Guide complet pour acheter une propriété en bord de mer à Saint-Barthélemy

Publié le et rédigé par Cyril Jarnias

Poser ses valises face aux eaux turquoise de Saint-Barthélemy, descendre quelques marches pour rejoindre une crique quasi privée, profiter d’un coucher de soleil sur la baie depuis sa terrasse… Derrière cette carte postale se cache l’un des marchés immobiliers les plus exclusifs de la planète, extrêmement attractif mais aussi très codifié. Acheter en bord de mer à Saint-Barthélemy ne s’improvise pas : prix au sommet, rareté du foncier, cadre juridique français spécifique, fiscalité avantageuse mais technique.

Bon à savoir :

Ce guide détaille les étapes clés pour réussir votre investissement : analyse du marché, choix du secteur côtier, budget, rendement locatif, processus d’acquisition, gestion des risques, fiscalité et options de structuration (en nom personnel ou via une société).

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Comprendre le marché immobilier de Saint-Barthélemy

Saint-Barthélemy est une petite île de huit miles carrés seulement, au cœur des Caraïbes françaises. Ce territoire minuscule, protégé par une réglementation urbanistique stricte et des « zones vertes » inconstructibles, explique l’un des fondamentaux du marché : une offre de biens extrêmement limitée, face à une demande internationale très forte.

L’île attire une clientèle à très haut pouvoir d’achat – industriels, entrepreneurs, célébrités, propriétaires de méga-yachts – séduite par un mélange unique de sophistication française et de douceur caribéenne. Le cadre est sûr, la vie y est paisible, le climat tropical, la gastronomie de niveau international et les boutiques de luxe se concentrent autour de Gustavia.

Attention :

Le déséquilibre structurel entre l’offre et la demande a créé un marché très résilient, ayant mieux résisté que d’autres destinations de luxe aux chocs extérieurs (crise financière, ouragans, pandémie). Les prix, parmi les plus élevés des Caraïbes, suivent une tendance de fond à l’appréciation à long terme, particulièrement pour les biens de premier rang en bord de mer ou avec vue imprenable.

Un marché de niche, peu de transactions mais très gros montants

Le nombre de ventes annuelles reste faible à l’échelle de l’île : certaines sources évoquent de 20 à 30 transactions par an, d’autres autour de 100. C’est très peu, ce qui entretient encore la rareté. Dans le même temps, chaque transaction se chiffre souvent en millions, voire dizaines de millions d’euros.

Les principaux moteurs du marché sont :

une offre foncière quasi figée, fortement régulée ;

une demande internationale soutenue, portée par le tourisme haut de gamme et l’image ultra-premium de la destination ;

– un cadre juridique français perçu comme très sécurisé ;

– une fiscalité locale attractive, notamment l’absence de taxe foncière annuelle et de revenu pour les résidents ;

– un potentiel locatif exceptionnel en haute saison.

Pour un acquéreur, cela signifie deux choses : il faut être prêt à agir vite lorsque un bon bien en bord de mer apparaît, et accepter que la marge de négociation soit limitée, surtout sur les secteurs les plus prisés.

Où acheter en bord de mer : tour des zones côtières clés

Impossible de parler de Saint-Barthélemy sans évoquer ses plages : certaines sont accessibles en quelques pas depuis les villas, d’autres nécessitent un chemin de randonnée ou un bateau. Pour un achat « bord de mer », il est crucial de distinguer front de mer direct, accès privé à la plage, vue dominante à quelques minutes à pied, ou simple vue mer en hauteur.

Voici un panorama des principaux secteurs littoraux qui concentrent l’essentiel des propriétés d’exception.

Gustavia et Shell Beach : le front de mer urbain

Gustavia est la capitale et le cœur économique et historique de l’île. Son port de plaisance accueille voiliers et superyachts, les ruelles abritent Louis Vuitton, Hermès, Cartier et une multitude de restaurants côté quai.

Pour un achat en bord de mer à Gustavia, deux cas de figure se dessinent :

des appartements ou duplex en front de port, avec vue directe sur le bassin et parfois sur Shell Beach, petite plage de coquillages accessible à pied depuis le centre ;

des petites parcelles ou maisons à quelques dizaines de mètres de l’eau, rareté extrême, idéales pour qui veut pouvoir rejoindre à pied restaurants, boutiques et plage.

Ce secteur offre moins de villas de très grande surface directement sur le sable, mais concentre des biens à très forte valeur symbolique et locative, notamment pour une clientèle aimant alterner mer, restaurants et vie nocturne sans utiliser la voiture.

Saint-Jean : la carte postale plage + animation

Saint-Jean est l’autre pôle majeur de l’île : plage iconique, eau peu profonde, planches à voile et snorkeling, restaurants de plage (Nikki Beach, Gypsea, Nao Beach), et le célèbre hôtel Eden Rock planté sur son éperon rocheux.

Exemple :

Les biens immobiliers situés en bord de mer ou à proximité immédiate de la mer sont particulièrement recherchés sur le marché, ce qui se traduit généralement par une plus forte demande et des prix plus élevés pour ces propriétés.

villas en première ligne sur la plage ou posées sur les collines immédiatement en surplomb, offrant accès rapide au sable ;

appartements en résidence type « Les Jardins de St Jean » ou « Les Suites du Roi Oscar II », proches plage, commerces et restaurants.

Un exemple typique : une villa avec cinq chambres, vue sur la baie et les îlets, à quelques minutes de marche de la plage et des restaurants comme Eden Rock, se vend à des montants très élevés et se loue extrêmement bien en haute saison.

Saint-Jean cumule atouts : proximité de l’aéroport, ambiance festive chic, plage splendide. C’est l’un des secteurs où la pression sur les prix est la plus forte et où l’on trouve nombre de villas iconiques.

Flamands et la côte nord : grandes plages et hôtels de prestige

Flamands abrite la plus grande plage de l’île, bordée de sable blanc, avec une mer parfois plus agitée. Sur cette anse se trouvent des établissements ultra haut de gamme comme l’hôtel Cheval Blanc, propriété du groupe LVMH.

Les propriétés en bord de mer ou à quelques pas :

villas de luxe accessibles à pied de la plage et du Cheval Blanc ;

terrains constructibles avec vue mer à quelques minutes de marche du sable.

Plusieurs parcelles et villas citées dans les annonces montrent combien ce secteur est devenu une valeur sûre : terrains à plus de 2 500 m² avec vue et proximité du Cheval Blanc, villas signées d’architectes comme François Pécard, ou encore projets de nouveaux ensembles résidentiels.

Astuce :

La plage de Flamands constitue un excellent choix pour ceux qui recherchent une grande étendue de sable dans un cadre plus paisible que Saint-Jean, tout en étant située dans un voisinage très haut de gamme. Elle offre ainsi un compromis idéal entre tranquillité et standing.

Colombier, Marigot, Pointe Milou : la côte nord-ouest et nord-est des villas panoramiques

Colombier est célèbre pour sa plage accessible uniquement à pied ou en bateau, parfois surnommée « plage Rockefeller ». Beaucoup de villas ne sont pas directement les pieds dans l’eau, mais profitent de vues panoramiques absolument spectaculaires sur la mer et les îlots.

Dans les domaines privés comme le Domaine de Montjean ou le Domaine du Levant, ou encore le Domaine du Gouverneur, on trouve de vastes propriétés :

villas avec hectares de terrain en surplomb de Marigot Bay, Anse Maréchal, Îlet Tortue ;

propriétés avec accès privé à la mer ou petite plage, comme certaines villas à Marigot dotées de leur propre bande de sable (35 mètres de façade maritime pour l’une d’elles).

Pointe Milou est réputée pour ses couchers de soleil : les villas « Bel Amour », « Los Leones » ou « Danse des Étoiles » illustrent ces propriétés de crête ou de falaise avec vue panoramique, parfois bord de mer rocheux plutôt que plage au sens strict, mais avec une proximité directe à l’océan.

Pour un acheteur, ces secteurs offrent deux catégories de bord de mer :

le vrai « waterfront » avec accès direct à l’eau et parfois sable privé ;

la villa dominante à quelques minutes en voiture de plages comme Lorient, Grand Cul-de-Sac ou Marigot, mais offrant une intimité maximale et une vue grandiose.

Lorient, Anse des Cayes, Grand Cul-de-Sac : surf, lagon et ambiance plus décontractée

Lorient est un village en développement, très populaire auprès des amateurs de surf. Sa plage est protégée par un récif, ce qui offre différentes zones : un secteur calme et un secteur pour la glisse. En bord de mer, on trouve :

Types d’hébergement en front de mer

Découvrez les différentes catégories de propriétés disponibles pour un séjour les pieds dans l’eau, allant des villas prestigieuses aux maisons plus intimistes.

Villas en front de plage

Villas situées en fin de baie, littéralement en front de plage, parfois rénovées par des architectes de renom.

Maisons avec accès direct

Maisons plus petites mais bénéficiant d’un accès direct au sable ou situées à seulement quelques dizaines de mètres de la plage.

Anse des Cayes, avec sa plage sauvage balayée par les vagues, attire elle aussi les surfeurs. Là encore, plusieurs villas de prestige sont à quelques pas de l’eau, certaines conçues pour profiter du spectacle de la mer plutôt que de la baignade.

Grand Cul-de-Sac, à l’est, offre une configuration différente : un lagon peu profond, idéal pour le kitesurf, le paddle ou la planche à voile. De nombreux hôtels de plage (Le Sereno, Le Barthélemy, Rosewood Le Guanahani) et villas s’alignent en bord de lagon ou en retrait immédiat. Pour un investisseur qui vise le marché de la glisse et des sports nautiques, c’est une zone de choix.

Saline, Gouverneur, Toiny, Petit Cul-de-Sac : la côte plus sauvage

Saline et Gouverneur sont souvent citées parmi les plus belles plages des Caraïbes. Très peu bâties directement en front de sable (les règles de protection sont strictes), elles sont plutôt entourées de villas perchées sur les hauteurs avec vues plongeantes et accès à la plage en quelques minutes de route.

Toiny et Petit Cul-de-Sac, sur la côte est et sud-est, sont plus sauvages, avec côte rocheuse, plages pour surfeurs et panorama sur l’Atlantique. On y trouve des villas comme ENZUMA ou Tangara, généreusement ouvertes sur l’océan, parfois à distance de marche d’une plage fréquentée par les surfeurs. Ici, le « bord de mer » se conjugue avec sentiment d’isolement et de nature brute.

Synthèse des principaux secteurs côtiers

Pour se repérer, on peut résumer ainsi :

SecteurType de bord de merAmbiance principaleProfil d’acheteur typique
Gustavia / Shell BeachPort, crique accessible à piedUrbain chic, restaurants, boutiquesAmateurs de vie de ville et de yachting
Saint-JeanPlage animée, clubs de plageFestif, tendance, très centralInvestisseurs locatifs, familles aimant l’animation
FlamandsGrande plage, hôtels 5*Calme chic, familialAcheteur long terme, recherche plage + tranquillité
Colombier / Marigot / Pointe MilouFalaises, criques, vues panoramiques, parfois plage privéeUltra-résidentiel, très exclusifTrès haut de gamme, quête d’intimité et de vue
Lorient / Anse des CayesPlage surf, front de mer plus décontractéSportif, village authentiqueAmateurs de surf et atmosphère moins formelle
Grand Cul-de-SacLagon peu profond, hôtels de plageWatersports, resortInvestisseurs ciblant la clientèle kitesurf & famille
Saline / Gouverneur / Toiny / Petit Cul-de-SacPlages préservées, côtes sauvagesNature, discrétion, paysages spectaculairesAcheteurs en quête de tranquillité et de décors grandioses

Prix, budgets et exemples concrets en bord de mer

Les prix à Saint-Barthélemy figurent parmi les plus élevés de toute la région caraïbe. Pour un bien en bord de mer ou avec vue mer de premier rang, il faut partir d’un niveau déjà très avancé.

Grandes masses de prix

Les données recueillies montrent plusieurs niveaux indicatifs :

5

C’est le prix moyen en millions d’euros d’une villa standard à Saint-Barthélemy, souvent avec vue mer.

Certaines transactions ou annonces récentes donnent une idée des sommets atteints :

Type de bien (exemples)LocalisationCaractéristiques clésPrix indicatif
Villa de 5 chambres, vue mer, front de baieBord de mer, prestigeMentionnée dans de grands magazines internationaux≈ 26,8 M$
Villa Blue DragonAu-dessus Gouverneur7 chambres, piscine à débordement, fitness≈ 61,6 M$
Villa Linda (7 chambres, front de mer, plage privée)Marigot35 m de façade maritime≈ 19,5 M€
Villa NeoSaint-Jean1 339 m², 8 chambres, 6 salles de bain≈ 47 M€
Villa KAnse des Cayes5 chambres, 4 salles de bain, 638 m²≈ 19,8 M€
Casa del MarPetit Cul-de-Sac7 chambres, 6 salles de bain≈ 17 M€
Villa Danse des ÉtoilesPointe Milou6 chambres, 5 salles de bain≈ 15,98 M€

Même des maisons plus « modestes » par rapport à ces icônes, comme une villa de 2 à 3 chambres avec vue mer et piscine, dépassent fréquemment les 4 à 7 millions de dollars.

Le prix au mètre carré reflète cette tension :

plancher d’environ 6 500 €/m² sur l’ensemble de l’île (souvent hors littoral) ;

– moyenne autour de 34 000 €/m² ;

pics dépassant 70 000 €/m² pour des secteurs d’exception.

Bon à savoir :

Dans les zones côtières les plus prestigieuses, les prix des biens immobiliers atteignent généralement le haut de la fourchette de valeur, et peuvent même la dépasser pour les propriétés considérées comme véritablement uniques.

Coût total d’acquisition : ne pas oublier les frais annexes

En plus du prix de vente, l’acheteur doit ajouter les frais de transaction, globalement autour de 6 à 7 % du prix, qui couvrent :

les droits d’enregistrement / taxe de transfert (environ 5 à 6 %) ;

les émoluments du notaire (souvent 1 à 3 %, selon barème dégressif) ;

– quelques frais administratifs et, le cas échéant, frais de traduction.

Un résumé indicatif :

Élément de coûtQui paie ?Ordre de grandeur
Prix de venteAcheteurBase de la transaction
Droits de mutation / enregistrementAcheteur≈ 5–6 % du prix
Émoluments de notaireAcheteur≈ 1–3 % du prix (incl. dans 6–7 % global)
Honoraires d’agenceVendeurJusqu’à 5–6 %, inclus HAI
Diagnostics techniques obligatoiresVendeurQuelques milliers d’euros
Traductions assermentées (si besoin)Acheteur/VendeurVariables

Un projet de villa en bord de mer affiché, par exemple, à 10 millions d’euros impliquera donc :

environ 10,6 à 10,7 millions d’euros à débloquer côté acheteur (prix + frais) ;

– plus les éventuels coûts de rénovation, ameublement, aménagement paysager, etc.

Potentiel locatif des propriétés en bord de mer

Une part importante des acheteurs de front de mer à Saint-Barthélemy visent aussi, au moins partiellement, la location saisonnière. Sur ce point, l’île est particulièrement attractive.

Des loyers hebdomadaires hors norme

La combinaison d’une clientèle mondiale fortunée, d’une saison haute très marquée (notamment autour de Noël et du Nouvel An), et d’un parc limité de villas de prestige aboutit à des niveaux de loyers impressionnants :

certaines villas se louent plus de 100 000 $ la semaine à la période du Nouvel An ;

– des villas « classiques » en bord de mer se louent déjà à 20 000, 30 000, 40 000 $ la semaine en haute saison, selon taille et emplacement ;

– même en moyenne saison, les tarifs hebdomadaires restent très au-dessus de la plupart des destinations concurrentes.

7.5

Dans les meilleurs cas, les rendements locatifs des biens bien gérés en bord de mer peuvent atteindre 7,5 %.

Un marché très encadré par les agences et gestionnaires

La plupart des locations saisonnières passent par des agences spécialisées : St Barth Properties, Sibarth, Le Barth Villa Rental, RE/MAX St Barths, Saint Barth Lifestyle, etc. Ces acteurs offrent :

commercialisation internationale de la villa ;

conciergerie (arrivées, transferts, chefs privés, sorties bateau, spa, etc.) ;

supervision de la maison (entretien, ménage, jardin, piscine, petites réparations) ;

gestion de la taxe de séjour (5 % sur les hébergements touristiques) ;

assistance 24/7 aux locataires.

En contrepartie, les frais de gestion locative s’élèvent souvent entre 20 et 30 % des revenus locatifs. C’est un coût à intégrer dès la phase de business plan, mais il est difficilement compressible si l’on vise une clientèle haut de gamme exigeante.

Impact de l’emplacement bord de mer sur la rentabilité

Pour la location, la position sur la carte joue énormément :

Attention :

À Saint-Barthélemy, le prix de location d’une villa est fortement impacté par sa localisation et ses accès. Une vue exceptionnelle sur la plage (Saint-Jean, Flamands) ou l’océan (Pointe Milou) génère une plus-value significative par rapport à une propriété sans vue. La proximité immédiate d’un lagon, comme Grand Cul-de-Sac pour les sports nautiques, augmente l’attrait pour les familles. Enfin, un accès privé à la mer, même sur une crique rocheuse, constitue un argument décisif pour une clientèle de niche.

À l’inverse, certaines villas très luxueuses en hauteur peuvent offrir une meilleure intimité, mais avec un niveau de prix de location comparable voire supérieur, si la vue et l’architecture sont spectaculaires. Le « bord de mer » doit donc être mis en balance avec :

qualité de la vue ;

intimité sonore (clapotis vs bruit de la route) ;

facilité d’accès à la plage (à pied, voiture, bateau) ;

exposition au vent et aux embruns.

Le processus d’achat pas à pas

Malgré la sophistication des montants et des montages, le processus d’acquisition lui-même est encadré par le droit français et décrit comme relativement linéaire, à condition d’être bien accompagné.

1. Définir sa stratégie et son cahier des charges

Avant de commencer les visites, il est utile de clarifier :

budget global (prix + 6–7 % de frais + marge travaux, ameublement, gestion) ;

– priorité : résidence secondaire pour usage personnel, investissement locatif, ou mix des deux ;

– degré d’exigence sur le bord de mer : pieds dans le sable, accès privé, vue dominante à quelques minutes, front de port, etc. ;

– taille (nombre de chambres), style architectural, présence d’une piscine, d’un jardin, de stationnements, de dépendances.

Plus le cahier des charges est précis, plus l’agent pourra cibler des biens pertinents dans un marché où l’offre visible est limitée et où beaucoup de propriétés circulent en « off-market ».

2. S’appuyer sur une agence locale et des conseils spécialisés

Face au foisonnement d’agences (RE/MAX St Barths, St. Barth Sotheby’s International Realty, BARNES Saint-Barth, Sibarth Real Estates, Coldwell Banker St Barth, etc.), il est recommandé de :

Bon à savoir :

Pour bien choisir votre agence immobilière, privilégiez une structure sérieuse et bien implantée avec un bon réseau local. Assurez-vous d’avoir un interlocuteur dédié qui vous accompagne de la première prise de contact jusqu’à la signature. Enfin, vérifiez que l’agence maîtrise aussi bien les aspects liés à l’achat que ceux de la revente et de la location.

En parallèle, pour un investissement significatif, s’entourer :

d’un avocat fiscaliste ou d’un conseil en structuration (SCI, société commerciale, détention directe, etc.) ;

éventuellement d’un expert architecte ou ingénieur pour évaluer potentiel de transformation, conformité et risques.

3. Rechercher, visiter, faire une offre

Les biens sont identifiés via : les numéros de série, les codes-barres, les descriptions détaillées et les photos.

les catalogues des agences et plateformes (certaines, comme Propriétés de Charme, regroupent annonces d’agences et de particuliers) ;

un portefeuille « discret » d’offres non publiées, accessible via les professionnels ;

– parfois des réseaux personnels.

Une fois un bien côtier jugé intéressant, l’agent formalise une offre, souvent sous forme de lettre d’intention d’achat. Sur un marché de vendeurs, une offre sans condition suspensive de financement sera généralement mieux perçue.

4. Le compromis / promesse : l’avant-contrat chez le notaire

Après accord sur le prix, le dossier passe chez le notaire. À Saint-Barthélemy, l’intervention d’un notaire (notaire français) est obligatoire pour toute vente immobilière. C’est un officier public :

Bon à savoir :

Le notaire est un officier public neutre et tenu à la confidentialité, garant de la légalité de la transaction. Ses missions principales sont de vérifier la propriété du titre de propriété, l’absence de servitudes non déclarées et de dettes hypothécaires non remboursées. Il est également responsable de la rédaction de l’avant-contrat et de l’acte définitif de vente, ainsi que du calcul et du recouvrement des taxes et droits dus.

Le précontrat (promesse ou compromis de vente) :

reprend les conditions de la vente (prix, délais, conditions suspensives éventuelles, consistance du bien, liste des diagnostics, origine de propriété) ;

– nécessite en général 4 à 8 semaines de préparation, selon la rapidité de production des pièces par les parties et les administrations.

À la signature, l’acheteur verse un dépôt, généralement 10 % du prix de vente, sur le compte séquestre du notaire. Pour un non-professionnel, un délai de rétractation de 10 jours s’applique à compter de la remise de l’avant-contrat signé.

5. Période de vérifications et droit de préemption

Entre la signature du compromis et celle de l’acte définitif, le notaire procède aux « diligences » :

Bon à savoir :

Avant un achat immobilier à Saint-Barthélemy, il est crucial de réaliser plusieurs vérifications : consulter le service de la publicité foncière pour les anciennes hypothèques ou saisies, examiner les documents d’urbanisme (zonage, servitudes, zones naturelles protégées), contrôler la conformité des permis de construire et travaux antérieurs, et s’informer auprès de la Collectivité sur son droit de préemption éventuel.

Cette phase dure au minimum deux à trois mois. La durée totale entre le dépôt de l’offre et la signature définitive tourne généralement autour de 4 à 6 mois, davantage si l’acte est conditionné à l’obtention d’un financement bancaire.

6. Signature de l’acte définitif et transfert de propriété

Une fois les vérifications achevées et les fonds transférés sur le compte du notaire (prix restant dû + frais), l’acte de vente est signé. La présence physique de l’acheteur n’est pas obligatoire : une procuration authentique peut être donnée à un représentant.

Le notaire :

lit et explique l’acte, détaille les conséquences juridiques et fiscales ;

– recueille les signatures ;

– débloque les fonds vers le vendeur ;

– procède à la publication de la mutation au fichier immobilier, ce qui officialise le transfert de propriété.

À compter de cette date, l’acquéreur devient officiellement propriétaire de sa villa en bord de mer.

Particularités juridiques et diagnostics obligatoires

Le cadre applicable est celui du droit français, mais avec des spécificités propres à la Collectivité de Saint-Barthélemy, notamment sur le plan fiscal.

Diagnostics techniques à la charge du vendeur

Avant la signature de l’avant-contrat, le vendeur doit fournir un certain nombre de diagnostics :

électricité : contrôle de la conformité de l’installation intérieure (valable 3 ans) ;

gaz : contrôle de l’installation intérieure (valable 3 ans) ;

– termites : état parasitaire (valable 3 mois) ;

– amiante : pour les biens dont le permis est antérieur au 1er juillet 1997 ;

– assainissement individuel : conformité de la fosse septique ou du système de traitement (valable 3 ans).

Contrairement à la métropole, le diagnostic de performance énergétique (DPE) n’est pas encore obligatoire à Saint-Barthélemy, pas plus qu’un diagnostic structurel généralisé. En pratique, pour une villa en bord de mer de plusieurs millions, beaucoup d’acheteurs commandent malgré tout une expertise indépendante (structure, infiltration, corrosion liée aux embruns, etc.) pour se protéger.

Urbanisme, zones vertes et contraintes de construction

L’île dispose d’un plan local d’urbanisme avec des zones très strictes :

Bon à savoir :

Dans certaines zones, notamment naturelles ou ‘green zones’, toute construction est interdite. La surface constructible, le gabarit, la hauteur et parfois les couleurs ou matériaux des bâtiments sont limités pour préserver l’esthétique caribéenne. Des protections spécifiques s’appliquent également sur certains secteurs littoraux pour des raisons environnementales.

Pour un achat de terrain en bord de mer, ou pour un projet de transformation lourde d’une villa existante, une étude approfondie de ces règles est indispensable avant de s’engager. Il faut notamment :

vérifier que le bien n’est pas en zone inconstructible ;

– examiner les projets voisins ou programmés (hôtels, nouvelles villas) ;

– contrôler les servitudes de passage, accès à la plage, chemin d’exploitation, etc.

Fiscalité : un environnement attractif mais technique

L’attrait de Saint-Barthélemy tient aussi à sa fiscalité particulière. Il faut toutefois distinguer :

la fiscalité locale (Collectivité de Saint-Barthélemy) ;

l’application éventuelle d’autres règles françaises (notamment en matière de plus-values ou de contributions sociales) ;

la fiscalité du pays de résidence de l’acheteur.

Ce qui n’existe pas ou peu

Plusieurs éléments jouent en faveur des propriétaires :

pas de taxe foncière annuelle classique sur les propriétés immobilières ;

pas d’impôt local sur le revenu ni d’impôt sur la fortune immobilière pour les résidents, sous certaines conditions de résidence ;

– pas de TVA locale sur la plupart des revenus immobiliers pour les particuliers ;

– absence d’impôt local sur les revenus locatifs : les loyers ne sont pas taxés sur l’île, même si le pays de résidence peut les imposer ;

– pas d’impôt successoral local sur les biens situés à Saint-Barthélemy.

Taxes à l’acquisition et à la revente

À l’achat :

paiement d’un droit d’enregistrement (ou taxe de transfert) d’environ 5 à 6 % du prix ;

frais et émoluments de notaire inclus dans les 6–7 % de frais globaux.

À la revente :

Bon à savoir :

L’impôt sur la plus-value immobilière applique un taux de 35% si la revente intervient dans les huit premières années de détention, puis 20% au-delà. Après huit ans, un abattement de 10% par année supplémentaire réduit la base taxable. La plus-value est calculée sur la différence entre le prix de vente et le prix d’acquisition, majoré des frais et investissements justifiés. Contrairement à la métropole, la vente de la résidence principale peut rester taxée à Saint-Barthélemy.

Au-delà des règles locales, les vendeurs non résidents peuvent être soumis à une contribution sociale (17,2 %) en France sur la plus-value, selon leur situation fiscale. Là encore, un conseil spécialisé est indispensable.

Fiscalité des locations

Les revenus tirés de la location saisonnière ne sont pas imposés par la Collectivité. En revanche :

une taxe de séjour de 5 % s’applique sur les nuitées payantes (hôtels, villas louées, etc.), en général collectée et reversée par l’agence ou le propriétaire ;

– le pays de résidence fiscale du propriétaire peut considérer ces revenus comme imposables, parfois sous couvert de conventions bilatérales.

Détention en direct ou via société : l’option SCI

Pour des montants élevés, de nombreux acheteurs envisagent : l’acquisition de biens immobiliers, d’œuvres d’art ou de voitures de luxe.

la détention directe en nom propre ;

la création d’une structure, souvent une Société Civile Immobilière (SCI) de droit français.

Exemple :

La Société Civile Immobilière (SCI) est une société civile à vocation patrimoniale. Elle permet notamment de détenir et gérer des biens immobiliers en commun, facilitant ainsi la transmission du patrimoine, la gestion locative et offrant une certaine souplesse dans la répartition des parts entre les associés. Par exemple, une famille peut créer une SCI pour acquérir et gérer un immeuble de rapport, séparant ainsi le patrimoine professionnel du patrimoine personnel et optimisant la transmission aux héritiers.

d’acheter à plusieurs (famille, partenaires) de façon structurée, chacun recevant des parts sociales au lieu d’une quote-part en indivision ;

d’organiser la transmission aux enfants en bénéficiant des abattements de donation, en fractionnant la donation de parts tous les 15 ans par exemple ;

– de dissocier usufruit (droit d’usage) et nue-propriété pour protéger un conjoint ou un partenaire ;

– de faciliter des montages de financement et de gestion, notamment quand on combine SCI (détention de l’immeuble) et société commerciale type SARL pour l’activité de location meublée.

Les contreparties :

coût de constitution (environ 1 500 à 3 000 € en plus des frais de notaire) ;

formalisme juridique (statuts en français, assemblées, comptabilité) ;

– fiscalité potentiellement plus complexe (choix entre transparence à l’impôt sur le revenu ou imposition à l’impôt sur les sociétés, avec des effets sur les plus-values et la distribution de dividendes) ;

– nécessité de vérifier la manière dont les parts de SCI seront traitées par le pays de résidence de l’investisseur.

Pour des acquisitions supérieures à 500 000 €, les praticiens considèrent souvent la SCI comme une option à étudier sérieusement, surtout en présence d’un projet de transmission familiale.

Financement : beaucoup de cash, quelques hypothèques

Le marché de Saint-Barthélemy est largement dominé par des achats au comptant. Les banques locales offrent des financements, mais de façon très sélective, surtout pour les non-résidents.

Les options possibles :

Options de financement pour l’achat immobilier en France

Pour les acheteurs internationaux, plusieurs voies de financement sont envisageables pour acquérir un bien en France, chacune avec ses conditions spécifiques.

Prêts bancaires français

Prêts auprès de banques françaises métropolitaines, pour les acheteurs disposant déjà d’un historique bancaire solide en France.

Banques privées internationales

Recours à des banques privées, souvent conditionné à l’ouverture d’une relation de gestion de fortune et au dépôt d’actifs sous gestion.

Financement dans le pays de résidence

Financement dans le pays de résidence de l’acheteur, en utilisant d’autres actifs comme garantie.

Dans tous les cas, une offre d’achat non conditionnée à l’obtention d’un prêt reste plus attractive pour le vendeur, surtout sur un bien très convoité en bord de mer.

Coûts récurrents et gestion d’une villa en bord de mer

L’absence de taxe foncière annuelle ne signifie pas que la détention soit sans coût. Au contraire, une villa littorale nécessite un entretien soigné, d’autant plus que la mer et les embruns accélèrent l’usure.

Parmi les postes à anticiper :

Astuce :

Pour maintenir une propriété aux Antilles, il est essentiel de prévoir plusieurs postes de dépenses et de gestion. Une assurance habitation complète, couvrant les risques naturels (comme les ouragans), le vol et la responsabilité civile, est indispensable. L’entretien courant de la villa comprend la peinture, les menuiseries, les climatisations et les systèmes domotiques. L’extérieur nécessite l’entretien du jardin et de la piscine, ainsi que des traitements anti-corrosion pour les structures métalliques exposées au climat marin. Si le bien est loué, il faut intégrer les frais de gestion locative : conciergerie, ménage, marketing et maintenance. Enfin, pour un appartement ou une résidence, il convient d’ajouter les charges de copropriété.

Des sociétés comme St Barth Villa Services ou Ici et La Villas gèrent pour le compte des propriétaires tout ou partie de ces aspects (maintenance, personnel de maison, suivi de travaux, réception des invités), contre des honoraires adaptés au niveau de service choisi.

Risques spécifiques à considérer

Investir plusieurs millions dans une villa en bord de mer nécessite aussi d’identifier les risques :

Attention :

Les principaux risques incluent les aléas climatiques (cyclones, houle, montée des eaux), l’évolution de la réglementation environnementale, une dépendance au tourisme haut de gamme sensible aux crises, un coût de la vie et des travaux élevé avec des délais prolongés, et des risques juridiques liés à la vérification des titres de propriété.

Une bonne partie de ces risques peut être atténuée par :

le recours à un notaire expérimenté sur l’île ;

des diagnostics et expertises complémentaires ;

une étude fine du marché locatif afin de calibrer le projet (tarifs, taux d’occupation, profil de clientèle).

Résidence, séjour et accès à l’île

Même si beaucoup de propriétaires ne résident que quelques semaines ou mois par an sur l’île, il est utile de connaître les règles de séjour :

citoyens de l’UE/EEE : peuvent rester sans limite de durée sans visa ;

– citoyens des États-Unis, du Canada, et de plusieurs pays des Caraïbes/Amérique latine : séjours sans visa jusqu’à trois mois ;

– pour un séjour plus long, il faut solliciter un visa de long séjour auprès d’un consulat français, en justifiant de ressources suffisantes.

Bon à savoir :

Après cinq ans de résidence légale continue en France, il est possible de demander une carte de résident, voire la naturalisation. Ces démarches sont soumises à des conditions, notamment la maîtrise de la langue française et des critères d’intégration.

Côté accès, l’aéroport Gustaf III n’accueille pas de vols transatlantiques directs. On rejoint Saint-Barthélemy via :

Saint-Martin (vol d’environ 10 minutes) ;

Antigua (environ 35 minutes) ;

la Guadeloupe (environ 45 minutes) ;

San Juan (Porto Rico, environ 1 h 15).

Les bateaux-navettes et yachts complètent les options, ce qui entretient l’image d’île confidentielle, un peu difficile d’accès, donc protégée.

En résumé : comment aborder un achat en bord de mer à Saint-Barthélemy

Acheter une propriété en bord de mer à Saint-Barthélemy, c’est entrer dans un marché où :

l’offre est rarissime, les prix très élevés, mais la valeur patrimoniale solide ;

– l’environnement juridique est celui du droit français, avec un notaire garant de la sécurité de la transaction ;

– la fiscalité locale offre de vrais atouts (pas de taxe foncière annuelle, cadre attractif pour les résidents, revenus locatifs non taxés localement) ;

le potentiel locatif, notamment en ultra-saison, peut être exceptionnel, en particulier sur les biens les mieux situés et bien gérés.

Pour mettre toutes les chances de son côté, il est recommandé de :

Astuce :

Pour un investissement immobilier réussi à Saint-Barthélemy, il est crucial de : clarifier son projet (usage personnel, location, revente) et son budget global incluant prix, frais, travaux et gestion ; choisir un secteur côtier adapté à son mode de vie (animation de Saint-Jean, calme de Flamands, panoramas de Pointe Milou ou Colombier, lagon de Grand Cul-de-Sac, ou plages iconiques de Saline et Gouverneur) ; s’entourer d’une agence locale expérimentée, d’un notaire spécialisé en haut de gamme et, pour les montants importants, d’un conseil fiscal/juridique pour la structure de détention ; enfin, ne pas sous-estimer les diagnostics, les contraintes d’urbanisme, les risques climatiques et l’entretien exigeant d’une villa en front de mer.

Pour ceux qui acceptent ces contraintes et cette complexité, Saint-Barthélemy offre l’une des rares opportunités au monde de posséder un pied-à-terre littéralement au bord d’une mer turquoise dans un micro-marché de grand luxe, à la fois refuge patrimonial et porte d’entrée sur un art de vivre caribéen unique.

Pourquoi il est préférable de me contacter ? Voilà un exemple concret :

Cas pratique : un investisseur français qui diversifie à Saint-Barthélemy
Un chef d’entreprise français d’environ 50 ans, avec un patrimoine financier déjà bien structuré en Europe, souhaitait diversifier une partie de son capital dans l’immobilier résidentiel à Saint-Barthélemy afin de capter un fort rendement locatif saisonnier en euros tout en accédant à un marché haut de gamme. Budget alloué : 800 000 à 1 200 000 euros, sans recours au crédit.

Après analyse de plusieurs quartiers (Gustavia, Saint-Jean, Flamands), la stratégie retenue a consisté à cibler une villa ou un appartement de standing avec vue mer, combinant rendement locatif brut cible de 7–8 % en haute saison – en gardant à l’esprit que « plus le rendement est grand, plus le risque est important » – et potentiel de valorisation à moyen terme, avec un ticket global (acquisition + frais + ameublement) d’environ 1 000 000 euros. La mission a inclus : sélection du quartier, mise en relation avec un réseau local (agent immobilier, notaire, expert fiscal), choix du régime fiscal le plus adapté et définition d’un plan de diversification patrimoniale dans le temps.

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A propos de l'auteur
Cyril Jarnias

Expert en gestion de patrimoine internationale depuis plus de 20 ans, j’accompagne mes clients dans la diversification stratégique de leur patrimoine à l’étranger, un impératif face à l’instabilité géopolitique et fiscale mondiale. Au-delà de la recherche de revenus et d’optimisation fiscale, ma mission est d’apporter des solutions concrètes, sécurisées et personnalisées. Je conseille également sur la création de sociétés à l’étranger pour renforcer l’activité professionnelle et réduire la fiscalité globale. L’expatriation, souvent liée à ces enjeux patrimoniaux et entrepreneuriaux, fait partie intégrante de mon accompagnement sur mesure.

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