Guide pour obtenir le passeport du pays en Micronésie

Publié le et rédigé par Cyril Jarnias

Obtenir le passeport du pays en Micronésie n’a rien d’anecdotique pour les citoyens des États fédérés de Micronésie. Ce document conditionne l’accès à de nombreux pays, garantit l’exercice des droits prévus par le Compact de libre association avec les États-Unis et reste indispensable pour tout voyageur micronésien, qu’il parte étudier, travailler ou rendre visite à sa famille à l’étranger. Pourtant, la procédure n’est pas toujours bien connue, surtout pour les ressortissants vivant hors du territoire national.

Bon à savoir :

Ce guide détaille les démarches pour obtenir, renouveler ou remplacer un passeport des États fédérés de Micronésie, en s’appuyant sur des informations officielles. Il est conçu principalement pour les citoyens, résidant dans le pays ou à l’étranger, mais sert aussi aux employeurs, universités ou familles en contact avec eux.

Comprendre qui peut demander le passeport du pays en Micronésie

Le premier point à clarifier concerne l’éligibilité. Contrairement à certains États qui délivrent des passeports à des résidents permanents ou dans le cadre de programmes d’investissement, la Micronésie est très stricte sur ce sujet : seul un citoyen des États fédérés de Micronésie peut obtenir le passeport national.

Attention :

Le passeport micronésien est réservé aux citoyens. Les conjoints étrangers et les enfants non-citoyens d’un Micronésien ne peuvent pas l’obtenir. De plus, la loi interdit la double citoyenneté. Un citoyen reconnu par un autre État doit y renoncer, et un agent doit certifier cette absence d’allégeance étrangère lors de la demande de passeport.

Ce contrôle n’est pas théorique. Le formulaire d’application demande de préciser la base de la citoyenneté (naissance, naturalisation, autre), et la section de l’Immigration doit attester que le demandeur est bien citoyen des États fédérés de Micronésie et qu’il ne doit pas allégeance à un pays étranger. En cas de naturalisation, il faut fournir une copie du certificat de naturalisation. Cette vigilance est d’autant plus importante que le passeport micronésien ouvre l’accès à un ensemble d’avantages migratoires significatifs, surtout vis‑à‑vis des États‑Unis.

L’autorité compétente : qui délivre le passeport et où s’adresser

La procédure est entièrement centralisée. Une seule entité a le droit de délivrer le passeport du pays en Micronésie : la Division of Immigration & Labor, rattachée au Department of Justice du gouvernement national. Cette division, basée à Palikir, sur l’île de Pohnpei, est légalement la seule agence autorisée à émettre ces documents.

Les coordonnées de référence sont les suivantes :

AutoritéCoordonnées principales
Division of Immigration & Labor (FSM Department of Justice)P.O. Box PS‑157, Palikir, Pohnpei FM 96941
Téléphone011‑691‑320‑5844 / 011‑691‑320‑2605
Fax011‑691‑320‑7250
E‑mailimhq@mail.fm

Les ambassades et consulats (par exemple à Washington, Honolulu ou Guam) jouent un rôle d’appui, mais ne délivrent ni ne renouvellent le passeport. Ils peuvent toutefois fournir les formulaires, donner des instructions, authentifier des signatures (services notariés) et aider à suivre le dossier auprès du siège de l’Immigration.

Exemple :

L’ambassade des États fédérés de Micronésie à Washington sert souvent de premier point de contact pour les ressortissants micronésiens résidant aux États‑Unis. Cependant, elle ne traite pas directement les demandes de passeport. Toutes les requêtes sont systématiquement redirigées vers la capitale, Palikir, pour le traitement administratif et la production physique du document.

ReprésentationCoordonnées
Ambassade des États fédérés de Micronésie à Washington DC1725 N Street NW, Washington, DC 20036
Téléphone(202) 223‑4383
Site webhttp://www.fsmembassydc.org
E‑mail (courant)mail@fsmembassydc.org

Le formulaire d’application : un document à ne pas négliger

Le cœur du dossier est le formulaire officiel d’application au passeport (FSM PASSPORT APPLICATION FORM, références 5001A/5001B révisées). Il doit être intégralement rempli, signé par le demandeur et obligatoirement notarié avant d’être envoyé à la Division of Immigration & Labor.

Le formulaire demande de nombreuses informations personnelles : nom légal complet (nom, prénom, second prénom), autres noms utilisés, date et lieu de naissance, sexe, taille, couleur des yeux et des cheveux, adresse de résidence, adresse postale, contacts. Il invite également à préciser si le demandeur a déjà détenu un passeport micronésien ou étranger, avec les numéros et pays d’émission.

Astuce :

Le formulaire exige les noms complets, dates et lieux de naissance, ainsi que la citoyenneté des deux parents. Ces informations servent à vérifier l’origine de la citoyenneté du demandeur. De plus, pour les personnes mineures de moins de 14 ans ou dans l’incapacité de signer, c’est un parent ou le tuteur légal qui doit signer le document en leur nom.

La signature du demandeur doit être apposée dans un cadre prévu à cet effet, sans toucher les bordures, ce qui reflète les contraintes techniques des passeports lisibles à la machine. Un notaire doit authentifier la déclaration, puis un agent d’immigration certifie que l’intéressé est bien citoyen et qu’il remplit les critères.

Le formulaire permet aussi de choisir le type de passeport : ordinaire, officiel ou diplomatique. Pour ces deux dernières catégories, les conditions d’attribution sont spécifiques (fonctions publiques, missions, etc.) et les candidats doivent, entre autres, fournir une photo où ils portent une tenue appropriée.

Les différents types de demandes : nouveau passeport, renouvellement, remplacement

La procédure varie selon qu’il s’agit d’un premier passeport, d’un renouvellement ou d’un remplacement pour perte, vol ou détérioration. Chaque cas implique des pièces précises et des frais distincts, même si la structure de base du dossier reste proche.

Demande d’un premier passeport

Pour un premier passeport du pays en Micronésie, la pièce centrale est la preuve de naissance. En principe, il faut un acte de naissance enregistré auprès d’un tribunal. Lorsque ce document n’existe pas, un certificat de baptême également enregistré auprès d’un tribunal peut servir de substitut. Cette exigence de « court‑registered » montre l’importance accordée à la vérification de l’état civil.

Deux photos d’identité en couleur, identiques et au format standard, doivent être jointes. Si la personne a changé de nom de famille à la suite d’un mariage, un certificat de mariage enregistré auprès d’un tribunal est requis. Pour les citoyens naturalisés, il faut fournir la copie du certificat de naturalisation.

50

Le coût d’une nouvelle demande de passeport aux États fédérés de Micronésie, payable uniquement par mandat ou chèque de banque.

Type de demandePrincipales pièces exigéesFrais
Nouveau passeportFormulaire complété et notarié, acte de naissance ou baptême enregistré, 2 photos couleur, certificat de mariage si changement de nom, certificat de naturalisation le cas échéant, paiement par mandat/chèque de banque50 USD

Renouvellement d’un passeport expiré

Pour un renouvellement, le passeport précédent devient la pièce de base. Le demandeur doit l’envoyer avec le formulaire d’application et deux nouvelles photos couleur répondant aux normes. Un point crucial concerne l’I‑94, le document d’admission délivré par les autorités américaines pour les voyages sous le Compact de libre association. Lors d’un renouvellement, les autorités micronésiennes insistent : il faut retirer l’I‑94 du passeport expiré avant de l’envoyer et le conserver en lieu sûr, afin de l’agrafer au nouveau passeport une fois reçu.

Les frais restent identiques à ceux d’une première demande : 50 dollars, toujours par mandat ou chèque de banque à l’ordre du Trésor national.

Type de demandePièces clésParticularité
RenouvellementPasseport expiré, formulaire, 2 photos couleur, paiement 50 USDDétacher et conserver l’I‑94 avant l’envoi

Remplacement en cas de perte, vol, détérioration ou pages épuisées

Lorsqu’un passeport est perdu, volé, gravement endommagé ou mutilé, le processus se durcit. Outre le formulaire standard et les deux photos couleur, il faut remplir un affidavit spécifique, c’est‑à‑dire une déclaration sous serment dans laquelle le titulaire explique les circonstances de la perte, du vol ou des dommages. Cette déclaration mentionne le nom légal complet, le lieu et la date de naissance, et coche la nature de l’incident (perdu, volé, endommagé). Elle doit être signée, datée et notariée. Si le passeport est encore matériellement en possession du titulaire mais détérioré, il doit être joint à l’affidavit.

Frais de remplacement

Informations concernant les coûts associés au remplacement d’un article et leur justification.

Montant des frais

Les frais de remplacement s’élèvent à 75 dollars américains.

Objectif des frais

Ce montant vise à décourager la négligence et à couvrir les coûts de procédures de vérification supplémentaires.

Un cas particulier concerne les passeports encore valides mais dont toutes les pages de visa sont remplies. Ils peuvent être remplacés avant expiration pour un montant de 50 dollars, à condition de fournir le passeport, le formulaire, les deux photos et le paiement adéquat. Par ailleurs, une tarification séparée de 25 dollars existe pour l’ajout classique de pages de visa sur un passeport non expiré.

SituationPièces exigéesFrais indicatifs
Passeport perdu/volé/détérioréFormulaire, 2 photos, affidavit sous serment et notarié, paiement75 USD
Passeport sans pages de visa libres (non expiré)Formulaire, passeport, 2 photos, paiement50 USD
Ajout de pages visa (passeport valide)Procédure spécifique25 USD

Les normes pour les photos : un détail qui peut bloquer le dossier

Les autorités micronésiennes sont précises sur les exigences liées aux photos. Pour toutes les demandes (nouvelle, renouvellement, remplacement), deux photos identiques, en couleur, au format passeport standard sont requises, avec des dimensions mentionnées de 1 3/16 pouces par 1 3/4 pouces dans certaines instructions.

La face avant des photos ne doit pas être signée. Le fond doit être uni et clair, généralement blanc ou très pâle. L’image doit être nette, récente (prise dans les six derniers mois), en format portrait, montrant les deux côtés du visage, qui doit occuper une proportion importante du cadre.

Attention :

Pour la photo de passeport, sont proscrits : lunettes de soleil, hauts sans manches, grands accessoires capillaires, chapeaux, leis, boucles d’oreilles voyantes et tout objet distrayant. Les candidats à un passeport officiel ou diplomatique doivent en plus porter une tenue appropriée à leur position.

Des spécifications numériques ont aussi été diffusées pour les photos soumises sous format électronique ou scanné : taille minimale de 240 x 320 pixels au ratio 3:4, résolution recommandée de 300 DPI, poids maximal de 120 Ko et format JPEG. Au moins une des photos doit ensuite être collée dans l’espace réservé du formulaire papier.

Ces apparent « détails » sont loin d’être anodins : une photo non conforme fait partie des motifs fréquents de retard ou de rejet temporaire du dossier.

Payer les frais : mandats, chèques de banque et frais de port

Le paiement est un autre point où les erreurs sont fréquentes. Les autorités n’acceptent ni espèces, ni chèques personnels. Seuls les mandats (money orders) et chèques de caisse (cashier’s checks) sont admis, et ils doivent être libellés à l’ordre du « FSM National Treasury » pour les frais de passeport eux‑mêmes.

Les montants principaux sont clairement établis :

Nature de l’opérationMontant standard
Nouveau passeport50 USD
Renouvellement50 USD
Remplacement pour perte/vol/détérioration75 USD
Remplacement pour absence de pages libres (avant expiration)50 USD
Ajout de pages visa sur passeport valide25 USD

Pour les demandeurs résidant aux États‑Unis, un volet supplémentaire concerne les frais de retour du passeport. Le gouvernement micronésien ne finance plus ces envois. Il est donc demandé de joindre un second mandat, distinct du premier, libellé cette fois à l’ordre du « FSM Postmaster General ». Le montant recommandé est de 13 dollars, ventilés en environ 4,05 dollars pour l’envoi en priorité (jusqu’à 1 livre) et entre 8,50 et 8,77 dollars pour un envoi recommandé (selon qu’il s’agit d’un ou deux livrets).

Attention :

Les tarifs postaux étant sujets à changement, il est recommandé de vérifier les montants en vigueur auprès du service postal local avant tout envoi. De plus, l’adresse postale fournie dans le formulaire doit être exacte et à jour pour éviter tout risque de retour ou de perte du passeport.

Envoyer le dossier : check‑list avant le courrier

Une fois le formulaire rempli, notarié, et tous les justificatifs réunis, la demande doit être envoyée à la Division of Immigration & Labor à Palikir. Les services d’immigration insistent sur l’importance de vérifier, avant de poster le dossier, que tous les éléments sont bien inclus. Une application incomplète se traduit quasi systématiquement par des retards, voire par un retour de dossier pour complément.

La check‑list de base comprend :

Formulaire original d’application, entièrement complété, signé et notarié.

– Deux photos couleur conformes.

Pièce d’état civil requise (acte ou certificat de baptême, certificat de mariage le cas échéant, certificat de naturalisation pour les naturalisés).

– Passeport précédent, pour un renouvellement ou certains remplacements.

– Affidavit notarié en cas de perte, vol ou détérioration.

– Mandat ou chèque de banque pour les frais de passeport, à l’ordre du FSM National Treasury.

– Mandat séparé pour les frais de port (le cas échéant), à l’ordre du FSM Postmaster General.

– Adresse postale correcte et lisible.

Le temps de traitement standard annoncé est d’environ sept jours ouvrables à compter de la réception du dossier complet à Palikir. À ce délai s’ajoutent les temps d’acheminement postal, ce qui peut devenir significatif pour les îles éloignées ou l’étranger.

La question de la sécurité et des passeports lisibles à la machine

Au milieu des années 2000, les autorités micronésiennes ont entrepris une modernisation de leur système, avec l’introduction de passeports lisibles à la machine (MRP) dotés d’une validité de cinq ans. Cette transition s’inscrivait dans un contexte de renforcement global des normes de sécurité des documents de voyage.

Attention :

Un audit (2006‑2007) a révélé des faiblesses majeures : dossiers manquants, registres incomplets, bases de données mal tenues, non‑collecte systématique des anciens passeports et délivrance irrégulière de passeports diplomatiques. Les contrôles internes étaient insuffisants pour prévenir les erreurs, fraudes ou altérations non autorisées.

Depuis, la modernisation vers les MRP et la mise en place d’un fonds tournant dédié au projet ont pour objectif d’améliorer la fiabilité et la traçabilité des documents, sans modifier le cœur de la procédure d’application. Pour le demandeur, ces évolutions se traduisent surtout par des exigences plus strictes sur la qualité des données fournies, des photos et des signatures.

Le rôle de l’I‑94 et l’importance de garder un passeport valide

Pour de nombreux citoyens, le passeport du pays en Micronésie est surtout le sésame qui permet d’entrer aux États‑Unis. Le Compact de libre association prévoit en effet que les Micronésiens peuvent vivre, travailler et étudier indéfiniment aux États‑Unis sans visa, à condition de disposer d’un passeport en cours de validité et d’un enregistrement d’admission I‑94.

Lors de l’entrée sur le territoire américain, le passeport est tamponné avec la mention « CFA/FSM » (pour Compact of Free Association, Federated States of Micronesia) et « D/S » (Duration of Status). L’enregistrement I‑94 correspondant, aujourd’hui largement dématérialisé, n’a pas de date d’expiration : il reste valable jusqu’à ce que l’intéressé quitte le pays. Chaque nouvelle entrée génère un nouvel enregistrement.

Bon à savoir :

Les autorités micronésiennes recommandent fortement de toujours avoir un passeport valide. Le renouvellement depuis les États-Unis est complexe, car il ne peut se faire qu’à Palikir. En cas d’urgence, un retour direct via Hawaï ou Guam est possible avec un document de voyage spécial délivré par une ambassade, mais ce document ne permet pas de voyager vers d’autres pays et est moins flexible qu’un passeport valide.

L’ambassade à Washington insiste donc sur la prudence : mieux vaut anticiper le renouvellement plusieurs mois avant l’expiration afin d’éviter de se retrouver coincé, incapable de voyager, de renouveler des documents ou même de prouver aisément son identité.

Vivre à l’étranger : assistance consulaire et coordination avec les États‑Unis

Pour les citoyens se trouvant dans un pays où la Micronésie n’a ni ambassade ni consulat, une forme d’assistance indirecte existe grâce au Compact de libre association. Les ambassades et consulats américains, dans ces cas‑là, peuvent aider à établir le contact avec les autorités micronésiennes compétentes lorsque le citoyen a besoin d’un passeport et qu’il n’a pas de représentation nationale dans le pays où il se trouve.

Astuce :

Les ambassades et consulats américains ne délivrent pas de passeports des États fédérés de Micronésie. Ils peuvent toutefois transmettre votre demande au Département d’État à Palikir via un canal dédié. En cas d’urgence extrême (comme une évacuation médicale), et après vérification de votre identité et citoyenneté par les autorités micronésiennes, un poste américain peut émettre une lettre de voyage avec photo. Attention : cette lettre n’est pas un passeport, son acceptation par les compagnies aériennes et les pays de destination n’est pas garantie. C’est une solution de dernier recours qui souligne l’importance cruciale de toujours voyager avec un passeport valide.

Conseils pratiques pour mettre toutes les chances de son côté

Même si la procédure d’obtention du passeport du pays en Micronésie paraît complexe, elle se déroule généralement sans difficulté pour les demandeurs qui préparent bien leur dossier. Quelques bonnes pratiques ressortent clairement des consignes officielles.

D’abord, il est toujours préférable de demander ou renouveler son passeport bien avant de prévoir un voyage. Compte tenu du délai de traitement d’environ une semaine auquel s’ajoutent les délais postaux et les possibles retards dus à des dossiers incomplets, attendre la dernière minute expose à des déconvenues.

Attention :

Il est crucial de vérifier la conformité de chaque document (actes d’état civil, photos, mandats, formulaire) et de s’assurer de leur complétude, notamment les signatures pour les mineurs ou personnes incapables, ainsi que la notarisation et l’adresse postale. Un simple oubli peut retarder la procédure.

Les citoyens résident aux États‑Unis doivent, en plus, s’assurer qu’ils ont bien prévu les frais de retour du passeport et remplir avec précision la partie du formulaire concernant l’adresse de renvoi. L’utilisation d’un service postal traçable ou recommandé est fortement conseillée, en particulier pour l’acheminement des documents originaux comme les actes de naissance ou les anciens passeports.

Bon à savoir :

Il est essentiel de conserver une copie de tous les documents envoyés (formulaire, pièces justificatives, mandats, numéros de suivi) pour faciliter les échanges ultérieurs avec la Division of Immigration & Labor ou une ambassade. Pour toute question sur l’état d’avancement, privilégiez les contacts directs à Palikir (téléphone, fax, e‑mail), bien qu’une ambassade puisse parfois servir de relais d’information.

Le passeport du pays en Micronésie, clé de circulation et de statut

Au‑delà de la procédure administrative, le passeport du pays en Micronésie reste un symbole puissant de citoyenneté dans un État insulaire dispersé sur près de 600 îles. Il incarne aussi un outil très concret : il ouvre des portes dans plus d’une centaine de pays, et surtout il permet d’exercer pleinement les droits prévus par le Compact de libre association avec les États‑Unis.

Bon à savoir :

Il est crucial de maîtriser les démarches pour obtenir et renouveler son titre de séjour, ainsi que les procédures en cas de perte ou de détérioration. Cela sécurise l’accès à la mobilité, à l’éducation, à l’emploi, aux soins et garantit la liberté de déplacement entre les îles, dans la région et à l’international.

En s’appuyant sur les règles en vigueur, en respectant les exigences de preuve de citoyenneté, les normes de photos, les modalités de paiement et les formalités notariales, chaque citoyen peut s’assurer que ce document vital reste valide et disponible lorsque la vie l’amène à voyager, étudier à l’étranger, rejoindre un proche ou saisir une opportunité professionnelle. Dans un pays aussi dispersé géographiquement que la Micronésie, c’est précisément ce passeport qui relie l’individu à la fois à son archipel et au reste de la planète.

Pourquoi il est préférable de me contacter ? Voilà un exemple concret :

Un retraité de 62 ans, disposant d’un patrimoine financier supérieur à un million d’euros bien structuré en Europe, souhaite transférer sa résidence fiscale vers les États fédérés de Micronésie pour optimiser sa fiscalité, diversifier ses investissements internationaux et conserver un lien avec la France. Budget alloué : 10 000 euros pour un accompagnement complet (conseil fiscal international, formalités de résidence, délocalisation et structuration patrimoniale), sans vente forcée d’actifs.

Après analyse de plusieurs destinations (Grèce, Chypre, Maurice, États fédérés de Micronésie), la stratégie retenue cible les États fédérés de Micronésie pour leur fiscalité modérée sur les revenus de source locale, l’absence d’impôt sur la fortune, un coût de vie inférieur à la France et une exposition au dollar US via les accords avec les États‑Unis. La mission inclut : audit fiscal pré‑expatriation (exit tax, conventions internationales), obtention d’un titre de séjour longue durée, organisation de la protection sociale privée, transfert bancaire et plan de rupture des liens fiscaux français (183 jours hors de France, centre des intérêts économiques), mise en relation avec un réseau local (avocat, immigration, agents immobiliers) et intégration patrimoniale globale.

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A propos de l'auteur
Cyril Jarnias

Expert en gestion de patrimoine internationale depuis plus de 20 ans, j’accompagne mes clients dans la diversification stratégique de leur patrimoine à l’étranger, un impératif face à l’instabilité géopolitique et fiscale mondiale. Au-delà de la recherche de revenus et d’optimisation fiscale, ma mission est d’apporter des solutions concrètes, sécurisées et personnalisées. Je conseille également sur la création de sociétés à l’étranger pour renforcer l’activité professionnelle et réduire la fiscalité globale. L’expatriation, souvent liée à ces enjeux patrimoniaux et entrepreneuriaux, fait partie intégrante de mon accompagnement sur mesure.

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