Les sites touristiques incontournables en Tanzanie

Publié le et rédigé par Cyril Jarnias

Entre volcans géants, savanes peuplées de fauves, villes historiques sur l’océan Indien et îles de corail, la Tanzanie concentre une partie des paysages les plus spectaculaires du continent africain. Ce pays a fait le choix de protéger près de la moitié de son territoire sous forme de parcs nationaux, réserves et aires de conservation. Résultat : un réseau de sites naturels et culturels unique, où l’on peut enchaîner safaris, ascensions de sommets mythiques, rencontres avec des peuples pasteurs et farniente sur des plages de sable blanc.

Cet article propose un tour d’horizon des grands incontournables, en s’appuyant sur les données des parcs, réserves et sites classés, afin de comprendre ce qui rend chacun de ces lieux vraiment singulier.

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Les grands circuits de safari : la colonne vertébrale d’un voyage en Tanzanie

La plupart des voyageurs structurent leur itinéraire autour de trois grands circuits : le nord, le sud et l’ouest. Le nord concentre les noms les plus célèbres – Serengeti, Ngorongoro, Tarangire, Lake Manyara – avec Arusha comme porte d’entrée. Le sud, beaucoup plus sauvage, s’organise autour de Nyerere (ancien Selous) et Ruaha. L’ouest, enfin, attire surtout les amateurs de régions isolées et de primates, avec Katavi, Gombe et Mahale.

Bon à savoir :

Le pays compte 22 parcs nationaux et de vastes réserves, protégeant les ‘Big Five’ (lions, éléphants, rhinocéros, buffles, léopards) ainsi que des espèces rares comme les lycaons. Il est aussi le théâtre de la Grande Migration, un spectacle naturel majeur où des millions de gnous et de zèbres traversent le Serengeti et le Masai Mara.

Serengeti : la scène principale de la Grande Migration

Difficile d’évoquer les sites incontournables sans commencer par le Serengeti. Ce parc, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et inscrit parmi les “merveilles naturelles” du continent africain, couvre environ 14 750 km², soit une superficie comparable à celle du Connecticut ou légèrement inférieure à celle de la Belgique. Il s’étend en continuité avec la réserve kenyane du Masai Mara, formant l’écosystème Mara–Serengeti, l’un des plus anciens paysages naturels préservés de la planète.

Le Serengeti est surtout le théâtre principal de la Grande Migration : des centaines de milliers, voire plus d’un million de gnous accompagnés de zèbres et de gazelles parcourent chaque année un circuit de 800 à 1 000 km entre les plaines du sud de la Tanzanie et les prairies du Kenya. Aujourd’hui, des relevés par satellite combinés à des analyses d’images indiquent que le nombre de gnous pourrait être inférieur à 600 000, avec environ 200 000 zèbres et gazelles, mais l’ampleur du phénomène reste impressionnante.

Un cycle annuel qui structure le voyage

Ce mouvement incessant n’est pas un simple aller-retour : il suit très précisément la disponibilité de l’herbe et de l’eau. En début d’année, entre janvier et mars, les troupeaux se concentrent au sud du Serengeti et dans la zone de Ndutu, dans l’aire de conservation du Ngorongoro. C’est là qu’a lieu le grand “baby-boom” : en deux à trois semaines, des centaines de milliers de petits gnous voient le jour. Cette abondance attire une forte concentration de lions, hyènes et guépards.

Exemple :

En avril-mai, les herbivores se déplacent vers le centre du parc (Seronera, Moru Kopjes) puis vers l’ouest le long de la rivière Grumeti. Les traversées spectaculaires de la Grumeti et du fleuve Mara, face aux crocodiles, ont lieu en juin-juillet. D’août à septembre, les troupeaux pâturent dans le nord du Serengeti et le Masai Mara. Le retour vers le sud s’effectue en octobre-novembre par les zones de Lobo, Bologonja et l’est du parc, pour que les troupeaux retrouvent les plaines du sud en décembre, bouclant ainsi le cycle annuel.

Pour les voyageurs, cette dynamique impose de réfléchir au “où” avant le “quand”. Un séjour en février ne se vivra pas au même endroit ni de la même façon qu’un voyage en août. Les camps et lodges se sont adaptés à ce rythme : certains sont semi-mobiles et se déplacent plusieurs fois par an pour suivre les troupeaux, en particulier autour de Ndutu, du couloir occidental et du nord du parc près du Mara.

Un sanctuaire pour les prédateurs

Le Serengeti ne se résume pas à la migration. Le parc abrite plus de 2 millions d’ongulés (antilopes, gnous, zèbres, buffles) et environ 4 000 lions. On y trouve aussi léopards, guépards, hyènes tachetées, ainsi qu’une faune très variée de girafes, hippopotames, phacochères et plus de 500 espèces d’oiseaux.

Attention :

Certaines espèces, comme les lycaons, avaient disparu du parc au début des années 1990. Des projets de réintroduction récents permettent désormais d’observer à nouveau des meutes, notamment dans l’ouest du Serengeti, illustrant les efforts de conservation à l’échelle nationale.

Les activités phares restent les safaris en 4×4, complétés par des expériences plus exclusives comme les petits-déjeuners dans la brousse ou les survols en montgolfière, dont le tarif tourne autour de 600 dollars par personne.

Ngorongoro : un cratère pour observer presque tous les grands animaux en une journée

À l’est du Serengeti, l’aire de conservation du Ngorongoro se distingue par un statut hybride : il s’agit d’une zone de 8 300 km² où cohabitent faune sauvage et communautés pastorales, principalement des Maasai. Son joyau est le cratère du Ngorongoro proprement dit, vaste caldeira de volcan effondrée, considérée comme la plus grande intacte et non inondée au monde.

Le cratère mesure environ 20 km de diamètre, avec des parois de 600 m de hauteur qui enferment une cuvette de 260 à 300 km². Plus de 25 000 grands mammifères y vivent en permanence, ce qui en fait l’un des endroits où l’on a le plus de chances d’observer les “Big Five” en une seule journée.

Un refuge pour les rhinocéros noirs

L’un des enjeux majeurs du Ngorongoro est la protection des rhinocéros noirs, gravement menacés en Afrique. L’aire de conservation abrite la dernière population significative du pays, renforcée ces dernières années par des transferts d’animaux depuis d’autres zones protégées. On compte aujourd’hui plusieurs dizaines de rhinocéros dans la région, dont une partie se concentre sur le plancher du cratère.

Faune du Ngorongoro

La riche biodiversité de la caldeira du Ngorongoro abrite une concentration exceptionnelle de grands mammifères et d’oiseaux.

Grands herbivores

Buffles, éléphants, zèbres, gnous, gazelles de Thomson et de Grant, élans, hippopotames et phacochères.

Grands prédateurs

Lions, hyènes et léopards règnent sur cet écosystème.

Oiseaux du lac Magadi

Des groupes de flamants roses sont fréquemment observés au bord de ce lac salé.

Une aire de conservation à double vocation

Ce territoire ne se limite pas à la seule dimension naturelle. Les Maasai y vivent et y déplacent leurs troupeaux depuis des siècles, avec des villages et des enclos traditionnels (bomas) visibles sur les pentes extérieures du cratère. Certaines visites, encadrées, permettent de découvrir leur organisation sociale fondée sur les classes d’âge, leurs pratiques pastorales et leur artisanat de perles multicolores.

3600000

Les empreintes de Laetoli, vieilles de 3,6 millions d’années, témoignent de la marche bipède très ancienne de nos ancêtres.

Au-delà du cratère principal, d’autres formations volcaniques comme Empakaai et Olmoti offrent des randonnées sur les crêtes et des panoramas spectaculaires. Des excursions à pied, souvent accompagnées de rangers armés, permettent d’aborder la région sous un angle plus intimiste que le classique safari en véhicule.

Tarangire : la cathédrale des baobabs et le royaume des éléphants

Toujours dans le nord de la Tanzanie, mais souvent moins fréquenté que Serengeti et Ngorongoro, le parc national de Tarangire est l’un des secrets les mieux gardés du pays. Situé à quelque 118 km au sud-ouest d’Arusha, il couvre environ 2 850 km², soit une superficie proche de celle de Yosemite aux États-Unis. Son nom vient de la rivière Tarangire, artère vitale qui traverse le parc et influence profondément sa saisonnalité.

En saison sèche, c’est l’un des plus grands points de rassemblement d’éléphants de toute la région. Les estimations évoquent une population comprise entre 2 500 et plus de 3 000 individus, avec des troupeaux qui peuvent compter plusieurs centaines d’animaux. Pendant les mois les plus arides, jusqu’à 10 000 éléphants convergent parfois vers la rivière et les marécages de Silale ou de Larmakau.

Un paysage de baobabs et de termitières

Le décor est très différent de celui des plaines infinies du Serengeti. Tarangire est un patchwork de collines granitiques, savanes ondulées, marais, bosquets d’acacias et, surtout, de vénérables baobabs. Certains de ces arbres géants, souvent creux, pourraient dépasser les mille ans d’âge. Ils servent de repères aux voyageurs, d’abris à la faune et d’objets de fascination pour les photographes.

Exemple :

Dans les savanes, les termitières, dont certaines peuvent dépasser la taille d’un humain, sont souvent réoccupées une fois désertées. Par exemple, des colonies de mangoustes naines s’y installent fréquemment, créant ainsi de véritables villages miniatures au pied des arbres comme les acacias.

Les marais et la rivière attirent buffles, zèbres, gnous, girafes, cobes, impalas, élans, koudous, phacochères, tandis que les prédateurs – lions, léopards, guépards, hyènes – rôdent en périphérie des groupes. On peut aussi y observer des espèces plus rares comme l’oryx à oreilles frangées ou le gerenuk.

Un paradis pour les ornithologues

Tarangire est aussi l’une des plus grandes destinations ornithologiques du pays, avec plus de 550 espèces recensées. Kori bustards, autruches, calaos de différentes espèces, perruches endémiques à collier jaune, guêpiers, rolliers, aigles, vautours : la diversité est telle qu’il est possible de cocher des dizaines d’espèces en une seule journée, notamment en saison des pluies, quand les migrateurs venus d’Eurasie rejoignent les oiseaux résidents.

Astuce :

Pour une expérience complète, profitez des sorties nocturnes pour observer des animaux discrets comme les genettes, civettes et galagos. Complétez votre séjour par des marches guidées et, dans certains camps spécialisés, par une nuit en ‘fly camping’ sous tente au cœur de la brousse.

Lake Manyara : lions grimpeurs et explosion d’oiseaux

Plus discret par sa taille – environ 325 km² –, le parc national de Lake Manyara est souvent considéré comme une étape d’une journée sur le circuit du nord. Pourtant, ce fragment d’écosystème adossé à la falaise du Rift offre une densité d’ambiances étonnante : forêt de nappes phréatiques, savane d’acacias, plaines inondables, falaises et surtout un grand lac alcalin qui occupe près des deux tiers de sa surface.

Le parc est notamment connu pour ses lions ayant développé l’habitude de grimper dans les arbres. Ce comportement, assez rare en Afrique, intrigue les biologistes et fascine les visiteurs qui croisent parfois des félins alanguis sur les branches des acacias.

Un hotspot pour les flamants et les rapaces

L’autre grande signature du parc est aviaire. Lake Manyara fait partie des zones importantes pour la conservation des oiseaux et compte plus de 400 espèces, certains relevés allant jusqu’à plus de 450. Le lac alcalin, riche en algues bleues-vertes, attire d’immenses troupeaux de flamants nains et de flamants roses. Lors des périodes les plus favorables, jusqu’à 1,9 million de flamants peuvent se rassembler sur ou autour du lac.

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Plus de cinquante espèces de rapaces sont recensées dans la région, représentant une diversité remarquable de prédateurs aviaires.

Le parc abrite par ailleurs une population d’éléphants, buffles, girafes, hippopotames, antilopes, ainsi que la plus forte concentration de babouins d’Afrique, selon certaines sources. Des singes bleus, des damans arboricoles et de petits carnivores nocturnes complètent la liste.

Un parc taillé pour les activités variées

Lake Manyara est l’un des rares parcs du pays à combiner plusieurs types d’expériences : safaris en 4×4, mais aussi balades à pied sur des sentiers balisés, circuits à vélo à l’extérieur, sorties en canoë lorsque le niveau du lac le permet, et même un pont de canopée de près de 370 m de long accroché dans les cimes des arbres.

Bon à savoir :

Les villages environnants comme Mto wa Mbu sont des points de départ pour des expériences culturelles. Vous pourrez y découvrir des marchés ruraux, déguster des bananes locales (parfois transformées en bière traditionnelle), visiter de petits ateliers et, occasionnellement, rencontrer des familles Maasai installées près des parcs.

Mount Kilimanjaro : le toit de l’Afrique

Au nord-est du pays se dresse le point culminant du continent : le Kilimandjaro et son sommet Uhuru Peak, situé à 5 895 m d’altitude. Ce volcan endormi, doté de trois principaux cônes (Kibo, Mawenzi, Shira), attire chaque année environ 50 000 randonneurs venus tenter l’ascension.

Le massif est célèbre pour la diversité de ses étages de végétation, depuis les forêts équatoriales denses à la base jusqu’au désert alpin puis au sommet glaciaire, en passant par les landes de bruyères géantes. On y rencontre parfois colobes noirs et blancs, singes bleus, antilopes forestières, voire quelques éléphants sur les pentes les plus basses.

Des routes multiples pour un même sommet

Sept grands itinéraires permettent de rejoindre la zone sommitale : Northern Circuit, Lemosho, Shira, Machame, Rongai, Marangu et Umbwe. Chacun a son profil en termes de difficulté, durée, fréquentation et taux de réussite.

Un aperçu comparatif permet de mieux comprendre leurs spécificités.

RouteDurée typiqueDistance approx.Profil et particularitésTaux de réussite estimé
Northern Circuit8–10 jours90–98 kmPlus long, très bonne acclimatation, très peu fréquenté90–95 %
Lemosho7–9 jours56–70 kmTrès scénique, départ à l’ouest, bonne acclimatation85–90 % et plus
Machame6–7 jours49–62 km“Whiskey route”, populaire, profil en montagnes russes80–85 %
Marangu5–6 jours64–72 kmSeule route en refuges, A/R sur le même itinéraire60–75 %
Rongai5–7 jours65–73 kmSeule voie nord, plus sèche, fréquentation faible75–80 %
Shira6–8 jours~56 kmDépart haut et plus brutal pour l’acclimatationVariable, plutôt faible
Umbwe5–6 jours37–53 kmLa plus raide et directe, réservée aux très aguerris45–55 %

Plus l’ascension est étalée sur un nombre de jours important, plus l’organisme a le temps de s’acclimater à l’altitude, ce qui explique la supériorité des itinéraires longs comme le Northern Circuit. À l’inverse, les routes courtes, malgré un coût initial plus bas, présentent des taux d’échec plus élevés.

Techniquement, le Kilimandjaro reste une ascension non technique – l’usage des cordes et crampons n’est généralement pas nécessaire –, mais l’effort est intense, notamment lors de la nuit de sommet, qui peut durer de 10 à 16 heures aller-retour dans un froid mordant. Les principales difficultés sont le mal aigu des montagnes, la fatigue et la météo parfois capricieuse. L’équipement, l’acclimatation progressive et la gestion du rythme (“pole pole”, doucement en swahili) sont décisifs.

Nyerere (ex-Selous) : le géant sauvage du sud

Au sud du pays, le parc national de Nyerere, issu du découpage de l’ancienne réserve de chasse de Selous, forme l’un des plus vastes blocs protégés d’Afrique. Selon les sources, l’ensemble du complexe Selous–Nyerere couvre de 30 000 à plus de 50 000 km², soit au moins deux fois la taille du Serengeti et jusqu’à trois fois celle du parc Kruger en Afrique du Sud.

Le Rufiji, plus grand fleuve de Tanzanie, irrigue ce territoire et crée un dédale de lacs, marécages, canaux et bras morts. Ces milieux humides sont l’épine dorsale d’un écosystème où hippopotames, crocodiles, éléphants, buffles et oiseaux aquatiques prospèrent.

Un refuge pour les grands troupeaux… sous pression

Historiquement, la zone abritait l’une des plus importantes populations d’éléphants au monde, avec environ 109 000 individus dans les années 1970. L’essor du braconnage au cours des décennies suivantes a fait chuter ce chiffre à quelque 13 000 en 2013, selon certaines estimations. Des efforts de lutte anti-braconnage et de surveillance, notamment via drones et patrouilles communautaires, ont été renforcés ces dernières années. Les populations de buffles, zèbres, gnous, impalas, hippopotames et antilopes restent, elles, très importantes.

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C’est le nombre d’espèces d’oiseaux recensées dans le parc, incluant pélicans, aigles pêcheurs et calaos.

Des safaris plus intimes et très variés

Nyerere se distingue aussi par le type de safari proposé. Une petite partie du nord est réservée aux safaris photographiques classiques et interdite à la chasse, tandis que le sud reste en grande partie occupé par des blocs de chasse touristiques. Dans la zone ouverte au tourisme photographique, les voyageurs peuvent alterner sorties en 4×4, marches guidées et surtout safaris en bateau sur le Rufiji et les lacs adjacents.

Bon à savoir :

Les croisières fluviales offrent une observation rapprochée d’hippopotames, de crocodiles, de colonies d’oiseaux et parfois d’éléphants. Certaines compagnies proposent une formule complète « Slow Selous », combinant un « game drive » matinal et une sortie en bateau l’après-midi pour explorer les écosystèmes terrestres et aquatiques du parc en une journée.

L’accès se fait généralement par avion depuis Dar es Salaam (environ 45 minutes de vol) ou depuis Ruaha (environ 90 minutes). Par la route, le trajet depuis Dar prend entre 4 et 6 heures. Les coûts reflètent le caractère éloigné et préservé du parc : un safari peut revenir entre 500 et 1 500 dollars par jour et par personne, selon le niveau de confort des camps et lodges.

Ruaha : la grande savane confidentielle

Plus à l’ouest, Ruaha incarne lui aussi ce sud tanzanien méconnu. Depuis l’intégration de la réserve d’Usangu en 2008, ce parc atteint près de 20 000 km², ce qui en fait l’un des plus vastes du pays. Il est centré sur la rivière Great Ruaha, qui attire une concentration impressionnante de faune pendant la saison sèche.

10000-12000

Ruaha abrite l’une des plus grosses populations d’éléphants de Tanzanie, estimée à plus de 10 000–12 000 individus.

Côté oiseaux, le parc est classé zone importante pour la conservation aviaire avec plus de 570 espèces recensées, faisant de Ruaha un véritable aimant pour les ornithologues, notamment en saison humide quand les oiseaux migrateurs se joignent aux espèces résidentes.

Loin des grands axes routiers, Ruaha reste majoritairement accessible par avion. Ce relatif isolement, combiné à une faible densité de camps, en fait une destination de choix pour ceux qui recherchent la solitude et des safaris très peu fréquentés, en particulier à pied ou en “fly camping”.

Katavi et les parcs de l’ouest : Tanzanie pour initiés

À l’extrême ouest, les parcs de Katavi, Mahale et Gombe forment une sorte de dernière frontière touristique. Katavi, créé en 1974, couvre environ 4 471 km² de plaines, marécages et forêts claires. Il est connu pour ses concentrations massives d’hippopotames pendant la saison sèche : jusqu’à 500 individus peuvent se serrer dans un même cours d’eau lorsque les bassins se réduisent comme peau de chagrin. Autour de ces points d’eau se regroupent également buffles, éléphants, lions, léopards et une riche avifaune (plus de 400 espèces).

Gombe, minuscule parc côtier de 52 km² créé en 1968, doit sa notoriété aux travaux de Jane Goodall sur les chimpanzés sauvages, commencés dans les années 1960.

Jane Goodall, primatologue

Ces parcs exigent des vols intérieurs, des bateaux et une logistique plus complexe, ce qui limite naturellement la fréquentation. En contrepartie, ils offrent une Tanzanie loin des foules, souvent réservée aux voyageurs déjà familiers d’un premier safari dans le nord.

Zanzibar et les îles : quand la brousse rejoint l’océan Indien

Après plusieurs jours de poussière de piste et de bivouac sous les étoiles, beaucoup de voyageurs choisissent de clôturer leur périple dans l’archipel de Zanzibar. Situé à une quarantaine de kilomètres des côtes continentales de la Tanzanie, cet ensemble d’îles posé dans l’océan Indien est depuis longtemps surnommé les “îles aux épices”.

L’île principale, Unguja, regroupe les plages les plus connues : Nungwi et Kendwa au nord, Paje et Jambiani sur la côte est pour le kitesurf, Matemwe et Kiwengwa pour la plongée vers l’atoll de Mnemba, un site marin protégé réputé pour ses récifs coralliens et ses poissons tropicaux. À l’ouest, Kizimkazi est un village de pêcheurs renommé pour ses rencontres avec les dauphins et sa mosquée du XIIᵉ siècle, l’un des plus anciens édifices islamiques d’Afrique de l’Est.

Stone Town : un carrefour d’influences

Le cœur historique de la capitale, Stone Town, est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. On y déambule dans un labyrinthe de ruelles étroites bordées de maisons en pierre de corail, de balcons en bois et surtout de portes sculptées, véritables cartes d’identité des anciennes familles de marchands. L’architecture témoigne des apports croisés de l’Afrique, du monde arabe, de la Perse, de l’Inde et de l’Europe.

Exemple :

Parmi les édifices emblématiques de Stone Town à Zanzibar, on trouve la House of Wonders, l’Old Fort, l’ancien palais du sultan (actuel musée), et la cathédrale anglicane érigée sur l’ancien marché aux esclaves. Les jardins de Forodhani, célèbres pour leur marché de nuit en bord de mer, complètent ce paysage. Ces sites illustrent à la fois la prospérité marchande historique de la ville et les pages sombres de la traite négrière. Un musée dédié à Freddie Mercury, natif de Zanzibar, attire également les visiteurs.

Nature et culture insulaires

Zanzibar ne se limite pas à ses plages. À l’intérieur des terres, la forêt de Jozani Chwaka Bay, unique parc national de l’archipel, protège le colobe rouge de Zanzibar, un singe endémique qui ne vit nulle part ailleurs au monde. On y observe aussi des singes Sykes, plus de quarante espèces d’oiseaux et une cinquantaine d’espèces de papillons, dont la belle Danaïde africaine.

Exemple :

Autour de Kizimbani, les fermes d’épices perpétuent la tradition agricole de l’archipel en cultivant noix de muscade, girofle, cannelle, vanille et cardamome dans des parcelles d’agroforesterie. Les guides expliquent leurs usages culinaires et médicinaux. Dans les villages côtiers comme Matemwe, Jambiani ou Makunduchi, les visites offrent un aperçu de la vie quotidienne des pêcheurs, des cultivateurs et des artisans spécialisés dans le tressage de paniers et de chapeaux en feuilles de palmier.

Plus loin, Pemba et Mafia – ainsi que l’archipel de Mafia au sens large – offrent des expériences sous-marines de premier ordre, notamment pour nager avec les requins-baleines près de Mafia Island ou explorer les récifs préservés de Chole Bay et Chumbe Island.

Kilwa Kisiwani, Songo Mnara et Bagamoyo : la route swahilie

Au sud de Dar es Salaam, le littoral tanzanien cache d’autres trésors moins connus que Zanzibar mais tout aussi fascinants pour qui s’intéresse à l’histoire de l’océan Indien. L’île de Kilwa Kisiwani et les ruines voisines de Songo Mnara sont inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1981. Ensemble, elles incarnent la puissance des cités-États swahilies qui contrôlaient, entre le XIIIᵉ et le XVe siècle, une grande partie du commerce de la côte est-africaine.

Kilwa Kisiwani : une métropole médiévale sur la mer

Située à environ 300 km au sud de Dar es Salaam, Kilwa Kisiwani est une île de 12 km² entourée de récifs, accessible en bateau depuis la petite ville de Kilwa Masoko. L’ancienne cité, fondée au IXᵉ siècle selon des analyses radiocarbone, fut capitale du sultanat de Kilwa. À son apogée, elle dominait les routes commerciales du Sofala (Mozambique) à Pemba, Zanzibar, Mafia, voire au-delà jusqu’aux Comores et à Madagascar.

Des sources historiques, comme les récits d’Ibn Battuta au XIVᵉ siècle, décrivent la ville comme l’une des plus belles du monde. Les fouilles ont mis au jour des bâtiments en pierre de corail et mortier de chaux, des mosquées, des palais et des quartiers d’habitation.

Ibn Battuta, explorateur et érudit marocain du XIVᵉ siècle

L’un des édifices les plus remarquables est la Grande Mosquée, la plus ancienne mosquée en pierre conservée sur la côte est-africaine. Son premier noyau, daté du XIIᵉ siècle, a été agrandi au XIIIᵉ siècle puis sous le règne du sultan al-Hasan ibn Sulaiman au début du XIVᵉ siècle. Son dôme, fait de tuiles de corail, fut longtemps le plus large d’Afrique de l’Est. Les colonnes hexagonales qui soutiennent le toit auraient été taillées dans des troncs d’arbres entiers.

Bon à savoir :

Ce vaste complexe palatial et commercial, construit sur une falaise, couvre près de deux hectares. Il comprend une cour commerciale, une résidence de plus de cent pièces, un escalier menant à une mosquée de plage, un pavillon, un bassin octogonal, ainsi que des digues et des quais. L’abondance de céramiques importées, notamment des céladons chinois et de la vaisselle perse, atteste de l’importance des échanges commerciaux de l’époque.

Plus petit et plus énigmatique, Husuni Ndogo, fortin rectangulaire avec tours d’angle, présente des similarités architecturales avec des bâtiments de l’époque omeyyade au Moyen-Orient. Le fort de Gereza, lui, semble combiner une base portugaise du XVIᵉ siècle et des remaniements omanais ultérieurs, possiblement liés à la traite esclavagiste tardive.

Les études génétiques récentes menées sur des individus enterrés à Kilwa et dans d’autres villes swahilies (datés entre 1250 et 1800) révèlent une composition mixte : une part importante de leurs ancêtres féminins est africaine, tandis que la majorité de la composante asiatique (80–90 %) provient d’hommes persans, puis, à partir du XVIᵉ siècle, de plus en plus d’Arabes. Ces résultats confirment la nature métisse des élites marchandes de la côte, issues de siècles de mariages mixtes et d’échanges.

Songo Mnara et les villes associées

À environ 8 km au sud de Kilwa Kisiwani, l’île de Songo Mnara abrite un autre site swahili majeur, également classé par l’UNESCO. Entre la fin du XIVᵉ et le début du XVIᵉ siècle, cette petite cité prospéra grâce à ses liens commerciaux avec Kilwa. Les ruines comprennent cinq mosquées, un palais et une trentaine de maisons en pierre, regroupés dans une enceinte de corail. Là encore, les restes de céramiques importées et l’organisation spatiale des maisons révèlent une société sophistiquée, hiérarchisée et tournée vers l’océan.

Bon à savoir :

En plus des sites UNESCO, la région comprend Sanje ya Kati (ruines anciennes), Kilwa Kivinje (architecture coloniale allemande et omanaise), ainsi que les ruines de Kaole et Bagamoyo au nord. Cette dernière, ancienne capitale coloniale allemande, témoigne d’un commerce côtier centré sur l’ivoire, les gommes, le caoutchouc, les épices et, dans une mesure parfois exagérée, les esclaves.

Les peuples et cultures : rencontrer les Maasai et autres communautés

L’attrait de la Tanzanie ne repose pas uniquement sur ses lions ou ses récifs. Le pays compte plus de 120 groupes ethniques, dont certains sont devenus des symboles vivants de la savane, à commencer par les Maasai, pasteurs nilotiques installés de longue date entre le sud du Kenya et le nord de la Tanzanie.

Dans un village maasai : codes et réalités

Pour beaucoup de voyageurs, une visite dans un village maasai est un complément marquant au safari. Ces visites se font souvent à proximité des grands parcs du nord (Ngorongoro, Serengeti, Tarangire, Lake Manyara), où les villages se situent à la lisière des aires protégées. Une immersion typique comprend un accueil par des chants et des danses, la présentation des “bomas” – ces habitations circulaires construites par les femmes en branches, boue et bouse de vache –, une démonstration du fameux adumu, la danse de saut pratiquée par les jeunes guerriers, et parfois une marche avec des bergers pour parler des troupeaux, du rôle central du bétail et des savoirs pastoraux.

Exemple :

Les femmes maasai portent des parures de perles dont les couleurs ont une signification précise : le blanc représente le lait, le rouge le courage et le bleu le ciel. Des ateliers immersifs, comme ceux proposés au village culturel d’Olpopongi dans la région de West Kilimanjaro, permettent de découvrir ces savoir-faire, ainsi que la fabrication de bijoux, l’allumage du feu traditionnel et l’usage des plantes médicinales, le tout combiné à une visite de musée, un hébergement en huttes et des balades guidées.

D’un point de vue logistique, une visite peut durer de 2 à 5 heures pour une excursion à la journée, ou s’étendre sur une nuit avec pension complète. Les coûts varient généralement entre 50 et 150 dollars par personne pour les visites courtes, et jusqu’à plus de 800 dollars par nuit et par personne dans les camps haut de gamme offrant des programmes culturels plus intégrés.

Voyager de façon responsable

Ces expériences touristiques soulèvent toutefois des questions sensibles : où va l’argent ? Les familles ont-elles vraiment leur mot à dire ? Leur culture est-elle présentée de manière réaliste ou transformée en spectacle figé ? Pour s’assurer que la visite bénéficie vraiment à la communauté, il est recommandé de privilégier les opérateurs qui travaillent en partenariat formel avec les villages, soutiennent des projets locaux (écoles, dispensaires, conservation) et laissent une place à la parole des habitants eux-mêmes.

Astuce :

Sur place, quelques gestes simples s’imposent : demandez toujours la permission avant de photographier une personne. Adoptez une tenue respectueuse, en évitant les vêtements trop courts ou transparents, particulièrement dans les régions musulmanes de la côte ou à Zanzibar. Pour vos achats, privilégiez l’artisanat local en achetant directement aux producteurs. Enfin, si vous souhaitez offrir des cadeaux, optez par exemple pour des fournitures scolaires plutôt que pour des bonbons.

Parmi les autres expériences culturelles, on peut citer les visites chez les Hadza, chasseurs-cueilleurs du lac Eyasi, réputés pour leur langue à clics et leurs techniques de chasse traditionnelles, ou chez les Chaga, agriculteurs des pentes du Kilimandjaro qui cultivent café et bananiers. Ces rencontres, lorsqu’elles sont organisées avec soin, enrichissent la compréhension globale du pays au-delà de la seule faune sauvage.

Quand partir et comment combiner les incontournables

Avec un climat majoritairement tropical, la Tanzanie offre des conditions de voyage variées selon les saisons. On distingue généralement :

une grande saison sèche de juin à octobre, très favorable aux safaris (végétation basse, animaux regroupés autour des points d’eau) ;

– une petite saison sèche entre décembre et février ;

– deux saisons de pluies : les “longues pluies” de mars à mai et les “courtes pluies” de novembre–début décembre.

Bon à savoir :

La haute saison, de juin à octobre et durant les fêtes de fin d’année, offre d’excellentes observations mais avec des tarifs de safari plus élevés et une forte affluence dans les parcs emblématiques comme le Serengeti central et le cratère du Ngorongoro. La saison verte, de novembre à mars, est plus humide et moins fréquentée. Elle présente des paysages spectaculaires, est idéale pour l’observation des oiseaux et permet d’assister aux mises bas des gnous dans le sud du Serengeti.

Combiner safaris, montagne, histoire et océan

La géographie du pays se prête bien à des itinéraires combinés. Quelques grandes approches se dégagent :

Exemple :

La Tanzanie offre plusieurs circuits types : un safari classique dans le nord (Arusha, Tarangire, lac Manyara, Ngorongoro, Serengeti), souvent prolongé à Zanzibar ; un voyage plus aventureux dans le sud (Nyerere, Ruaha) avec safaris nautiques et pédestres, suivi d’un séjour à Mafia ou Zanzibar ; une exploration de l’ouest (Katavi, Mahale, Gombe) pour l’observation des chimpanzés et de la faune hors des sentiers battus ; et enfin, l’ascension du Kilimandjaro combinée à un safari court ou une pause balnéaire.

Les principales portes d’entrée internationales sont l’aéroport du Kilimandjaro, près d’Arusha, et celui de Dar es Salaam sur la côte. Des vols intérieurs relient ces hubs aux aéroports de parc (Seronera, Kuro, Lake Manyara, Ruaha, Selous, etc.), permettant de limiter les longs trajets routiers.

Un patrimoine sous pression, mais activement protégé

Si l’image carte postale domine, les enjeux de conservation sont bien réels. Sur la côte, Kilwa Kisiwani et d’autres sites historiques subissent l’érosion marine, la montée du niveau de la mer et l’invasion de la végétation. À l’intérieur, les parcs font face au braconnage, à la croissance des cultures sur les corridors migratoires, au stress hydrique lié au changement climatique. Des projets d’infrastructures, comme le barrage hydroélectrique de Stiegler’s Gorge sur le Rufiji, modifient durablement certains écosystèmes.

Exemple :

Pour protéger son patrimoine naturel et culturel, la Tanzanie utilise un cadre législatif, comme l’Antiquities Act, et s’appuie sur divers acteurs : la TANAPA pour les parcs nationaux, la Division des Antiquités pour les monuments, et l’Autorité du Ngorongoro pour l’aire de conservation. Elle collabore également avec des fondations internationales, des universités et des ONG. Des initiatives concrètes complètent ce dispositif, telles que la numérisation 3D par le Zamani Project à Kilwa, des programmes de reforestation, le suivi scientifique des migrations et la gestion communautaire des ressources.

Pour le voyageur, ces enjeux se traduisent en choix concrets : privilégier des opérateurs engagés, respecter scrupuleusement les règles des parcs (ne pas sortir des pistes, ne pas nourrir les animaux, limiter le bruit et les déchets, garder ses distances avec la faune), et, autant que possible, soutenir des initiatives qui réinvestissent une partie des revenus touristiques dans les zones d’origine (écoles, dispensaires, projets de cohabitation avec la faune).

La Tanzanie, laboratoire vivant d’un tourisme de nature

Des plaines du Serengeti aux dômes du Kilimandjaro, des rives du Rufiji aux portes sculptées de Stone Town, la Tanzanie offre un condensé saisissant de ce que l’Afrique de l’Est a de plus emblématique. Ses sites touristiques incontournables ne sont pas de simples décors, mais des paysages vivants, façonnés par les migrations des animaux, les pratiques des communautés locales et les trajectoires historiques de l’océan Indien.

Bon à savoir :

La Tanzanie a massivement investi dans la protection de son patrimoine naturel et culturel, comme en témoignent les superficies de ses parcs, les effectifs d’animaux et les statistiques de visiteurs. Le tourisme y est une opportunité économique majeure, mais représente aussi un défi permanent de durabilité. Pour le voyageur prêt à s’informer, à s’adapter et à respecter les contraintes locales, la récompense est un voyage parmi les plus riches et variés que l’on puisse entreprendre.

Pourquoi il est préférable de me contacter ? Voilà un exemple concret :

Un retraité de 62 ans, avec un patrimoine financier supérieur à un million d’euros bien structuré en Europe, souhaitait changer de résidence fiscale pour optimiser sa charge imposable, diversifier ses investissements et rester rattaché à la France. Budget alloué : 10 000 € pour l’accompagnement complet (conseil fiscal, formalités administratives, délocalisation et structuration patrimoniale), sans vente forcée d’actifs.

Après analyse de plusieurs destinations attractives (Tanzanie, Grèce, Chypre, Maurice), la stratégie retenue a consisté à cibler la Tanzanie pour son régime fiscal plus souple pour les non‑résidents, l’absence d’impôt sur la fortune, un coût de vie nettement inférieur à celui de Paris (Dar es Salam et Arusha), et des opportunités d’investissement immobilier et touristique. La mission a inclus : audit fiscal pré‑expatriation (exit tax ou non, report d’imposition), obtention du permis de résidence, choix de la résidence principale, détachement CNAS/CPAM, transfert de résidence bancaire, plan de rupture des liens fiscaux français, mise en relation avec un réseau local (avocat, immigration, comptable bilingue) et intégration patrimoniale (analyse et restructuration).

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A propos de l'auteur
Cyril Jarnias

Expert en gestion de patrimoine internationale depuis plus de 20 ans, j’accompagne mes clients dans la diversification stratégique de leur patrimoine à l’étranger, un impératif face à l’instabilité géopolitique et fiscale mondiale. Au-delà de la recherche de revenus et d’optimisation fiscale, ma mission est d’apporter des solutions concrètes, sécurisées et personnalisées. Je conseille également sur la création de sociétés à l’étranger pour renforcer l’activité professionnelle et réduire la fiscalité globale. L’expatriation, souvent liée à ces enjeux patrimoniaux et entrepreneuriaux, fait partie intégrante de mon accompagnement sur mesure.

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