S’installer à Antigua-et-Barbuda en tant qu’expatrié : mode d’emploi complet

Publié le et rédigé par Cyril Jarnias

Antigua-et-Barbuda fait rêver avec ses 365 plages, son climat tropical constant et sa fiscalité douce. Mais derrière la carte postale, s’expatrier sur ce petit État de la Caraïbe demande de bien préparer son projet : choix du visa ou de la citoyenneté, budget, logement, santé, scolarité, achat d’un bien, fiscalité locale et… obligations vis-à-vis de votre pays d’origine.

Bon à savoir :

Ce guide concret s’adresse aux retraités, investisseurs, nomades digitaux et familles souhaitant réussir une installation durable dans ce pays ensoleillé.

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Comprendre le pays avant de faire ses valises

Avant d’engager des démarches, il est essentiel de replacer Antigua-et-Barbuda dans son contexte géographique, politique et économique.

Antigua-et-Barbuda est un petit État indépendant du Commonwealth, composé de deux îles principales (Antigua et Barbuda) et d’îlots inhabités comme Redonda. Situé dans les Petites Antilles, entre mer des Caraïbes et océan Atlantique, le pays couvre environ 440 km² pour à peine 100 000 habitants. La capitale, Saint John’s, concentre la vie politique, financière et commerciale.

Bon à savoir :

Le pays est une monarchie constitutionnelle dotée d’un système parlementaire, où le souverain britannique est le chef d’État. Le système juridique repose sur la common law. L’anglais est la langue officielle, facilitant ainsi l’intégration pour les francophones maîtrisant déjà cette langue.

Côté monnaie, le pays utilise le dollar des Caraïbes orientales (XCD), arrimé au dollar américain à un taux fixe de 2,70 XCD pour 1 USD. Le billet vert est d’ailleurs largement accepté dans les zones touristiques, ce qui facilite la vie au quotidien pour les expatriés.

Attention :

Le climat est chaud et sec toute l’année (moyenne de 27–28 °C), avec une saison sèche de décembre à avril. Cependant, le pays est exposé à un risque cyclonique important de juin à novembre, comme en témoigne l’ouragan Irma qui a dévasté Barbuda en 2017.

Économiquement, Antigua-et-Barbuda est l’un des pays les plus prospères de la région, mais reste très dépendant du tourisme qui pèse plus de 50–60 % du PIB. Les services financiers offshore, l’immobilier et le yachting complètent le tableau. La croissance a dépassé 5 % en 2024 et les perspectives restent positives, tirées par le tourisme et l’investissement étranger.

Pour un expatrié, cela se traduit par un environnement globalement stable, une qualité de vie élevée, une criminalité relativement faible, et une économie tournée vers les services, le tourisme, l’immobilier et les activités maritimes.

Venir, rester, s’installer : visas, résidence et citoyenneté

Pour vivre à Antigua-et-Barbuda au-delà des quelques mois de vacances, il faut choisir un cadre légal d’installation. Le pays a une palette étonnamment large d’options : séjours de longue durée, résidence fiscale, résidence nomade digitale et même citoyenneté par investissement.

Entrer et rester jusqu’à 6 mois

De nombreux ressortissants (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, plusieurs pays européens…) peuvent entrer sans visa pour un séjour touristique allant jusqu’à six mois. Il faut alors présenter un billet retour ou de continuation, une preuve d’hébergement et de ressources suffisantes.

Ce statut reste néanmoins un statut de visiteur : pas de droit au travail local, difficultés possibles pour ouvrir un compte bancaire ou signer des baux longue durée, incertitudes pour la scolarisation des enfants. Pour un véritable projet de vie, il faut envisager un statut plus solide.

Résidence fiscale « classique » et résidence permanente

Sur le plan fiscal, est considéré comme résident toute personne qui passe au moins 183 jours par an dans le pays, ou qui dispose d’un domicile permanent et y séjourne au moins 30 jours avec une certaine intensité de vie sociale ou économique. Mais Antigua-et-Barbuda a aussi mis en place un programme de résidence fiscale spécifique, plus souple, très prisé des expatriés aisés.

Le programme de résidence fiscale avec flat tax

Un dispositif officiel de « tax residency » permet de devenir résident fiscal avec une présence physique réduite à 30 jours par an. Pour y accéder, il faut :

justifier d’un revenu annuel d’au moins 100 000 USD

– acquitter un impôt forfaitaire (flat tax) de 20 000 USD par an

– disposer d’un logement (propriété ou location) dans le pays.

Astuce :

En contrepartie de sa demande, le résident obtient un certificat de résidence et un numéro d’identification fiscale. L’instruction du dossier prend généralement entre un et quatre mois. Cette démarche peut être effectuée en grande partie en ligne ou avec l’assistance d’un conseil local.

Ce statut est particulièrement intéressant pour les personnes très mobiles (entrepreneurs internationaux, rentiers, investisseurs) qui ne souhaitent pas être imposées dans des pays à forte pression fiscale, tout en limitant leur temps de présence sur place.

Nomad Digital Residence : deux ans pour travailler à distance

Antigua-et-Barbuda s’est aussi positionné sur le terrain des nomades digitaux. Le programme Nomad Digital Residence (NDR) accorde un droit de séjour de deux ans aux personnes travaillant à distance pour un employeur ou des clients à l’étranger.

Les conditions sont les suivantes :

prouver un revenu annuel d’au moins 50 000 USD

souscrire une assurance santé couvrant la durée du séjour

– payer des frais de dossier compris, selon les sources, entre 1 500 et 3 000 USD

– démontrer que l’activité professionnelle se fait hors du territoire (pas de concurrence à l’économie locale).

Le NDR n’est pas une résidence permanente, mais offre une solution idéale pour tester le pays sur deux ans, vivre au soleil tout en conservant son activité internationale, sans entrer dans le système fiscal local sur les revenus.

Citoyenneté par investissement : un passeport caribéen en quelques mois

Le programme de citoyenneté par investissement (CBI) d’Antigua-et-Barbuda est l’un des plus connus au monde. Légalement créé en 2013, il est géré par la Citizenship by Investment Unit (CIU). L’objectif est d’attirer des investisseurs étrangers pour financer le développement national.

Bon à savoir :

Le programme autorise la double nationalité, vous n’êtes donc pas obligé de renoncer à votre passeport d’origine. Le traitement standard dure généralement entre 3 et 6 mois, mais des retards importants ont été signalés récemment.

Plusieurs voies d’investissement sont possibles.

Les principales options d’investissement

La structure actuelle des montants minimaux se résume ainsi :

Voie d’investissementMontant minimal (USD)Conditions principales
Contribution au National Development Fund (NDF)230 000 (famille jusqu’à 4)Don non remboursable
Don au University of the West Indies (UWI) Fund260 000 (famille ≥ 6)Inclut 1 an de scolarité pour 1 enfant
Immobilier approuvé300 000Bien à conserver au moins 5 ans
Entreprise approuvée – investisseur unique1,5 millionCréation/participation dans un projet agréé
Entreprise approuvée – co‑investissement5 millions au totalMin. 400 000 par investisseur
Option film (long métrage « Dr. Mason Miller »)400 000Production approuvée par le gouvernement

À ces montants s’ajoutent des frais de traitement gouvernementaux (environ 10 000 USD pour un célibataire, 20 000 USD pour une famille de quatre), des frais de due diligence (environ 8 500 USD pour le demandeur principal, 5 000 USD pour le conjoint, et des montants dégressifs pour les enfants), des frais d’entretien de dossier, d’entretiens obligatoires et d’émission des passeports.

Qui peut être inclus dans la demande ?

Le programme est particulièrement généreux en matière de regroupement familial. Peuvent être inclus :

le conjoint

les enfants à charge, souvent jusqu’à 28–30 ans s’ils dépendent financièrement ou sont en études à temps plein

– les enfants majeurs handicapés

– les parents et grands-parents du demandeur ou du conjoint, généralement à partir de 55 ans, s’ils sont à charge

– les frères et sœurs non mariés du demandeur ou du conjoint.

Des membres supplémentaires peuvent être ajoutés ultérieurement, moyennant des frais spécifiques (par exemple 50 000 USD pour un conjoint ajouté après coup, 25 000 USD pour un enfant de 6–17 ans).

Processus de demande

Le candidat ne peut pas déposer son dossier directement auprès des autorités : il doit passer par un agent agréé par le gouvernement. La procédure type comprend :

Exemple :

Le parcours typique pour obtenir une citoyenneté par investissement comprend plusieurs étapes clés. Il commence par le choix d’un agent agréé et d’une option d’investissement. Ensuite, le candidat doit rassembler une documentation exhaustive : passeports, actes d’état civil, certificats de police des pays de résidence récents, certificats médicaux incluant un test VIH, références bancaires et professionnelles, preuves de résidence et justificatifs sur l’origine des fonds. Ces documents doivent souvent être traduits en anglais et légalisés ou apostillés. Vient ensuite le remplissage de formulaires spécifiques (séries AB). Le dossier complet est déposé par l’agent auprès de l’unité de citoyenneté (CIU). Une due diligence approfondie est menée, suivie d’un entretien obligatoire, souvent virtuel, pour les personnes de 16 ans et plus. En cas d’approbation de principe, le candidat dispose d’environ 30 jours pour effectuer le versement de l’investissement et régler les frais finaux. La dernière phase consiste à prêter serment d’allégeance, en ligne, en ambassade ou sur place, avant l’émission finale des passeports.

La citoyenneté est transmissible aux générations futures. Pour qu’elle devienne définitive, les nouveaux citoyens doivent séjourner au moins cinq jours à Antigua-et-Barbuda au cours des cinq premières années. Les autorités envisagent de porter cette obligation à 30 jours.

Intérêt concret pour un expatrié

Au‑delà du droit de vivre, travailler et étudier à Antigua-et-Barbuda, la citoyenneté ouvre :

l’accès sans visa ou visa à l’arrivée à plus de 150 pays (UK, espace Schengen, Hong Kong, Singapour, certains pays d’Asie dont la Chine selon les index les plus récents)

la possibilité d’obtenir un visa B‑1/B‑2 de 10 ans pour les États‑Unis

– le droit de s’installer dans les autres États de l’Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECS)

– l’accès à un régime fiscal très avantageux si vous devenez également résident fiscal (0 % sur le revenu, le patrimoine, les successions et les plus-values personnelles).

Pour ceux qui cherchent un « plan B » ou à structurer leur patrimoine dans une juridiction caribéenne stable, cette option est centrale dans une stratégie d’expatriation à Antigua-et-Barbuda.

Coût de la vie : de la retraite confortable au budget nomade

Vivre à Antigua-et-Barbuda n’est ni donné, ni hors de portée. Les chiffres montrent un coût de la vie légèrement supérieur à la moyenne mondiale, mais inférieur à celui de nombreuses grandes villes nord-américaines ou européennes.

Plusieurs sources comparent le niveau général de prix à environ 1,01 fois la moyenne mondiale, et environ 20 % de moins qu’aux États‑Unis ou au Royaume‑Uni. Cela dit, certains postes (logement en front de mer, véhicules importés, produits importés) sont sensiblement plus chers.

Pour se repérer, on peut résumer les fourchettes de budgets mensuels recommandés ainsi :

Profil d’expatriéBudget mensuel estimé (USD) hors investissementCommentaire
Célibataire modeste1 500 – 2 500Colocation ou petit logement simple
Couple2 500 – 4 000Niveau de confort moyen à bon
Famille de quatre personnes4 000 – 6 000Scolarité internationale en plus
Retraités (couple)2 000 – 2 500Niveau de vie confortable
Nomade digital2 000 – 3 500Vie « occidentale » dans une zone prisée

Logement : louer ou acheter, à quel prix ?

Le logement est l’un des postes les plus variables. Le marché se répartit entre la capitale Saint John’s, des zones suburbaines et rurales, et plusieurs poches très touristiques et haut de gamme (Jolly Harbour, English Harbour, Dickenson Bay, Tamarind Hills, etc.).

Pour la location longue durée, plusieurs niveaux de prix coexistent dans les statistiques, mais on retrouve des tendances claires.

Type de logement (long terme)Loyer mensuel estimé (USD)
Studio/1 chambre centre de Saint John’s700 – 1 200
1 chambre hors centre370 – 750
3 chambres en ville1 450 – 2 500
3 chambres hors centre1 100 – 1 500
Maison 3 chambres en zone côtière prisée2 000 – 3 000
Villa front de mer haut de gamme3 500 et plus

Les locations saisonnières (Airbnb, villas, résidences de vacances) sont beaucoup plus chères au jour :

460

Le prix moyen journalier d’une location Airbnb à Ibiza, oscillant entre 36 et 920 USD selon le type de logement.

Pour l’achat, le marché est très large : appartements en ville, villas dans des marinas, terrains, résidences de luxe. On retrouve des prix au m² très variables selon l’emplacement et le standing.

Type de bien / emplacementPrix indicatif (USD)
Prix moyen au m² (tous biens)~ 1 680
Appartements en ville, gamme standard~ 2 565 USD/m²
Maison en périphérie~ 1 879 USD/m²
Appartements touristiques modernes5 000 – 8 000 USD/m²
Propriétés « prime »~ 5 640 USD/m²
Luxes extrêmesjusqu’à 12 560 USD/m²
Fourchette globale de prix des logements~ 255 000 – 12 000 000 USD

Des programmes emblématiques comme Moon Gate Antigua, South Point à Falmouth ou Tamarind Hills annoncent des prix d’entrée situés entre 350 000 et plus de 700 000 USD selon les unités.

Nourriture, restaurants et loisirs

La facture alimentaire dépendra beaucoup de votre capacité à consommer local. Les fruits (bananes, mangues, ananas, papayes…) et légumes (tomates, concombres, salades…) cultivés localement restent très abordables, surtout sur les marchés, tandis que les produits importés (produits laitiers, céréales de marque, snacks, vins européens…) subissent des droits d’importation parfois élevés.

Quelques repères :

panier alimentaire quotidien minimal recommandé : environ 14,30 USD

– repas dans un petit restaurant local : 9–10 USD

– repas pour deux dans un restaurant de gamme moyenne : 80–90 USD

street food (fritures, saltfish, fungee & pepperpot) : 2–5 USD

– bière locale au bar : ~3,70 USD

– cocktail en resort : 10–15 USD.

25

Les marchés fermiers permettent de réduire de près de 25 % la facture de courses par rapport aux supermarchés haut de gamme.

Côté activités, les plages sont gratuites, de même que la plupart des randonnées et balades dans les sites naturels (Devil’s Bridge, Half Moon Bay, etc.). Les activités payantes – snorkeling encadré, sorties à Stingray City, équitation, zipline – se situent généralement entre 20 et 50 USD par personne.

Transport : bus, voiture et importations

Le transport public repose sur un réseau de minibus privés (« jitneys ») bon marché. Un trajet simple coûte environ 1,40 USD, un abonnement mensuel autour de 33 USD. Mais pour un expatrié installé hors du cœur de Saint John’s, la voiture devient vite quasi indispensable.

C’est là que la note grimpe : les véhicules importés sont fortement taxés, avec une combinaison de TVA à 15 %, droits de douane autour de 60 %, taxes de service, timbre et redevance environnementale (de 1 000 USD pour une voiture récente à 4 000 USD pour un modèle plus ancien). S’ajoutent l’assurance et l’immatriculation annuelle.

Bon à savoir :

Le carburant est cher localement, environ 5 USD le gallon. L’achat d’un véhicule de taille moyenne a un prix de base similaire à l’Europe ou l’Amérique du Nord, mais le coût final, incluant les droits, taxes et frais de transport, peut être significativement plus élevé.

Pour ceux qui ne souhaitent pas acheter, la location de voiture tourne autour de 40–60 USD par jour, intéressante pour des séjours ponctuels mais peu adaptée à un usage permanent.

Services, internet et factures du quotidien

Les factures de base – électricité, eau, enlèvement des ordures – sont plus élevées que dans beaucoup de pays développés, notamment à cause de la dépendance aux carburants importés pour la production d’électricité.

Pour un appartement d’environ 80–85 m², on trouve souvent :

150 à 290 USD par mois pour les charges de base

100 à 250 USD d’électricité selon l’usage de la climatisation

20 à 60 USD d’eau

– environ 70 USD pour un accès internet haut débit (50 Mbps et plus)

40 USD pour un forfait mobile avec au moins 10 Go de données.

La présence d’une citerne d’eau, d’un générateur ou de panneaux solaires peut améliorer la résilience de votre logement en cas de coupure, un critère important à vérifier lors de la location ou l’achat.

Se loger : quartiers d’expatriés et réalités du marché immobilier

S’installer à Antigua-et-Barbuda, c’est aussi choisir un quartier. Le pays offre des environnements très contrastés : ville portuaire animée, marinas internationales, plages bordées de resorts, collines rurales, villages de pêcheurs.

Les zones les plus recherchées par les expatriés

Plusieurs pôles se détachent clairement pour une installation à moyen ou long terme :

Saint John’s : la capitale commerciale et administrative. On y trouve environ un tiers de la population, des centres commerciaux, des banques, des restaurants, des écoles et des services médicaux. C’est aussi un point d’ancrage central pour ceux qui travaillent localement. Les loyers y restent plus abordables que dans les marinas de luxe.

English Harbour & Falmouth Harbour : sur la côte sud, ces deux ports naturels historiques, dominés par le site UNESCO de Nelson’s Dockyard, sont le cœur du yachting et de la voile. Cafés de marins, chantiers navals, événements internationaux (Antigua Sailing Week). Une communauté expatriée très présente, avec une vie sociale intense pendant la haute saison.

Jolly Harbour : grande marina et communauté résidentielle fermée sur la côte ouest. Plages (Jolly Beach, Ffryes, Valley Church), parcours de golf, restaurants, commerces. C’est l’une des zones les plus sûres et les plus chères du pays, très prisée des retraités et des investisseurs locatifs.

Dickenson Bay et le Nord-Ouest

La région au nord-ouest d’Antigua, proche de la capitale Saint John’s, est dynamique et bien équipée, offrant une expérience de vacances complète.

Vie nocturne et animation

Une vie nocturne plus animée avec une forte concentration de bars et de restaurants, particulièrement autour de Dickenson Bay.

Concentration de resorts

Zone présentant une forte densité de complexes hôteliers (resorts) pour tous les budgets, idéale pour des vacances tout compris.

Options de logement

Bonnes options pour les locations saisonnières et certains logements disponibles à l’année, à proximité des commodités.

Nonsuch Bay, Brown’s Bay, Half Moon Bay : sur la côte est et sud-est, ambiance plus sauvage et exclusive, projets immobiliers de standing, vues spectaculaires sur l’Atlantique. Adapté à un mode de vie plus retiré, souvent pour propriétaires plutôt que locataires.

Zones résidentielles comme Cedar Valley, Crosbies ou Paradise View : quartiers de villas et de petites résidences, souvent choisis par les familles et les expatriés qui veulent rester proches des écoles et de Saint John’s tout en profitant d’un environnement résidentiel.

Acheter en tant qu’étranger : licence, taxes et démarches

Les étrangers peuvent acheter librement un bien immobilier à Antigua-et-Barbuda, mais doivent en principe obtenir un Non-Citizen Landholding License, une licence d’acquisition foncière pour non‑citoyen. Son coût est généralement de 5 % du prix d’achat (parfois un peu moins dans certains projets). Cette licence est spécifique à la propriété visée et son obtention peut prendre jusqu’à quatre mois.

Les citoyens (y compris ceux qui ont acquis la nationalité par investissement) n’ont pas besoin de cette licence. C’est l’un des avantages pratiques du CBI : il simplifie l’acquisition immobilière.

Fiscalité des transactions

Présentation des coûts typiques associés aux transactions, pour une meilleure visibilité des implications financières.

Frais de courtage

Commission prélevée par l’intermédiaire pour l’exécution de l’ordre d’achat ou de vente.

Taxes sur les opérations

Prélèvements obligatoires dus à l’État, comme la taxe sur les transactions financières.

Frais de tenue de compte

Coûts administratifs annuels ou mensuels facturés pour la gestion du compte titres.

Droits de garde

Frais appliqués par la banque ou le dépositaire pour la conservation des titres en portefeuille.

– à l’achat :

2,5 % de droits de timbre (stamp duty) à la charge de l’acheteur

5 % de licence d’acquisition foncière pour non‑citoyen (sauf citoyens ou achat via le CBI)

– 1–2 % de frais d’avocat

– environ 0,2 % pour certaines assurances obligatoires.

– à la revente :

7,5 % de droits de timbre côté vendeur

5–7 % de commission d’agence

2–3 % de frais juridiques

– et, pour les non‑résidents, une « appreciation tax » de 5 % sur la plus-value nette selon certaines sources.

L’impôt foncier annuel, lui, reste relativement bas : de 0,1 à 0,5 % de la valeur estimée, souvent autour de 0,3 % pour les résidences. Les non‑résidents qui détiennent des terrains non bâtis peuvent être soumis à des taux plus élevés (10–20 %) pour éviter la rétention spéculative.

Faire ses premiers pas sur le marché

Pour se repérer dans le maquis des projets, il est fortement recommandé de travailler avec une agence locale reconnue (Sotheby’s Antigua, Chestertons, Luxury Locations, JMVI Realty, Rent Antigua Realty, etc.) et un avocat spécialisé dans l’immobilier. Les annonces en ligne sont parfois obsolètes ou imprécises.

Avant de signer, il est prudent de :

visiter les quartiers à différentes heures de la journée

vérifier la qualité des infrastructures (eau, électricité, internet, routes)

comprendre le régime de copropriété ou de gestion de marina

clarifier la question des assurances cycloniques.

Se soigner : système de santé, assurances et réalités locales

Pour une installation sereine, la santé est un point clé, en particulier pour les familles et les retraités.

Un système de santé correct à l’échelle régionale

Antigua-et-Barbuda est généralement bien classé parmi les pays caribéens pour la qualité de ses infrastructures. Le principal hôpital public, Sir Lester Bird Medical Centre (ancien Mount St. John’s Medical Center), situé à Saint John’s, est considéré comme l’un des plus modernes de la région. Il dispose de 185 lits, d’unités de soins intensifs, de services d’urgence, de maternité, de pédiatrie, de radiologie, de chirurgie, de dialyse, de programmes de prévention (diabète, hypertension) et même de services d’oncologie.

Le territoire est divisé en six districts médicaux desservis par 25 centres de santé publics. Ces cliniques, situées à moins de 3 km des principaux villages, proposent des soins primaires, des vaccinations (avec une couverture quasi universelle), des dépistages et même certains soins dentaires de base.

Bon à savoir :

Le système public de santé est principalement financé par l’État et le Medical Benefits Scheme (MBS), alimenté par des cotisations sociales. Pour les citoyens et résidents légaux, les soins de médecine générale, l’hospitalisation de base, les urgences et la maternité sont généralement gratuits ou à un coût très réduit.

En revanche, les expatriés nouvellement arrivés, les non‑résidents et les investisseurs étrangers ne bénéficient généralement pas de ces prises en charge gratuites : ils doivent payer les soins, ou recourir à des structures privées.

Cliniques privées et assurance santé

Le secteur privé est bien présent, avec des cliniques populaires comme Adelin Medical Center ou Winter’s Medical Centre à Saint John’s, mais aussi des établissements à English Harbour, Falmouth ou Jolly Harbour. Les consultations sont plus rapides et confortables que dans le public, avec davantage de spécialistes.

Les tarifs restent raisonnables par rapport à l’Amérique du Nord ou l’Europe :

consultation chez un médecin généraliste privé : 40–80 USD

spécialiste ou examen avancé : 200–500 USD

affections graves ou chirurgie complexe : coûts rapidement élevés, surtout si une évacuation régionale ou vers l’Amérique du Nord est nécessaire.

Astuce :

Pour garantir une protection complète, les expatriés sont vivement encouragés à souscrire une assurance santé privée internationale. Cette couverture doit impérativement inclure une garantie d’évacuation médicale. Plusieurs assureurs spécialisés proposent des contrats adaptés à cette situation, tels qu’Allianz, Cigna Global, Bupa Global, Sagicor Life, MSH International, GeoBlue ou AXA.

Les simulations montrent, par exemple, qu’un expatrié de 65 ans peut payer autour de 392 USD par mois pour une couverture complète avec évacuation. Pour un adulte d’âge moyen, les primes tournent fréquemment entre 150 et 375 USD par mois.

Risques sanitaires spécifiques et précautions

Comme dans l’ensemble de la Caraïbe, les maladies transmises par les moustiques (dengue, chikungunya, Zika) existent. Le risque de paludisme ou de fièvre jaune est en revanche quasi nul. Par ailleurs, le taux de diabète, d’obésité et d’hypertension est relativement élevé dans la population, ce qui explique une attention particulière à ces pathologies dans le système de santé.

Les recommandations habituelles pour les nouveaux arrivants incluent :

mise à jour des vaccins (hépatites A et B, typhoïde, tétanos, diphtérie, coqueluche, ROR, etc.)

protection contre les moustiques (répulsifs, vêtements longs, moustiquaires)

– hydratation suffisante et protection solaire

– prudence vis‑à‑vis de l’eau du robinet si vous avez un système digestif fragile (eau en bouteille recommandée au départ).

Le numéro d’urgence est le 911 ou 999. Les ambulances sont gratuites, mais peuvent être moins rapides en zones rurales.

Scolariser ses enfants : un système inspiré du modèle britannique

Pour les familles, la qualité de l’éducation est souvent déterminante. Antigua-et-Barbuda propose un mixte d’écoles publiques et privées, avec plusieurs options internationales.

L’enseignement est obligatoire et gratuit de 5 à 16 ans dans le secteur public. Le pays affiche un taux d’alphabétisation supérieur à 90 %. Mais les expatriés se tournent majoritairement vers les établissements privés ou internationaux.

Les principales écoles internationales

La plus connue est Island Academy International, souvent citée comme la seule école véritablement internationale du pays. Située à proximité de Saint John’s, elle accueille plus de 270 élèves de la maternelle à la terminale (K–13). Elle propose le Baccalauréat International (IB Diploma Programme) et des classes alignées sur le Caribbean Examinations Council (CXC). Les frais de scolarité annuels vont d’environ 12 930 à 25 860 XCD selon le niveau.

Bon à savoir :

En complément du système public, Antigua propose plusieurs écoles privées et internationales. Parmi elles, l’Antigua International School (AIS) et la CCSET International Academy, cette dernière délivrant le diplôme secondaire ontarien (OSSD) en anglais. De nombreuses écoles privées, confessionnelles ou indépendantes, sont également présentes à Saint John’s et dans ses environs.

Les frais varient, mais il est raisonnable de prévoir :

5 000 à 12 000 USD de frais annuels pour une école internationale

– environ 200 USD par mois pour une maternelle privée basique

400 à 700 USD par mois pour une crèche ou un préscolaire de qualité.

Pour l’enseignement supérieur, Antigua héberge un campus de l’Université des West Indies (UWI) à Five Islands et plusieurs écoles de médecine privées (American University of Antigua, University of Health Sciences Antigua) destinées surtout aux étudiants étrangers.

Fiscalité : un paradis modéré pour les particuliers

Beaucoup d’expatriés s’intéressent à Antigua-et-Barbuda pour sa fiscalité. Et pour cause : le pays a aboli l’impôt sur le revenu des personnes physiques en 2016. Pour un résident fiscal, il n’y a pas d’impôt local sur :

les salaires et revenus professionnels

les dividendes, intérêts et redevances

les plus‑values (immobilières ou mobilières)

le patrimoine ou la fortune

les successions et donations.

Cette absence d’impôt direct s’applique aussi bien aux revenus locaux qu’aux revenus de source étrangère, à condition bien sûr d’être effectivement résident fiscal.

Impôts indirects et taxes à la consommation

Le financement de l’État repose en grande partie sur la TVA locale, appelée ABST (Antigua and Barbuda Sales Tax), et sur les droits de douane. Le taux normal de l’ABST est de 15 % sur la plupart des biens et services. Pour les hôtels et restaurants, un taux réduit autour de 14 % s’applique. Certaines sources mentionnent des ajustements récents avec des taux spécifiques pour les hébergements touristiques.

Attention :

Un certain nombre de biens sont exonérés de l’ABST (taxe sur la valeur ajoutée), notamment les exportations, les produits alimentaires de base, l’eau, l’électricité domestique et les produits agricoles non transformés. Par ailleurs, les entreprises dont le chiffre d’affaires taxable annuel dépasse 300 000 $ EC (dollars des Caraïbes orientales) ont l’obligation de s’enregistrer et de reverser l’ABST de manière mensuelle.

Fiscalité des entreprises et structures offshore

Les sociétés résidentes sont imposées à 25 % sur leurs bénéfices mondiaux. Des taux réduits existent pour certains secteurs (banques commerciales accordant des prêts hypothécaires bon marché, assurances, télécoms, etc.). Les paiements de dividendes, intérêts et redevances à des non‑résidents sont généralement soumis à une retenue à la source de 25 %.

Bon à savoir :

Les IBC bénéficient d’une exonération fiscale pouvant aller jusqu’à 50 ans, à condition de ne pas exercer d’activité locale et en contrepartie du paiement d’une redevance annuelle fixe. Elles offrent une grande flexibilité : 100% d’actionnaires étrangers autorisés, pas de capital minimum requis, possibilité d’un actionnaire unique et confidentialité renforcée.

Résidence fiscale, certificats et conventions

Devenir citoyen par investissement ne vous rend pas automatiquement résident fiscal. Pour l’être, il faut remplir les critères de présence ou de programme de résidence fiscale décrits plus haut. Un certificat de résidence et un numéro fiscal permettent ensuite de justifier votre statut auprès d’autres administrations fiscales.

Antigua-et-Barbuda a signé des accords d’échange d’informations et plusieurs conventions de non‑double imposition, notamment avec le Royaume‑Uni, certains États caribéens et les Émirats arabes unis. En revanche, il n’existe pas de traité fiscal global avec les États‑Unis ni d’accord de Sécurité sociale (Totalization Agreement).

Pour les citoyens américains, la contrainte d’imposition par nationalité perdure : ils doivent déclarer leurs revenus au fisc américain, malgré la résidence à Antigua, et peuvent recourir à des dispositifs comme l’Exclusion des revenus étrangers (FEIE), les crédits d’impôt ou les formulaires FBAR/FATCA pour leurs comptes bancaires étrangers.

Banques, argent et vie quotidienne

Pour un expatrié, ouvrir un compte local facilite largement le paiement des factures, la perception de loyers ou de revenus locaux et la gestion de change.

Le système bancaire d’Antigua-et-Barbuda est double : banques domestiques régulées par la Banque centrale des Caraïbes orientales (ECCB), et banques offshore sous supervision de la Financial Services Regulatory Commission (FSRC). Les principales banques domestiques sont ACB Caribbean, Caribbean Union Bank, Eastern Caribbean Amalgamated Bank, ou encore CIBC FirstCaribbean.

La plupart offrent :

comptes courants et d’épargne en XCD et USD

dépôts à terme

services de carte (débit, crédit)

banque en ligne

services aux entreprises.

Bon à savoir :

Les frais de tenue de compte sont modérés, entre 7 et 10 USD par mois pour un compte individuel (plus élevés pour les comptes de sociétés). En revanche, les virements internationaux, surtout en dehors de la zone Caraïbes, entraînent des frais significatifs.

L’ouverture de compte nécessite généralement : un justificatif d’identité, un justificatif de domicile et un revenu stabilisé.

un passeport valide

une preuve d’adresse (facture, attestation de propriétaire ou de banque)

des justificatifs d’origine des fonds (relevés, contrats de travail, actes de vente)

– parfois une ou deux lettres de référence bancaire

Les comptes pour sociétés ou structures internationales demandent une documentation beaucoup plus lourde (statuts, registre des actionnaires, organigrammes, certificats de bonne conduite, etc.), avec un processus de due diligence pouvant durer plusieurs semaines.

Importer ses biens, sa voiture, ses animaux : le choc des douanes

Une des erreurs fréquentes des nouveaux arrivants est de sous‑estimer la complexité – et le coût – d’importer meubles, véhicules ou animaux domestiques.

Tous les envois sont inspectés par les douanes, avec des droits élevés sur la plupart des biens. Les effets personnels et ménagers usagés peuvent bénéficier de certains abattements, surtout pour les ressortissants revenant au pays après une longue absence. Mais pour un expatrié étranger, le taux global sur les biens ménagers peut grimper à plus de 60–70 % de la valeur CIF (coût + assurance + fret).

Il est essentiel de préparer :

passeport et copies du billet

connaissement ou lettre de transport aérien

inventaire détaillé et factures

éventuels permis d’importation.

Attention :

L’importation de véhicules est soumise à de nombreuses taxes élevées (droits de douane pouvant dépasser 90% de la valeur, TVA, taxe environnementale de 1 000 à 4 000 USD, etc.) et à des restrictions strictes : les voitures doivent généralement avoir moins de 10 ans, respecter des dimensions maximales, et les véhicules gravement endommagés ou ‘salvages’ sont souvent interdits.

L’importation d’animaux domestiques est possible, mais très réglementée : permis d’importation, certificats de vaccination et de santé récents, identification par micro‑puce, analyses sérologiques pour la rage, etc. Les chiens de type pitbull sont interdits. Le non‑respect des règles peut conduire au placement en quarantaine ou au renvoi.

Beaucoup d’expatriés choisissent finalement de voyager léger, de meubler sur place et de vendre leur véhicule avant départ, plutôt que de supporter les coûts douaniers.

Vie quotidienne, sécurité, communauté expatriée

Au‑delà des chiffres, Antigua-et-Barbuda, c’est d’abord un rythme de vie. Le fameux « island time » impose une certaine patience vis‑à‑vis de la bureaucratie, des retards et des aléas. Mais ce tempo lent s’accompagne d’un taux de stress très bas et d’une convivialité réelle.

Bon à savoir :

Antigua-et-Barbuda compte une communauté expatriée visible mais minoritaire, composée de Nord-Américains, d’Européens et d’autres nationalités. Pour faciliter l’intégration et les échanges, il existe des clubs, des associations, des marinas et des groupes dédiés sur les réseaux sociaux. Des forums et groupes Facebook spécifiques aux expatriés sur l’archipel sont particulièrement utiles pour partager des bons plans et des retours d’expérience.

La sécurité personnelle est globalement bonne. Comme partout, les pickpockets et petits vols existent, surtout dans les lieux touristiques, mais les crimes graves impliquant des étrangers restent rares. Les précautions de base suffisent en général (ne pas afficher d’objets de grande valeur, fermer correctement sa maison, privilégier les taxis officiels, etc.).

Côté loisirs, les possibilités sont immenses : voile, kitesurf, plongée, pêche au gros, golf, randonnée dans les collines, exploration des sites historiques comme Nelson’s Dockyard, sans oublier les grands événements annuels (Carnaval, Sailing Week, régates de yachts classiques…).

Conclusion : pour quel profil Antigua-et-Barbuda est‑il adapté ?

S’installer à Antigua-et-Barbuda n’est pas une décision anodine. Le pays combine :

une fiscalité exceptionnelle pour les particuliers et certains types de sociétés

une stabilité politique et monétaire rare dans la région

– un climat agréable toute l’année et des paysages de carte postale

– une communauté expatriée active, surtout dans le yachting et le tourisme

– un niveau de coût de la vie raisonnable pour qui gère bien son budget.

En revanche, il faut accepter :

Attention :

Le système de santé, bien que correct, est limité et nécessite une bonne assurance internationale. Le pays dépend des importations, ce qui entraîne des prix parfois élevés. Les infrastructures, comme l’électricité et l’internet, peuvent être perfectibles. Il existe une forte exposition aux aléas climatiques, notamment aux ouragans. Enfin, les procédures administratives, douanières et immobilières sont complexes et exigent du temps, de la rigueur et des conseils locaux.

Pour les retraités cherchant un climat doux et une fiscalité légère, les entrepreneurs internationaux souhaitant une base caribéenne stable, les investisseurs intéressés par l’immobilier et la citoyenneté par investissement, ou encore les nomades digitaux rêvant de travailler au bord de la mer, Antigua-et-Barbuda peut être un excellent choix.

La clé est de préparer minutieusement son projet : visiter plusieurs fois, tester la vie sur place quelques mois (par exemple via le Nomad Digital Residence), consulter des avocats, fiscalistes et agents immobiliers locaux, et construire une stratégie d’expatriation sur mesure plutôt que de se laisser guider uniquement par les plages et les eaux turquoise.

Pourquoi il est préférable de me contacter ? Voilà un exemple concret :

Un retraité de 62 ans, avec un patrimoine financier supérieur à un million d’euros bien structuré en Europe, souhaite changer de résidence fiscale pour Antigua‑et‑Barbuda afin d’optimiser sa charge imposable, diversifier ses investissements internationaux et conserver un lien avec la France. Budget alloué : 10 000 euros pour l’accompagnement complet (conseil fiscal international, formalités d’immigration, relocalisation et structuration patrimoniale), sans vente forcée d’actifs.

Après analyse de plusieurs destinations attractives (Antigua‑et‑Barbuda, Chypre, Maurice, Grèce), la stratégie retenue a consisté à cibler Antigua‑et‑Barbuda pour son régime fiscal très favorable aux non‑résidents, absence d’impôt sur la fortune et taxation limitée des revenus de source locale, combinant cadre de vie caribéen et accès facilité à la région. La mission a inclus : audit fiscal pré‑expatriation (exit tax, conventions internationales), obtention d’un statut de résidence par investissement avec achat de résidence principale, détachement CNAS/CPAM, transfert de résidence bancaire, plan de rupture des liens fiscaux français (183 jours/an hors France, centre d’intérêts économiques), mise en relation avec un réseau local bilingue (avocat, immigration, banque privée) et intégration patrimoniale globale (analyse et restructuration si nécessaire).

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A propos de l'auteur
Cyril Jarnias

Expert en gestion de patrimoine internationale depuis plus de 20 ans, j’accompagne mes clients dans la diversification stratégique de leur patrimoine à l’étranger, un impératif face à l’instabilité géopolitique et fiscale mondiale. Au-delà de la recherche de revenus et d’optimisation fiscale, ma mission est d’apporter des solutions concrètes, sécurisées et personnalisées. Je conseille également sur la création de sociétés à l’étranger pour renforcer l’activité professionnelle et réduire la fiscalité globale. L’expatriation, souvent liée à ces enjeux patrimoniaux et entrepreneuriaux, fait partie intégrante de mon accompagnement sur mesure.

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