Où s’installer ? Les quartiers les plus prisés par les expatriés en République Tchèque

Publié le et rédigé par Cyril Jarnias

S’installer en République Tchèque, c’est souvent commencer par une même question très concrète : dans quel quartier vivre au quotidien ? Derrière l’image de carte postale de Prague et des villes historiques se cache une réalité plus nuancée, faite de micro‑quartiers, de niveaux de loyers très différents, de communautés d’expats plus ou moins denses, et de styles de vie qui n’ont rien à voir d’un district à l’autre.

Bon à savoir :

La Tchéquie (ou Czechia) est un pays d’Europe centrale de 10 millions d’habitants, sans accès à la mer. Elle bénéficie d’une économie solide, d’un excellent système de santé, d’un haut niveau de sécurité et d’un coût de la vie inférieur à celui de l’Europe de l’Ouest. Certains quartiers, populaires auprès des étrangers en raison des écoles internationales, des sièges d’entreprises et des cafés anglophones, connaissent un marché locatif très tendu.

Cet article propose un tour d’horizon détaillé des quartiers les plus recherchés par les expatriés en République Tchèque, avec un focus sur Prague – où se concentre la majorité de la communauté étrangère – mais aussi sur Brno, Plzeň, Ostrava, Olomouc ou encore Liberec, qui attirent de plus en plus de professionnels internationaux.

Pourquoi certains quartiers deviennent des aimants à expatriés

La popularité d’un quartier auprès des étrangers ne tient pas au hasard. Plusieurs facteurs reviennent systématiquement dans les études et les témoignages d’expats déjà installés.

D’abord, la connectivité : là où le métro, les trams et les bus se croisent, les expatriés suivent. Prague est régulièrement citée pour la qualité de son réseau de transport, et les zones situées à 10 à 20 minutes de la Vieille Ville en métro ou en tram (Vinohrady, Karlín, Holešovice, Dejvice, Žižkov, Letná…) sont devenues les nouveaux incontournables.

Exemple :

La République Tchèque offre des opportunités d’emploi significatives dans des secteurs dynamiques comme l’IT, l’automobile, les services partagés et les centres d’appels. Les entreprises se concentrent dans des quartiers spécifiques des grandes villes : à Prague dans les zones de Karlín et Smíchov ; à Brno dans le centre-ville, Veveří ou Černá Pole, attirant des géants technologiques comme IBM, Honeywell et Red Hat. Plzeň constitue un pôle industriel et technologique majeur, notamment autour du groupe Škoda.

La dimension scolaire joue un rôle majeur pour les familles : la présence d’écoles internationales à Prague 6 (Dejvice, Bubeneč), Prague 4, mais aussi à Brno et Ostrava pèse lourd dans le choix d’un quartier. Enfin, la qualité de vie au quotidien – parcs, cafés, offre culturelle, sécurité, mélange entre ambiance « locale » et communauté internationale – finit de dessiner la carte mentale des quartiers « expat‑friendly ».

Comparatif des grandes villes tchèques

Pour visualiser comment les critères d’attractivité se combinent, voici une comparaison de quelques grandes villes tchèques très présentes sur le radar des étrangers.

Prague

La capitale, pôle économique et touristique majeur, offre le plus d’opportunités professionnelles mais avec un coût de la vie plus élevé.

Brno

Ville étudiante dynamique et centre de la haute technologie, réputée pour son innovation et sa qualité de vie.

Ostrava

Ancien cœur industriel en pleine reconversion, attirant par ses prix immobiliers abordables et son authenticité.

Plzeň

Célèbre pour sa brasserie, elle combine patrimoine historique, stabilité économique et proximité avec l’Allemagne.

České Budějovice

Ville agréable du sud de la Bohême, connue pour son cadre de vie paisible et son célèbre Budweiser Budvar.

Olomouc

Ville universitaire baroque de Moravie, appréciée pour son patrimoine culturel riche et son ambiance détendue.

VillePopulation approx.Profil économique cléLoyer 1 ch. centre (€/mois)Ratio prix immobilier / revenu*Ambiance pour expats
Prague> 1 300 000Capitale, services, tech, tourisme800–1 50018,9Très internationale, chère
Brno> 400 000Tech, universités, innovation500–80014,9Étudiante, dynamique, plus relax
Plzeň~178 000Industrie, ingénierie, innovation500–8009,7Très bonne qualité de vie
Olomouc~100 000Université, IT, services partagés400–600n.d.Étudiante, abordable
Ostrava~289 000Reconversion industrielle, culture, IT40–50 % < Praguen.d.En mutation, culturelle
Liberec~100 000Recherche, université, outdoor500–700 (2 ch.)n.d.Nature, calme actif

Données issues d’indices de qualité de vie (Numbeo) mentionnés dans les sources.

Une fois ce paysage posé, reste à entrer dans le détail : quartier par quartier.

Prague : la mosaïque de quartiers où s’installent les expatriés

La capitale concentre environ 350 000 étrangers et s’est imposée comme un des environnements les plus favorables aux expatriés en Europe : sécurité élevée, transports efficaces, grande diffusion de l’anglais chez les moins de 40 ans, vie culturelle dense, et un pouvoir d’achat encore correct par rapport à d’autres capitales de l’UE malgré ce que certains appellent désormais la « Prague Premium » sur les loyers.

Plutôt qu’une grande ville uniforme, Prague fonctionne comme un ensemble de « villages » reliés par métro et tram. Pour un expat, le choix d’un quartier dépend surtout du compromis souhaité entre proximité du centre historique, budget, calme, vie nocturne, espaces verts et accès aux écoles internationales.

Prague 1 : le cœur historique, beau mais peu pratique à long terme

Le district de Prague 1 englobe la Vieille Ville (Staré Město), Malá Strana, le Château (Hradčany) et une partie de Nové Město. C’est l’image de carte postale de la ville : ruelles médiévales, horloge astronomique, pont Charles, façades baroques… mais aussi flux ininterrompus de touristes, locations saisonnières type Airbnb et loyers stratosphériques.

Les appartements disponibles à long terme sont rares, souvent chers et exposés au bruit tard le soir. Pour un séjour court, c’est idéal. Pour une installation durable, la plupart des expatriés préfèrent un ou deux arrêts de métro plus loin, dans des quartiers résidentiels mieux équilibrés.

Vinohrady (Prague 2) : le « village expat » par excellence

S’il ne fallait citer qu’un quartier dans la capitale pour les expatriés, ce serait Vinohrady, dans Prague 2. Ce secteur – qui inclut de belles artères autour de Náměstí Míru et Jiřího z Poděbrad – cumule une série d’atouts qui expliquent sa popularité massive.

L’architecture y est composée de beaux immeubles de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, souvent Art nouveau, avec façades ornées, hauts plafonds, cages d’escaliers à l’ancienne. De nombreux appartements ont été rénovés en logements confortables, mélangeant charme historique et équipements modernes.

Les rues sont bordées d’arbres et de cafés. La vie de quartier tourne autour de plusieurs parcs appréciés des familles et des joggeurs : Riegrovy sady, connu pour sa vue panoramique sur le château et son grand beer garden ; Havlíčkovy sady (Grébovka) avec ses vignes, sa colonnade et son pavillon de style italien ; mais aussi des espaces plus intimistes comme Sady Svatopluka Čecha ou Bezručovy sady.

Sur le plan social, Vinohrady est l’un des endroits de Prague où l’on entend le plus parler anglais dans les cafés, restaurants ou aires de jeux. Selon certaines estimations, plus d’un quart des habitants y seraient étrangers, ce qui en fait une véritable bulle internationale. TimeOut l’a d’ailleurs classé parmi les quartiers les plus « cools » du monde.

Les marchés et événements locaux renforcent cette atmosphère : marchés fermiers hebdomadaires, fêtes du vin (vinobrání), festivals de lumière, marchés de Noël et de Pâques sur la place Jiřího z Poděbrad ou Náměstí Míru. L’offre gastronomique suit : vagues de bistrots modernes, de restaurants internationaux et de coffee shops spécialisés, notamment le long de la rue Korunní.

Ce succès se paie toutefois cher. Déjà qualifié de deuxième district le plus cher de Prague derrière le centre historique, Vinohrady a vu ses prix grimper rapidement. Les loyers d’un deux-pièces de qualité y atteignent sans difficulté plusieurs dizaines de milliers de couronnes, et les appartements en vente figurent parmi les plus onéreux de la capitale. Les problèmes de stationnement, de bruit nocturne près de certains parcs et la pollution liée au trafic sont régulièrement cités comme bémols.

Pour un jeune couple ou un professionnel solo, le quartier reste un excellent choix pour concilier proximité du centre (un ou deux arrêts de métro), vie de quartier active, services et communauté d’expats. Pour des familles, la question du budget devient vite déterminante.

Žižkov (Prague 3) : l’alternative bohème et plus abordable

Juste à l’est de Vinohrady, de l’autre côté d’une colline, Žižkov offre un contraste saisissant. Longtemps quartier ouvrier, réputé rugueux, il traîne encore une image de district graffiti, barbouillé et un peu anarchique. Mais cette réputation masque une transformation profonde.

Bon à savoir :

Aujourd’hui, Žižkov est un quartier très prisé des jeunes Praguois et des expatriés au budget intermédiaire. Il est réputé pour sa concentration exceptionnelle de bars et de pubs, parfois présentée comme la plus élevée d’Europe par habitant. On y trouve une grande variété d’établissements : des caves à bière traditionnelles, des bars de quartier, des cafés de spécialité, des salles de concert et de petits théâtres.

La colline sur laquelle il est construit offre de nombreux points de vue sur Prague, avec des parcs comme Parukářka, qui combine pelouses, vue sur la ville, bunker reconverti et buvette en plein air. L’icône du quartier demeure la tour de télévision de Žižkov, haute de 216 mètres, ornée de bébés géants en bronze signés David Černý, abritant un belvédère et même une chambre d’hôtel unique.

Sur le marché locatif, Žižkov est généralement plus abordable que Vinohrady, pour des appartements parfois un peu moins rénovés et dans des immeubles où les traces du temps (et des graffitis) restent visibles. C’est précisément ce mélange de bruts et de créatif qui attire étudiants, artistes, développeurs web et freelances internationaux.

Les transports y sont majoritairement assurés par le tram, avec une connexion rapide vers le centre. Le relief – plusieurs rues très pentues – peut toutefois compliquer les déplacements à pied pour certains. Le soir, certains témoignages évoquent un sentiment d’insécurité dans quelques rues, même si Prague reste globalement une ville très sûre.

Pour un expat qui cherche du caractère, une vie nocturne animée et des loyers encore supportables, Žižkov reste une option de premier plan à quelques minutes seulement du centre.

Karlín (Prague 8) : l’ancienne zone industrielle devenue quartier vitrine

S’il y a un quartier qui symbolise la métamorphose de Prague au XXIe siècle, c’est Karlín. Situé dans Prague 8, coincé entre la colline de Vítkov et la Vltava, ce rectangle d’environ 80 hectares a traversé deux siècles d’ascension, de déclin industriel, puis de renaissance spectaculaire.

Premier faubourg construit hors des remparts au XIXe siècle, Karlín était à l’origine un quartier résidentiel agréable avant de s’industrialiser, se couvrir d’usines et de voies ferrées, et de voir les classes aisées le déserter. Sous le régime communiste, il se fige dans une grisaille que beaucoup décrivent comme mélancolique. Dans les années 1980‑1990, il est perçu comme une zone peu attrayante, avec certaines tensions sociales.

Le tournant vient de manière brutale avec les inondations dévastatrices de 2002, qui submergent le quartier. Paradoxalement, cette catastrophe va accélérer sa reconversion. De vastes friches industrielles sont rasées ou reconverties, des immeubles entiers sont rénovés, et de nouveaux projets urbains surgissent, souvent sous l’impulsion d’investisseurs privés.

L’un des symboles de cette renaissance est la transformation de l’ancienne usine ČKD Dukla en immeuble de bureaux design, Corso Karlín, par l’architecte Ricardo Bofill. D’autres projets comme River City (complexe de bureaux et résidences de standing) ou des lofts dans d’anciens entrepôts confortent l’image d’un quartier branché, éco‑conscient et tourné vers l’économie tertiaire.

Aujourd’hui, Karlín est un véritable hotspot pour les sièges d’entreprises et les start‑ups tech. En journée, ses rues – notamment Sokolovská et Křižíkova – grouillent d’employés qui vont de bureaux en cafés design. Le soir, le quartier se calme, laissant place à une atmosphère plus résidentielle.

Astuce :

Le quartier de Karlín bénéficie d’un réseau de transports complet et pratique. Il est desservi par trois stations de métro sur la ligne B (Florenc, Křižíkova, Invalidovna), dont le grand pôle d’échanges de Florenc (métro B et C, gare routière principale). De nombreuses lignes de tramway le traversent, et l’accès à plusieurs gares ferroviaires est rapide. Un ferry municipal reliant Holešovice à l’île de Rohanský ostrov complète l’offre avec une touche pittoresque.

Le bâti est composé majoritairement d’immeubles de rapport du XIXe et du début XXe siècle, souvent organisés autour de cours intérieures, complétés par des constructions neuves et des lofts. Les maisons individuelles et villas y sont quasi inexistantes, ce qui peut frustrer certains profils familiaux. Plusieurs parcs – Karlínské náměstí, Kaizlovy sady – et la colline boisée de Vítkov offrent néanmoins de jolies respirations vertes et des vues spectaculaires sur la ville.

Sur le plan du cadre de vie, Karlín plaît beaucoup aux jeunes professionnels expatriés qui apprécient d’avoir des restaurants de tous styles, des bistrots créatifs, des cafés de spécialité, des bars à vin naturels, des micro‑brasseries, des espaces culturels (Forum Karlín, Kasárna Karlín, ateliers d’artistes) et une ambiance résolument contemporaine, tout en restant à distance de marche du centre historique.

Le revers de cette success story, c’est l’explosion des prix. Les appartements neufs se sont rapidement vendus à des niveaux supérieurs à 90 000 CZK/m², soit une hausse d’environ 40 % à certains moments. Les loyers suivent la même pente. Malgré cela, les inégalités restent moins marquées que dans certains quartiers gentrifiés d’Amérique du Nord, et le quartier garde une diversité sociale certaine.

Pour un expat qui travaille dans la tech ou les services et veut un style de vie urbain, international et design, Karlín fait aujourd’hui partie des choix les plus évidents à Prague.

Holešovice – Letná (Prague 7) : le duo arty et vert des créatifs

De l’autre côté du fleuve, au nord du centre, Prague 7 – et en particulier les quartiers de Holešovice et Letná – illustre un autre type de mutation urbaine : celle d’une ancienne zone industrielle en pôle créatif.

Il y a une dizaine d’années encore, Holešovice traînait une réputation peu flatteuse : friches, bâtiments délabrés, présence visible de toxicomanes et de sans‑abris. Aujourd’hui, le secteur est devenu l’un des plus recherchés par les jeunes actifs, autant tchèques qu’étrangers.

Cette reconversion s’est appuyée sur plusieurs leviers : création de galeries et d’ateliers, arrivée de start‑ups de la tech et d’entreprises innovantes, ouverture de cafés design, de bars alternatifs et de restaurants d’inspiration internationale (tex‑mex, espagnol, français, etc.). L’ancienne image « industrielle » reste présente par endroits, mais elle est désormais vue comme une esthétique brute qui nourrit l’identité du quartier.

Juste au‑dessus de Holešovice, le plateau de Letná offre un mélange unique de rues résidentielles, de vues à couper le souffle et de grands parcs. Letná Park surplombe la Vltava et le centre historique, avec un immense beer garden très fréquenté dès les beaux jours. Stromovka, l’ancien parc de chasse royal, propose quant à lui allées ombragées, étangs et espaces de loisirs, très prisés des joggeurs, cyclistes et familles.

Pour les expatriés, le duo Holešovice‑Letná cumule plusieurs avantages : loyers encore légèrement inférieurs à ceux de Vinohrady ou Prague 1 pour des locations de taille comparable, excellente desserte par les trams et le métro, densité de cafés, de restaurants et de lieux de culture, absence de tourisme de masse, grande accessibilité à des espaces verts de qualité.

Cette attractivité se traduit aussi par de bons rendements locatifs pour les investisseurs, ce qui alimente une dynamique immobilière soutenue. Les prix à l’achat ont rattrapé ceux de nombreux quartiers centraux, mais le rapport qualité de vie / coût reste perçu comme intéressant par de nombreux expats.

Dejvice et Bubeneč (Prague 6) : le triangle diplomatique et familial

En remontant vers le nord‑ouest, Prague 6 concentre ce que beaucoup de familles expatriées recherchent : tranquillité, espaces verts, bonnes écoles internationales et réseau d’ambassades qui donne un ton très cosmopolite au quartier.

Attention :

Les quartiers de Dejvice et Bubeneč sont devenus un pôle majeur pour la communauté diplomatique et expatriée, concentrant de nombreuses ambassades, des résidences de standing et plusieurs écoles internationales prestigieuses. Cette densité d’établissements scolaires attire les familles expatriées en réduisant considérablement les temps de trajet pour les enfants.

Le district est aussi apprécié pour sa nature abondante. De vastes parcs comme Divoká Šárka, Ladronka, Hvězda ou Stromovka se trouvent à quelques minutes en voiture, en tram ou parfois même à pied. Pour courir, promener un chien, faire du vélo ou des pique‑niques, difficile de faire mieux dans une capitale européenne.

Les transports publics sont bons, avec l’extension de la ligne A du métro et de nombreuses lignes de tram. L’accès à l’aéroport est plus rapide depuis Prague 6 que depuis la plupart des autres districts, un atout souvent mis en avant par les expatriés qui voyagent fréquemment.

Cette combinaison – écoles, ambassades, parcs, sécurité – a un prix. Les loyers et les prix à l’achat à Dejvice et Bubeneč sont comparables à ceux de Vinohrady, parfois supérieurs pour les maisons ou les grands appartements familiaux. Certains résidents se plaignent d’un manque d’animation nocturne et d’une fréquence moindre des transports en soirée, mais pour des familles qui recherchent le calme et une vie de quartier posée, c’est souvent un compromis acceptable.

Smíchov et Anděl (Prague 5) : la praticité avant tout

À l’ouest du centre, sur la rive gauche, Smíchov (autour de la station Anděl) constitue un autre type de pôle prisé des expatriés : celui de la commodité absolue. Ici, l’argument central n’est pas le charme historique, mais la praticité au quotidien.

Le secteur regroupe plusieurs centres commerciaux, des multiplexes de cinéma, une forte concentration de supermarchés, de chaînes internationales, de bureaux, de hubs de transport (métro, trams, trains) et une connexion rapide avec le centre-ville. Le projet de réaménagement « Smíchov City » autour de la gare doit encore renforcer cette fonction de nœud urbain majeur d’ici la prochaine décennie.

Pour un expatrié qui vient d’arriver, qui n’a pas encore de repères et veut simplement tout trouver à portée de main – du coworking à la salle de sport en passant par les services bancaires et les commerces – Smíchov peut être un excellent point de chute. D’autant que quelques rues plus loin d’Anděl, en remontant vers les collines, on découvre des secteurs résidentiels plus calmes, avec maisons de ville, petits parcs et ambiance plus locale.

En revanche, la zone immédiate autour d’Anděl souffre d’un certain nombre de nuisances : trafic dense, bruit, présence visible de personnes en situation de grande précarité ou de toxicomanie, propreté discutable dans certains secteurs. Beaucoup d’expatriés conseillent donc de choisir avec soin la micro‑localisation au sein de Prague 5, plutôt que de se contenter de la mention « proche de Anděl ».

Autres quartiers de Prague appréciés des expatriés

Au‑delà de ces grands pôles, plusieurs autres districts reviennent régulièrement dans les choix des étrangers :

Nusle et Podolí (Prague 4) : zones plus calmes et résidentielles, vues comme des versions plus abordables de Vinohrady, avec un bon accès au centre et, dans le cas de Podolí, une proximité appréciée avec la Vltava et les pistes cyclables.

Vršovice (Prague 10) : district en plein essor, souvent qualifié de nouveau quartier hipster, avec une forte vie de quartier, des cafés, des bars, des salles de concert, de beaux parcs et des loyers encore plus accessibles que Vinohrady, au prix d’une absence de métro (trams uniquement).

Libeň et Palmovka (Prague 8) : micro‑quartiers en transition, offrant un bon rapport espace/prix, de très bons liens de transport vers le centre, mais un environnement urbain moins léché que les zones les plus centrales.

Prosek et Vysočany (Prague 9) : secteurs résidentiels plus lointains mais bien desservis (métro B et C), avec de nouvelles constructions et des loyers adaptés à des budgets plus serrés.

Ce paysage très fragmenté explique pourquoi les recommandations varient entre expatriés : celui qui cherche une vie de quartier internationale, entouré de cafés et de coworkers, ne choisira pas le même lieu que la famille dont la priorité est une maison avec jardin proche d’une école internationale.

Pour illustrer cette variation, on peut synthétiser quelques profils types de quartiers prisés à Prague :

Profil expat recherchéQuartiers typiquesPoints forts principaux
Jeune pro / digital nomad, envie de cafésVinohrady, Karlín, Letná, HolešoviceCafés, restos, transports, communauté internationale
Famille avec enfants scolarisés en internationalDejvice, Bubeneč, certaines zones de Prague 4Proximité écoles, parcs, calme, sécurité
Budget moyen, envie de caractèreŽižkov, Vršovice, NusleAtmosphère locale, prix plus bas, proche centre
Haut budget, vie très centralePrague 1 (hors zones ultra-touristiques)Tout à pied, architecture exceptionnelle
Budget serré, bon compromis temps de trajetLibeň, Prosek, Vysočany, certaines zones de Prague 10–13Loyers plus bas, accès métro/tram

Brno : la deuxième ville, une alternative sérieuse à Prague

Capitale de la Moravie, Brno est la deuxième ville du pays, avec plus de 400 000 habitants. Ville universitaire et pôle technologique, elle attire un nombre croissant d’expatriés qui y voient un compromis intéressant : vie urbaine dynamique, communauté internationale en pleine expansion, marché de l’emploi solide, mais coût de la vie inférieur à Prague et rythme plus apaisé.

La présence de grands employeurs internationaux (IBM, AT&T, Honeywell, Kiwi.com, Red Hat, Thermo Fisher Scientific, entre autres) et d’institutions d’innovation comme le South Moravian Innovation Centre ou le parc technologique local crée un bassin d’emplois pour anglophones, notamment dans les centres de services et l’IT.

15000-17000

Le loyer mensuel moyen d’un appartement une chambre en centre-ville se situe entre 15 000 et 17 000 CZK.

Centre‑ville et Staré Brno : le cœur vivant

Le centre historique de Brno et le quartier de Staré Brno offrent la combinaison classique d’une grande place, de rues commerçantes, de cafés, de bars, de musées et de monuments (château de Špilberk, cathédrale Saint‑Pierre‑et‑Paul…). Pour les expatriés qui veulent être au cœur de l’action, proche des transports, des restaurants et des événements, c’est un choix naturel.

Les loyers y sont en haut de la fourchette brnoïte, mais restent inférieurs à des équivalents pragois. La densité d’étudiants donne au centre une atmosphère jeune et animée, avec de nombreuses options de sorties et une forte maîtrise de l’anglais dans les établissements.

Černá Pole et Veveří : les quartiers chics et résidentiels

Pour les expats à la recherche d’un niveau de standing un peu plus élevé, Černá Pole et Veveří font figure d’adresses de choix. Černá Pole est souvent décrit comme un quartier « trendy » et haut de gamme, avec de beaux immeubles, des rues calmes, des parcs, mais aussi la célèbre villa Tugendhat, chef‑d’œuvre moderniste classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Bon à savoir :

Le quartier de Veveří est apprécié pour sa proximité avec le centre-ville, son architecture de qualité et sa bonne offre de services. Il attire particulièrement les professionnels et les familles disposant d’un budget confortable.

Bystrc, Líšeň, Židenice, Královo Pole : jouer sur le budget et l’espace

À mesure que l’on s’éloigne du centre, les loyers baissent. Bystrc et Líšeň offrent des logements plus abordables, souvent dans des immeubles plus récents, avec davantage d’espaces verts à proximité. Pour des expatriés qui privilégient la surface et le calme à la proximité immédiate des bars et bureaux, ces zones peuvent être très attractives.

Židenice et Královo Pole sont également cités comme quartiers où trouver des loyers plus compétitifs, tout en restant bien connectés au centre par les trams et les bus. Královo Pole, en particulier, est un important nœud de transports et abrite des institutions universitaires, ce qui alimente un marché locatif dynamique.

Services, écoles et santé : des arguments solides pour Brno

Brno dispose de deux écoles internationales (American Academy et International School of Brno), qui proposent des cursus en anglais du primaire au lycée. Les frais de scolarité y sont généralement inférieurs à ceux de Prague, ce qui peut faire pencher la balance pour des familles.

Bon à savoir :

Pour les soins médicaux, l’hôpital universitaire de Nový Lískovec est une référence majeure, avec du personnel anglophone. Des cliniques privées en centre-ville, comme SurGal, offrent également des services complémentaires, notamment pour les consultations urgentes en anglais.

Les services d’accueil aux étrangers sont bien structurés : le Brno Expat Center, financé par la ville, offre des conseils gratuits sur les formalités, le logement, la scolarité, ou encore l’entrepreneuriat. La région de Moravie du Sud possède également un centre dédié aux étrangers, avec des cours de tchèque, des ateliers et des accompagnements sociaux.

Au final, pour un expat qui souhaite s’installer en République Tchèque mais n’a pas besoin absolument d’être à Prague, Brno offre un équilibre très séduisant : emploi, vie culturelle, nature à proximité, loyers plus doux et forte communauté internationale.

Plzeň, Ostrava, Olomouc, Liberec : les villes régionales qui montent

Si Prague et Brno restent les principales portes d’entrée, d’autres villes tchèques commencent à s’affirmer comme des alternatives crédibles pour les expatriés, chacune avec son propre profil.

Plzeň : capitale industrielle et championne de qualité de vie

Quatrième ville du pays, Plzeň est mondialement connue comme berceau de la bière pilsner, mais elle est aussi un pôle industriel et technologique majeur grâce à Škoda et à une série de grands groupes internationaux (ADP, Panasonic, Daikin, Siemens, Asahi, ZF Group…). Son université et son centre d’innovation attirent étudiants et ingénieurs.

Les indicateurs de qualité de vie y sont excellents : dans un classement international, Plzeň est citée comme la ville la plus « vivable » du pays et figure dans le top 20 mondial. Son pouvoir d’achat local est supérieur à celui de Prague, son ratio prix immobilier / revenus est nettement plus bas, et son système de santé est très bien noté.

Les loyers d’appartements de qualité oscillent autour de 500 à 800 euros par mois, pour des surfaces qui seraient beaucoup plus chères dans la capitale. Pour un expatrié employé par une multinationale avec un salaire indexé sur les standards tchèques ou internationaux, ce rapport coût / confort est très attractif.

Bon à savoir :

Les expatriés privilégient généralement les quartiers proches du centre historique et des grandes zones d’emploi. Contrairement à Prague, la pression immobilière y est moins forte, offrant ainsi plus de flexibilité dans le choix d’un logement.

Ostrava : de la « ville de l’acier » à la scène culturelle alternative

Troisième ville du pays, au nord‑est près des frontières polonaise et slovaque, Ostrava a longtemps été associée à l’industrie lourde, aux mines et aux aciéries. Depuis la chute du régime communiste, la ville a entamé une profonde reconversion vers la culture, les services et les industries créatives.

L’exemple le plus visible est le complexe de Dolní Vítkovice, ancien site sidérurgique transformé en espace culturel et de loisirs, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Festivals de musique de renommée internationale, événements artistiques, reconversion d’anciennes usines en lieux d’exposition ou de concert ont changé l’image d’Ostrava.

Pour les expatriés, la ville présente un autre atout majeur : le coût. Les loyers y sont de 40 à 50 % inférieurs à ceux de Prague, ce qui permet, avec un salaire compétitif, de vivre très confortablement. Les montagnes des Beskides, toutes proches, offrent de nombreuses possibilités de randonnée, ski et sports de plein air.

Bon à savoir :

La ville dispose d’un Ostrava Expat Centre, un service public qui informe et accompagne les étrangers dans leurs démarches administratives et anime une communauté internationale via diverses activités culturelles et sociales. Pour les professionnels de l’IT, les ingénieurs ou les universitaires, certains quartiers centraux et péricentraux, en pleine transformation post-industrielle, constituent des options de résidence intéressantes, notamment grâce à la présence de plusieurs écoles à orientation internationale.

Olomouc : la ville baroque des étudiants

Située en Moravie de l’Est, Olomouc est une ville universitaire au charme baroque. Son centre historique préservé, ses places ornées de fontaines et de colonnes, et la présence de l’université Palacký – la deuxième plus ancienne du pays – en font une cité étudiante pleine de vie.

Pour les expatriés, Olomouc est intéressante à plusieurs titres. D’abord, le coût de la vie y est particulièrement bas : les loyers en centre‑ville sont en moyenne 50 à 60 % inférieurs à ceux de Prague. Un appartement une chambre bien équipé dans l’hypercentre se loue autour de 400 à 600 euros par mois. Ensuite, la ville commence à attirer des activités de services partagés et d’IT, ce qui crée une demande pour des profils anglophones.

Astuce :

Les quartiers les plus prisés par les étudiants internationaux et les jeunes expatriés sont généralement ceux situés à proximité immédiate du centre historique et des facultés. La taille humaine de la ville permet de tout faire à pied ou à vélo, ce qui compense l’absence d’un réseau de métro ou de tramway aussi dense que dans d’autres grandes villes.

Liberec : la ville des montagnes pour les expats en quête d’outdoor

Au nord, proche des frontières allemande et polonaise, Liberec propose un tout autre style de vie. Entourée par les monts de Jizera et proche de la station de ski de Ještěd, la ville attire ceux qui veulent concilier vie professionnelle et activités de plein air.

Avec environ 100 000 habitants, une université technique active et un secteur R&D en croissance, Liberec commence à accueillir des profils internationaux dans les domaines de l’ingénierie, de la science des matériaux ou de l’IT. L’offre de logements y est très abordable : un appartement moderne de deux chambres se loue typiquement entre 500 et 700 euros par mois.

Les expatriés qui s’y installent choisissent souvent des quartiers offrant un accès rapide aux sentiers de randonnée et aux pistes de ski, tout en restant proches du centre et de l’université. La vie y est évidemment moins cosmopolite qu’à Prague, mais pour qui privilégie la nature et la tranquillité à l’effervescence urbaine, Liberec peut être une option très séduisante.

Comment choisir son quartier en République Tchèque quand on est expatrié

Face à la diversité des quartiers et des villes tchèques, la vraie question n’est pas « quel est le meilleur quartier pour les expats ? », mais plutôt « quel est le meilleur quartier pour votre mode de vie, votre budget et votre situation familiale ? ».

Une approche pragmatique consiste à partir de quelques points d’ancrage concrets.

D’abord, le lieu de travail ou d’études. À Prague comme ailleurs, la qualité de vie dépend largement du temps de trajet quotidien. Les conseils récurrents des expatriés déjà installés sont de repérer d’abord ce point sur la carte, puis de dessiner un cercle d’environ 20–30 minutes de transport autour, en privilégiant les lignes de métro ou de tram fréquentes.

Bon à savoir :

Pour les familles expatriées, les écoles internationales sont souvent situées dans des quartiers résidentiels prisés. À Prague, elles sont concentrées dans les arrondissements 4 et 6 (comme Dejvice et Bubeneč). À Brno, elles se trouvent près de quartiers comme Vinohrady. Les grandes villes régionales comme Ostrava et Plzeň disposent également d’établissements proposant un enseignement en langue étrangère.

Le budget est un autre filtre essentiel. La République Tchèque reste globalement moins chère que l’Europe de l’Ouest, mais le déséquilibre entre salaires locaux et prix de l’immobilier est bien réel, surtout à Prague. Les données montrent qu’un appartement une chambre au centre peut facilement coûter plus de la moitié d’un salaire moyen pragois. Pour un expatrié payé par une entreprise internationale, le ratio sera plus favorable, mais l’écart entre quartiers chers (Prague 1, Vinohrady, Karlín, Dejvice) et quartiers plus abordables (Žižkov, Vršovice, Libeň, certains secteurs de Prague 9–10) reste déterminant.

Il est également utile de considérer la densité de la communauté expat et l’usage de l’anglais dans le quartier. Vinohrady, Karlín, Letná ou Dejvice sont connus pour leurs commerces et prestataires habitués à parler anglais, et pour la présence de groupes informels d’expatriés (rencontres linguistiques, groupes de randonnée, associations sportives, etc.). Dans des quartiers plus périphériques ou dans des villes régionales, le tchèque devient vite incontournable dans la vie quotidienne, même si les jeunes générations maîtrisent souvent un anglais basique.

Exemple :

La qualité du cadre de vie, incluant les parcs, le niveau de bruit, la propreté et la sécurité perçue, peut considérablement différer d’une rue à l’autre. De nombreux expatriés témoignent avoir sous-estimé l’impact du bruit nocturne dans les quartiers très animés, ou avoir regretté l’absence de cafés et de restaurants dans les zones trop résidentielles et calmes.

Pour résumer, on peut comparer quelques types de quartiers emblématiques en République Tchèque du point de vue d’un expatrié :

Type de quartierExemples principauxAvantages clésInconvénients fréquents
Hyper‑centre historiquePrague 1Beauté, tout à pied, ambiance uniqueTourisme massif, loyers élevés, bruit
Résidentiel central « expat‑friendly »Vinohrady, Karlín, Dejvice, LetnáCafés, transports, communauté internationalePrix élevés, tension sur l’offre
Bohème / créatif abordableŽižkov, Vršovice, certains secteurs d’OstravaCaractère, vie nocturne, loyers plus basPropreté inégale, bruit, parfois sentiment d’insécurité
Familial vert proche écolesDejvice, Bubeneč, certains secteurs de Prague 4 et BrnoParcs, écoles, calmeMoins d’animation nocturne, prix élevés
Ville régionale à forte qualité de viePlzeň, Olomouc, LiberecCoût de la vie bas, proximité natureMoins de services « expat », communauté plus réduite
Ville post‑industrielle en mutationOstravaLoyers bas, scène culturelle émergenteImage encore en transition, moins internationale

Au‑delà des chiffres, l’essentiel reste de prendre le temps d’explorer. Les conseils des autorités locales – Ministère de l’Intérieur pour les questions de séjour, agences comme CzechInvest pour les profils business – et les portails dédiés aux étrangers (Expats.cz, sites municipaux, centres pour expats de Prague, Brno ou Ostrava) offrent une base d’information solide.

Mais rien ne remplace quelques jours passés à arpenter les rues de Vinohrady un soir de semaine, à regarder le coucher de soleil depuis Letná, à tester un café de quartier à Karlín, ou à flâner dans le centre de Brno un samedi matin. C’est souvent à ce moment‑là qu’on sent si un quartier peut devenir, pour quelques années ou davantage, un véritable « chez‑soi » en République Tchèque.

Pourquoi il est préférable de me contacter ? Voilà un exemple concret :

Un retraité de 62 ans, disposant d’un patrimoine financier supérieur à un million d’euros bien structuré en Europe, souhaitait changer de résidence fiscale pour réduire sa fiscalité et diversifier ses investissements, tout en gardant un lien fort avec la France. Budget alloué : 10 000 euros pour un accompagnement complet (conseil fiscal, formalités administratives, délocalisation et structuration patrimoniale), sans vente forcée d’actifs.

Après étude de plusieurs destinations (Grèce, Chypre, Maurice, Bulgarie), la stratégie retenue a été de cibler la République Tchèque, combinant fiscalité attractive (flat tax à 15 % puis 23 % au-delà d’un certain seuil, absence d’impôt sur la fortune), coût de vie inférieur à Paris (Prague ~30 % moins cher), cadre stable de l’UE et bonne desserte aérienne avec la France. La mission a inclus : audit fiscal pré‑expatriation (exit tax, reports d’imposition), obtention de la résidence avec achat d’un appartement à Prague, détachement CNAS/CPAM, transfert de la résidence bancaire, plan de rupture des liens fiscaux français (183 jours, centre des intérêts économiques), coordination avec un réseau local francophone (avocat, immigration, comptable) et intégration patrimoniale (analyse, éventuelle restructuration et optimisation de la transmission).

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A propos de l'auteur
Cyril Jarnias

Expert en gestion de patrimoine internationale depuis plus de 20 ans, j’accompagne mes clients dans la diversification stratégique de leur patrimoine à l’étranger, un impératif face à l’instabilité géopolitique et fiscale mondiale. Au-delà de la recherche de revenus et d’optimisation fiscale, ma mission est d’apporter des solutions concrètes, sécurisées et personnalisées. Je conseille également sur la création de sociétés à l’étranger pour renforcer l’activité professionnelle et réduire la fiscalité globale. L’expatriation, souvent liée à ces enjeux patrimoniaux et entrepreneuriaux, fait partie intégrante de mon accompagnement sur mesure.

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