sur les stations MonaMove, ou encore le coaching privé, très répandu dans la région.
Enfin, pour partager un moment convivial : boules au Club Bouliste, danse dans les studios de Beausoleil, archery, tir sportif, ou même yoga et méditation dans les spas d’hôtels offrent autant de portes d’entrée vers une pratique régulière.
Quelques exemples de combinaisons possibles sur une semaine
Pour illustrer à quel point l’offre est large, on peut imaginer différentes « semaines types » de sport à Monaco.
| Profil de pratiquant | Lundi | Mercredi | Vendredi | Week-end |
|---|---|---|---|---|
| Amateur de mer | Natation au Rainier III | Baptême de plongée à Larvotto | Paddle à Larvotto | Sortie voile découverte avec le YCM |
| Fan de raquette | Cours de tennis (TC Monaco) | Session padel Tennis Padel Soleil | Match amical de tennis | Sortie au Rolex Monte-Carlo Masters (saison) |
| Runner & randonneur | Jogging Larvotto – Port | Montée au Trophée d’Auguste | Séance MonaMove au port | Randonnée Tête de Chien ou Chemin de Nietzsche |
| Adepte de fitness | Musculation Fit Factory | Cours HIIT ou boxe à 39 MC | Yoga aux Thermes Marins | Trail urbain + récupération en piscine |
Chaque discipline peut se pratiquer à des intensités très différentes, du loisir familial au programme de performance ; c’est là un autre point fort monégasque : la capacité à offrir, sur un territoire minuscule, des expériences adaptées à tous les niveaux, du débutant complet à l’athlète de haut niveau.
Conclusion : une micro- Principauté, un macro-terrain de sport
Entre les voiles blanches du Yacht Club, les greens suspendus au-dessus de la Méditerranée, les courts de terre battue tournés vers la mer, les sentiers escarpés qui grimpent vers le mont Agel ou les piscines qui se transforment en patinoire l’hiver, Monaco s’impose comme un formidable condensé de possibilités sportives.
La Principauté a l’avantage d’une géographie spectaculaire, d’un climat bienveillant, d’une tradition sportive solidement ancrée et d’investissements constants dans ses infrastructures. Il en résulte un écosystème unique où, en une seule journée, on peut courir le long du port, s’initier au padel, nager dans une piscine d’eau de mer, s’entraîner en salle face à la mer et finir sur un sentier dominant la baie.
Pour qui aime bouger, c’est un terrain de jeu sans équivalent, où chaque coin de rue, chaque plage, chaque colline peut devenir le théâtre d’une nouvelle séance. Et c’est peut‑être là le véritable luxe monégasque : la possibilité de vivre le sport au quotidien, avec la même intensité que les grands événements qui font rêver la planète entière.
Un retraité de 62 ans, avec un patrimoine financier supérieur à un million d’euros bien structuré en Europe, souhaitait changer de résidence fiscale pour optimiser sa charge imposable et diversifier ses investissements, tout en maintenant un lien avec la France. Budget alloué : 10 000 euros pour l’accompagnement complet (conseil fiscal, formalités administratives, délocalisation et structuration patrimoniale), sans vente forcée d’actifs.
Après analyse de plusieurs destinations attractives (Monaco, Grèce, Chypre, Maurice), la stratégie retenue a consisté à cibler Monaco pour son absence d’impôt sur le revenu pour les particuliers non français de source monégasque, absence d’ISF, environnement bancaire haut de gamme et cadre de vie sécurisé, à 2h de Paris. La mission a inclus : audit fiscal pré‑expatriation (exit tax ou non, report d’imposition), obtention du titre de séjour monégasque avec location/achat de résidence principale, détachement CNAS/CPAM, transfert de résidence bancaire, plan de rupture des liens fiscaux français (183 jours/an hors France, centre d’intérêts économiques…), mise en relation avec un réseau local (avocat fiscaliste, conseil immigration, banque privée) et intégration patrimoniale. Cet accompagnement permet des économies fiscales potentiellement majeures tout en maîtrisant les risques (contrôles fiscaux français, convention FR‑MC, adaptation à un coût de vie élevé).
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