Les quartiers les plus prisés par les expatriés en Suède

Publié le et rédigé par Cyril Jarnias

S’installer en Suède attire de plus en plus de cadres, de familles et de digital nomads. Qualité de vie, sécurité, nature omniprésente, marché de l’emploi dynamique : le pays cumule les atouts, au point d’être régulièrement classé parmi les meilleurs endroits au monde où vivre. Mais une fois le pays choisi, reste une question cruciale : dans quels quartiers poser ses valises ?

Bon à savoir :

Les quartiers populaires auprès des expatriés en Suède, comme à Stockholm, Malmö et Gothenburg, sont très segmentés. Le choix résidentiel dépend principalement du profil, du budget et du mode de vie de chacun, se reflétant dans des environnements distincts : îles centrales, ruelles bohèmes ou districts portuaires en rénovation.

Ce guide propose un tour d’horizon détaillé des quartiers les plus recherchés par les expatriés en Suède, avec un focus sur Stockholm, Gothenburg et Malmö, sans oublier quelques villes universitaires et pôles technologiques qui séduisent de plus en plus d’internationaux.

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Comprendre le contexte suédois avant de choisir son quartier

Avant même de zoomer sur les quartiers, il faut comprendre le décor. La Suède compte environ 10,2 millions d’habitants, dont près de 26 % ont un « arrière-plan étranger ». Les plus gros contingents viennent de Finlande, d’Irak, des pays de l’ex-Yougoslavie, de Pologne, d’Iran ou de Syrie. Sans surprise, la majorité de ces populations se concentre dans les grandes régions urbaines de Svealand (Stockholm, Uppsala, Västerås, Örebro) et de Götaland (Gothenburg, Malmö, Lund, Helsingborg, etc.).

12000

C’est le montant minimum en SEK nécessaire mensuellement pour qu’une personne seule vive confortablement en Suède.

Pour beaucoup d’expatriés, un élément pèse particulièrement dans le choix du quartier : la combinaison entre environnement de vie (verdure, sécurité, proximité de l’eau, écoles), temps de trajet et prix du logement. En Suède, vivre dans un quartier agréable ne signifie pas forcément habiter au cœur du centre-ville. Les banlieues verdoyantes et bien reliées, souvent très sûres, jouent un rôle majeur dans les arbitrages résidentiels.

Un marché du logement sous tension

La première réalité à intégrer concerne le logement. Dans les grandes villes – en particulier Stockholm, Gothenburg et Malmö – les contrats de location de « première main » (baux directs auprès des sociétés immobilières publiques ou privées) sont l’objet de longues années d’attente. À Stockholm, la file d’attente peut dépasser dix ans dans certains arrondissements centraux, et atteindre quatorze ans dans les secteurs les plus demandés de Södermalm.

Attention :

Conséquence directe de la pénurie de logements, une grande partie des expatriés s’oriente vers la location de « seconde main » (sous-location ou sous-bail), souvent plus chère et plus précaire. Des plateformes comme Samtrygg, Blocket ou BostadDirekt sont devenues des points de passage obligés pour trouver un appartement, mais la prudence reste de mise face aux risques de fraude.

Les niveaux de loyers donnent un premier repère pour distinguer les quartiers privilégiés :

Type de logement (Suède, moyenne)Loyer mensuel moyen (SEK)
Studio meublé 45 m² – quartier cher~13 996
Studio meublé 45 m² – quartier « normal »~9 440
3 pièces centre-ville (1 chambre)~8 800 – 9 900
3 pièces hors centre (1 chambre)~7 100
4–5 pièces centre-ville (3 chambres)~15 000 – 15 600
4–5 pièces hors centre (3 chambres)~11 750 – 11 920

Dans les trois grandes villes, les loyers grimpent bien au-dessus de ces moyennes, avec des zones très recherchées qui affichent des niveaux comparables à de grandes métropoles occidentales.

Stockholm : les îles et banlieues que préfèrent les expatriés

Capitale politique, économique et technologique du pays, Stockholm concentre à elle seule une part considérable des expatriés en Suède. La ville, bâtie sur 14 îles reliées par plus de 50 ponts, cumule plusieurs caractéristiques séduisantes pour les étrangers : l’une des capitales les plus sûres d’Europe, un tiers de sa surface en eau, un tiers en espaces verts, un marché de l’emploi florissant dans la tech, les médias ou les énergies renouvelables, et une scène culturelle foisonnante.

Ce succès a un prix : c’est la ville la plus chère du pays. Le coût du logement y est qualifié d’« exorbitant », en particulier dans l’hypercentre. Un appartement d’une chambre au cœur de la ville tourne autour de 14 800–15 000 SEK par mois, quand un trois pièces peut atteindre 26 000 SEK. Acheter relève clairement de l’investissement lourd, avec un prix moyen d’environ 10 370 SEK par pied carré (plus de 100 000 SEK par m²).

Dans ce contexte, les expatriés se répartissent principalement entre quatre grandes catégories de quartiers : les îles centrales, les districts résidentiels proches du centre, les banlieues aisées très vertes et les zones intermédiaires en pleine transformation.

Les quartiers centraux les plus convoités

Les expatriés qui recherchent un mode de vie urbain, à proximité des cafés, des musées, des bureaux et d’un réseau de transport exceptionnellement efficace, ciblent un noyau de quartiers bien identifiés : Östermalm, Vasastan, Södermalm et Kungsholmen.

Östermalm : le cœur chic et diplomatique

Östermalm incarne le Stockholm huppé. On y trouve des immeubles aux façades imposantes, des boutiques de luxe, des restaurants gastronomiques, des galeries d’art et plusieurs ambassades. Le secteur comprend Stureplan, épicentre de la vie nocturne mondaine, ainsi que l’historique Östermalmshallen, marché couvert réputé.

Le quartier a plusieurs atouts majeurs pour les expatriés avec enfants ou en poste dans les grandes entreprises : proximité de Djurgården – grande île verte classée parc national urbain, truffée de musées (Vasa, Skansen, ABBA…), d’aires de jeux et de sentiers –, desserte parfaite en métro et bus, et accès rapide à des institutions comme Stockholm University ou le Royal Institute of Technology (KTH), dont certains campus se trouvent à la lisière du district.

Cette combinaison d’arguments explique des loyers élevés : un appartement d’une chambre s’y loue volontiers entre 18 000 et 22 000 SEK. Le profil type est celui de cadres supérieurs, de diplomates, de chercheurs ou de familles à hauts revenus qui recherchent le confort urbain sans renoncer aux parcs et à la sécurité.

Vasastan : résidentiel, vivant, très prisé des familles

Vasastan, au nord du centre, attire un autre segment important d’expatriés : familles, étudiants avancés, jeunes professionnels. Le quartier, aux larges avenues bordées d’arbres et à l’architecture du XIXᵉ siècle, offre un compromis intéressant entre vie de quartier, accessibilité et prix (toujours élevés, mais légèrement moins que ceux d’Östermalm).

Exemple :

Dans le quartier, les parcs tels qu’Observatorielunden et Vasaparken sont de plus en plus utilisés comme des extensions du salon par les parents et leurs enfants. Le secteur comprend également des institutions culturelles majeures comme la célèbre bibliothèque municipale de Stockholm (Stadsbiblioteket), conçue par Gunnar Asplund, et le Strindbergmuseet. Autour d’Odengatan, des bars et restaurants indépendants offrent une ambiance animée, mais sans l’atmosphère de fête permanente caractéristique d’autres quartiers plus festifs de la ville.

Les loyers pour un deux pièces tournent globalement entre 14 000 et 18 000 SEK. Pour beaucoup d’expatriés qui souhaitent rester en « ville » sans se ruiner au niveau des quartiers les plus chics, Vasastan représente un choix très rationnel.

Södermalm : l’île bohème des créatifs et des nomades

Södermalm, longtemps quartier ouvrier et industriel, est devenu l’archétype du district « hype », bohème et créatif. Il cumule cafés indépendants, friperies, librairies, bars, studios de design et start-up, en particulier dans la zone de SoFo (South of Folkungagatan). Vogue l’a même désigné comme l’un des quartiers les plus « cool » d’Europe.

Cette atmosphère attire naturellement freelances, digital nomads, étudiants et jeunes actifs étrangers. La majorité des résidents a entre 25 et 39 ans, ce qui en fait l’un des quartiers les plus jeunes de la ville. Monteliusvägen, sentier suspendu avec vue panoramique sur Gamla Stan et la mairie, symbolise bien l’identité de l’île : urbaine, mais tournée vers l’eau et la lumière.

Les loyers restent élevés, mais légèrement plus abordables qu’à Östermalm pour une ambiance souvent jugée plus détendue : comptez 15 000 à 18 000 SEK pour une chambre dans un appartement d’une pièce. La demande est extrêmement forte, au point que les files d’attente pour un bail de première main y dépassent souvent une décennie.

Kungsholmen : esprit village au bord de l’eau

À l’ouest, Kungsholmen propose une autre interprétation de la centralité : un quartier constamment au contact de l’eau, avec de grandes promenades au bord du lac Mälaren, des parcs comme Rålambshovsparken et une atmosphère plus calme que dans le triangle Östermalm–Södermalm–Norrmalm.

Bon à savoir :

Le quartier offre un mélange d’architecture moderne et ancienne, des commerces et restaurants simples, et un centre commercial. Apprécié des jeunes couples expatriés, il est bien situé : proche du centre-ville en vélo ou métro, plus aéré, avec des loyers légèrement plus bas (environ 14 000–17 000 SEK pour un deux-pièces).

Gamla Stan et Djurgården : beaux, touristiques, difficiles d’accès

Gamla Stan, le « vieux Stockholm », avec ses ruelles pavées, le Palais royal et le musée Nobel, fait rêver de nombreux nouveaux arrivants. Dans les faits, y trouver un logement long terme relève quasiment du miracle, la plupart des bâtiments étant soit occupés de longue date, soit convertis en commerce ou hébergement touristique. Les rares appartements disponibles s’affichent à des prix très élevés, pour un confort souvent limité par l’âge du bâti.

Djurgården, de son côté, est d’abord un gigantesque parc urbain rempli de musées, jardins, attractions familiales et sentiers. Les possibilités de logement y sont réduites et très onéreuses. La plupart des expatriés se contentent d’y passer leurs week-ends, depuis leur base à Östermalm, Södermalm ou Kungsholmen.

Les banlieues chics et vertes recherchées par les familles

Nombre d’expatriés en poste dans les grandes entreprises, ou venus avec plusieurs enfants, privilégient des maisons ou des appartements plus spacieux en périphérie de Stockholm, du moment que les liaisons vers le centre restent bonnes et que les écoles sont de haut niveau.

Plusieurs communes ressortent systématiquement dans leurs préférences.

Lidingö : l’île verte et huppée

Lidingö, île reliée au continent par un pont, est l’un des bastions les plus prisés par les familles aisées – suédoises comme étrangères. On y trouve une combinaison d’anciennes villas, de maisons modernes et d’immeubles récents, le tout encadré par des forêts, des rives rocheuses et de nombreuses pistes cyclables et sentiers.

Les écoles y jouissent d’une bonne réputation, et l’on trouve même un établissement privé, ainsi qu’un golf. Le sentiment de vivre à la campagne, tout en étant à une quinzaine de minutes de métro du centre de Stockholm, séduit tout particulièrement les ménages avec jeunes enfants. En contrepartie, les prix d’achat comme de location sont très élevés.

Danderyd / Djursholm : le « Beverly Hills » de Stockholm

Cap au nord, Danderyd et ses quartiers Djursholm, Stocksund ou Enebyberg constituent la zone la plus riche de tout le pays. La richesse nette moyenne y dépasse 400 000 dollars par habitant. Djursholm, en particulier, est parfois surnommée le « Beverly Hills de Stockholm », en raison de ses vastes villas, de ses jardins et de ses propriétés au bord de l’eau.

Astuce :

Pour les expatriés, le principal atout de ce quartier est la combinaison d’un environnement très sûr et verdoyant, d’écoles réputées (comme la British Primary School) et d’une desserte rapide vers le centre-ville, avec un temps de transport d’environ 15 à 20 minutes. C’est un choix classique pour les cadres dirigeants expatriés avec enfants. Il faut noter que le coût d’entrée, à la location comme à l’achat, est élevé et exclut la plupart des budgets moyens.

Solna et Sundbyberg : suburbain, connecté et plus abordable

Solna et la petite municipalité de Sundbyberg, au nord-ouest de Stockholm, jouent un rôle d’aimant pour une autre catégorie d’expatriés : familles et couples qui recherchent un compromis entre prix du logement, proximité du centre et verdure.

Solna, en particulier, attire grâce à son parc Haga – ancien parc royal –, au gigantesque Mall of Scandinavia, au stade Friends Arena et à une fiscalité locale favorable aux entreprises. Les prix à la consommation y sont environ 20 % plus bas qu’au centre de Stockholm, et un appartement d’une chambre se loue entre 12 000 et 15 000 SEK. La proportion de jeunes adultes y est élevée, et la desserte par les transports fait oublier la relative distance.

Sundbyberg, à dix minutes en métro du centre, conserve encore un sentiment de « petite ville » avec cœur commerçant, parcs et immeubles de taille modérée. Les loyers y sont proches de Solna et la communauté expatriée en constante augmentation.

Nacka, Haninge, Ekerö, Bromma : la nature au bout du jardin

Sur la rive orientale, Nacka attire les expatriés qui ne veulent pas renoncer aux forêts et aux lacs. Les secteurs de Sickla ou Boo combinent écoles réputées, centres commerciaux, plages, sentiers, et un accès rapide au centre par bus ou bateau. Au sud, Haninge se distingue par la présence du parc national de Tyresta et par des quartiers récents comme Vega, desservis par une gare inaugurée en 2019.

À l’ouest, Ekerö – un ensemble d’îles à 30 km de Stockholm – propose un rythme de vie plus lent, marqué par la présence de deux sites UNESCO (Birka et Hovgården). Enfin, Bromma, un peu plus proche, séduit grâce à ses quartiers résidentiels tranquilles, sa plage, ses arènes sportives, et la présence d’une branche de l’International Engelska Skolan.

Stockholm : où s’installer selon son profil ?

En pratique, la carte des quartiers plébiscités à Stockholm épouse assez fidèlement les profils d’expatriés.

Profil d’expatriéQuartiers les plus prisésAvantages clés
Jeunes actifs / digital nomadsSödermalm, Vasastan, KungsholmenCafés, coworking, vie nocturne, accès métro
Familles à hauts revenusÖstermalm, Lidingö, Djursholm (Danderyd), Lidingö, SaltsjöbadenÉcoles, grands logements, parcs, image prestigieuse
Familles avec budget confortable mais serréSolna, Sundbyberg, Nacka (Sickla/Boo), BrommaLoyers un peu plus bas, nature, bonne desserte
Étudiants et doctorantsVasastan, Hammarby Sjöstad, Solna (proximité Karolinska/KTH)Logements étudiants, transports, vie étudiante
Expatriés recherchant un mode de vie « slow »Ekerö, Haninge, certains secteurs de NackaCalme, espaces naturels, atmosphère de petite ville

Des quartiers comme Tensta, Farsta ou Husby sont en revanche souvent déconseillés aux nouveaux arrivants, en raison d’un niveau de criminalité plus élevé et de tensions sociales plus marquées.

Gothenburg : la ville portuaire durable et ses quartiers expats

Deuxième ville du pays, Gothenburg (Göteborg) offre une alternative séduisante à Stockholm pour ceux qui recherchent une atmosphère plus détendue, des loyers plus accessibles et une proximité immédiate avec la mer et les îles de l’archipel. Près de 20 % de la population y est étrangère, ce qui en fait une ville particulièrement cosmopolite.

Le coût de la vie y est sensiblement inférieur à celui de Stockholm, alors que les salaires moyens restent comparables (environ 3 300 dollars nets par mois en moyenne). La ville se classe régulièrement en tête des palmarès de durabilité et de qualité de vie, et a même été désignée plusieurs fois comme destination la plus durable au monde.

Un marché locatif plus respirable

Pour un expatrié, le loyer est souvent un déclencheur décisif en faveur de Gothenburg. Un appartement d’une chambre au centre se négocie autour de 10 000 SEK, contre près de 15 000 à Stockholm. En banlieue, les prix chutent encore, tout en restant bien desservis par un réseau dense de tramways, bus et trains.

VilleIndice coût de la vie*Indice loyers*Loyer moyen 1 ch. centre (approx.)
Stockholm64,6 – 77,929,6 – 35,1~14 800–15 000 SEK
Gothenburg58,7 – 67,019,8 – 25,0~10 000 SEK
Malmö58,1 – 68,917,4 – 26,1~9 000–10 000 SEK

Indices selon différentes sources (Numbeo et autres baromètres).

Les quartiers centraux emblématiques

Le centre-ville de Gothenburg s’articule autour de zones historiques comme Haga, Vasastaden ou Inom Vallgraven, auxquelles s’ajoutent de nouveaux front de mer réhabilités, notamment sur l’île de Hisingen.

Haga : charme historique et cafés à chaque coin de rue

Haga, quartier emblématique avec ses rues pavées et ses maisons typiques de type « landshövdingehus », est souvent le premier coup de cœur des expatriés. On y trouve une concentration impressionnante de cafés, de pâtisseries et de petites boutiques, dans une atmosphère presque villageoise.

12000-15000

C’est le loyer mensuel en SEK pour un appartement d’une chambre dans ce secteur, l’un des plus chers de Göteborg.

Linnéstaden / Linnégatan : trendy, animé, très « food »

Juste à l’ouest de Haga, le secteur de Linnégatan (souvent appelé Linnéstaden) propose une ambiance un peu plus animée, avec bars, restaurants et vie nocturne plus marquée. Les façades Belle Époque et les avenues bordées d’arbres donnent un cadre élégant et dynamique.

C’est un quartier particulièrement apprécié des jeunes professionnels et des étudiants internationaux, attirés par la densité de l’offre culinaire et les nombreuses terrasses. Les loyers, légèrement inférieurs à Haga, tournent autour de 11 000 à 14 000 SEK pour une chambre.

Nordstaden et Inom Vallgraven : le centre historique

Nordstaden et Inom Vallgraven composent le cœur historique de la ville, avec ses magasins, cafés, bâtiments anciens et espaces verts. Le tourisme y est plus présent, mais de nombreux expatriés qui travaillent dans la finance, le commerce ou l’hôtellerie choisissent d’y habiter pour réduire leurs déplacements au minimum.

Les quartiers « bobo », familiaux ou en devenir

Au-delà de ce cœur historique, plusieurs quartiers se distinguent par leur attractivité croissante auprès des étrangers.

Majorna : bohème, familiale, créative

Majorna, à l’ouest du centre, est souvent décrit comme le « Södermalm de Gothenburg ». Atmosphère décontractée, bars alternatifs, scène culturelle forte, mais aussi une dimension très familiale, avec parcs et écoles fréquentés. Le quartier attire aussi bien des familles d’expatriés que des artistes et des travailleurs du secteur culturel.

Bon à savoir :

Les loyers pour une chambre à Göteborg sont généralement compris entre 9 000 et 12 000 SEK. Un avantage notable est la proximité du centre-ville, accessible en seulement quelques arrêts de tram.

Johanneberg : jeunesse universitaire

Adossé à l’université de technologie de Chalmers, Johanneberg baigne dans une ambiance étudiante. Nombreux appartements loués à des jeunes, cafés abordables, accès direct aux grands axes de transport : c’est un point de chute fréquent pour les doctorants, les chercheurs invités ou les jeunes ingénieurs étrangers.

Les loyers restent néanmoins significatifs, autour de 10 000 à 13 000 SEK pour un appartement d’une chambre, reflet d’une très forte demande autour du campus.

Hisingen et Norra Älvstranden : le front de mer réinventé

Hisingen, la plus grande île de Gothenburg, illustre la transformation de la ville. Anciens docks réhabilités, immeubles modernes, promenades au bord de l’eau, espaces verts : des secteurs comme Norra Älvstranden, Eriksberg ou Lindholmen deviennent des pôles d’attraction majeurs pour les expatriés travaillant dans la tech, l’ingénierie ou la logistique.

Ces zones combinent appartements récents, parfois plus grands que dans le centre historique, et une identité résolument tournée vers la durabilité : bâtiments efficients, transports publics renforcés, pistes cyclables structurées.

Olskroken, Högsbo, Frölunda : le bon rapport qualité-prix

Pour de nombreux expatriés, l’équation est simple : se loger correctement sans consacrer la moitié de son salaire au loyer. Gothenburg offre plusieurs réponses :

Olskroken, à l’est du centre, est considéré comme un quartier en plein essor, encore abordable, avec des loyers entre 8 000 et 11 000 SEK pour une chambre.

– Högsbo, davantage suburbain, offre un environnement paisible, à environ 6 km du centre, avec des loyers autour de 7 000 à 10 000 SEK.

– Frölunda, à 8 km du cœur de ville, propose une gamme très large de logements, souvent entre 6 500 et 9 500 SEK, au prix d’un trajet de tram un peu plus long.

Autour de Gothenburg : compromis banlieue–archipel

La région métropolitaine regorge aussi de communes périphériques que les expatriés regardent de près. Kungälv, Ale ou Mölndal offrent des lotissements tranquilles et plus abordables, à distance de train raisonnable du centre. À l’inverse, les secteurs d’Askim, Näset ou Fiskebäck, au bord de la mer, attirent les ménages les plus aisés, séduits par les villas avec vue sur l’archipel.

Malmö : melting-pot étudiant et hub des jeunes actifs

Troisième ville de Suède, Malmö s’est imposée comme option très sérieuse pour les expatriés à la recherche d’un équilibre entre dynamisme urbain, diversité culturelle et coût de la vie un peu plus doux qu’à Stockholm. La ville compte plus de 180 nationalités, une majorité de résidents de moins de 35 ans et une université qui attire de nombreux internationaux.

Autre atout majeur : la proximité immédiate avec Copenhague, à 40 minutes de train via le pont de l’Øresund. Beaucoup d’habitants vivent à Malmö mais travaillent dans la capitale danoise, profitant de loyers plus abordables en Suède.

Un coût de la vie élevé… mais moins qu’au nord

Malmö reste une grande ville scandinave, avec tout ce que cela implique en termes de prix : le coût de la vie pour un expatrié est estimé à environ 2 700–2 800 dollars par mois, et un studio en centre-ville se loue autour de 1 000–1 050 dollars, soit approximativement 10 000–11 000 SEK. Mais les loyers sont en moyenne 34 % plus bas qu’à Stockholm et les dépenses quotidiennes environ 10 % inférieures.

Les quartiers plébiscités par les expatriés

Le paysage urbain de Malmö se découpe entre un centre historique compact, des quartiers populaires en mutation, des banlieues résidentielles vertes et un front de mer ultramoderne.

Möllan (Möllevången) : vibrante et multiculturelle

Möllevången – surnommé Möllan – est probablement le quartier le plus emblématique de Malmö pour un public international. Hautement multiculturel, il aligne restaurants et cafés de toutes cuisines, marchés de fruits et de fleurs sur la place centrale, et une vie nocturne marquée.

Bon à savoir :

Les loyers du quartier restent relativement justes pour sa localisation centrale, attirant étudiants, jeunes travailleurs étrangers et artistes. Pour en profiter tout en restant proche des transports, les rues Södervärn et Nobelvägen sont souvent recommandées.

Gamla Staden et Davidshall : centre historique et bonnes tables

Gamla Staden, le cœur historique, séduit ceux qui privilégient le charme architectural et la proximité de tout. Les bâtiments anciens y sont nombreux, les commerces abondants, mais les logements très convoités et nettement plus chers que dans les quartiers périphériques.

Au sud-ouest de Gamla Staden, Davidshall forme un ensemble plutôt cossu, où s’alignent restaurants de milieu et haut de gamme, bars design et boutiques. De nombreux expatriés travaillant dans les services ou la finance choisissent ces secteurs pour limiter au maximum leurs déplacements dans la ville.

Västra Hamnen : le front de mer futuriste

Västra Hamnen, ancien port remodelé en quartier résidentiel ultra-moderne, symbolise la transformation de Malmö. On y trouve le Turning Torso, tour emblématique et plus haut bâtiment de Scandinavie, des immeubles contemporains, des promenades face à la mer et un accès direct aux plages.

Bon à savoir :

L’été, le quartier de Västra Hamnen est très animé avec des activités comme la baignade, les saunas en bord de mer (comme le Kallbadhuset de Ribersborg) et les terrasses. Cependant, c’est l’un des secteurs les plus chers de la ville et il manque encore de commerces de proximité, nécessitant souvent de prendre le bus pour les services quotidiens.

Slottsstaden, Dammfri : calme, parcs et proximité de la plage

À l’ouest du centre, Slottsstaden s’est forgé une solide réputation de quartier résidentiel paisible, prisé des jeunes parents et des retraités. Son atout principal réside dans la proximité de grands parcs et, plus au sud, de la plage. Dammfri, voisin, partage cette identité : rues calmes, population composite mais familiale, nombreuses zones vertes.

Pour des expatriés venus avec de jeunes enfants, ces quartiers offrent un compromis séduisant entre environnement urbain et tranquillité.

Värnhem et Triangeln : hubs de transport et vie pratique

Pour les étudiants et jeunes actifs, la logistique pèse lourd dans le choix d’un quartier. Värnhem coche ainsi plusieurs cases : nœud de transport majeur (avec la gare centrale et Triangeln), proximité de résidences étudiantes comme Rönnen – véritable foyer social –, et un grand parc linéaire qui relie le quartier à d’autres zones de la ville. Le décor est moins photogénique que Möllan, mais le triangle prix–sécurité–accessibilité fonctionne bien.

Triangeln, quant à lui, profite d’une grande gare souterraine, d’un centre commercial important et d’une vie nocturne soutenue. C’est un choix fréquent pour ceux qui veulent s’assurer d’être à la croisée des lignes de train et de bus régionaux.

Kirseberg, Limhamn, Oxie : trois atmosphères très différentes

Kirseberg, au nord-est, conserve un caractère de « village suédois traditionnel », avec petites maisons, ruelles étroites et ambiance presque rurale. Les maisons y restent rares sur le marché, souvent conservées de génération en génération.

Limhamn, au sud-ouest, représente une banlieue résidentielle de carte postale : maisons avec jardin, vie de quartier, accès rapide à la mer et à une ancienne carrière de calcaire devenue réserve naturelle. Certains secteurs ont vu pousser des immeubles récents ; d’autres conservent un charme de village du XIXᵉ siècle, avec par exemple un fumoir à poisson historique.

Oxie, plus excentré (à une dizaine de kilomètres du centre), séduit une partie des étudiants et jeunes familles grâce à des appartements étudiants spacieux, souvent avec balcon et cuisine privée, au milieu de la nature. Un train direct relie le quartier à la gare centrale, ce qui limite la sensation d’isolement.

Quartiers à considérer avec prudence

Comme toute grande ville, Malmö connaît aussi des zones à la réputation plus délicate. Rosengård, par exemple, souffre d’une image dégradée en termes de sécurité, même si certains résidences étudiantes y proposent des studios appréciés par une partie des internationaux. Sofielund est parfois décrit comme peu rassurant la nuit.

Les témoignages d’expatriés convergent : mieux vaut visiter les quartiers en soirée, échanger avec des étudiants ou collègues déjà installés et éviter de se fier à la seule rumeur, certains secteurs évoluant rapidement.

Les villes universitaires et moyennes : nouveaux terrains de jeu des expatriés

Si Stockholm, Gothenburg et Malmö restent les premières destinations pour les étrangers, plusieurs villes de taille moyenne gagnent du terrain, notamment grâce à leurs universités, leurs pôles technologiques et un coût de la vie plus doux.

Uppsala et Lund : les « classiques » universitaires

Uppsala, à 70 km au nord de Stockholm, et Lund, au sud près de Malmö, forment un duo quasi incontournable pour les étudiants internationaux. Uppsala University (fondée en 1477) est la plus ancienne université de Scandinavie, tandis que Lund University figure régulièrement parmi les établissements les mieux classés au monde.

Les deux villes combinent centres historiques charmants, cathédrales impressionnantes, forte population étudiante et coûts de logement nettement inférieurs aux grandes métropoles. À Uppsala, un appartement d’une chambre se loue en moyenne autour de 900 dollars, pour un salaire net moyen estimé à 3 000 dollars. Lund propose un marché comparable, avec une dynamique particulière autour de la recherche et des start-up, notamment dans les quartiers en plein essor comme Science Village.

Bon à savoir :

Pour les doctorants, post-docs ou employés de biotech en expatriation, ces villes sont une alternative sérieuse aux capitales régionales. Elles sont particulièrement recommandées pour les familles qui privilégient les trajets courts et un environnement sûr.

Linköping, Västerås, Örebro, Helsingborg : pôles sectoriels attractifs

Plusieurs autres villes figurent désormais sur la carte des expatriés :

Linköping, centre de l’aéronautique et de l’ingénierie (Saab, Ericsson, Toyota), avec des loyers autour de 625 dollars pour un appartement d’une chambre.

Västerås, ville industrielle historique reliée au lac Mälaren, avec une forte présence dans les réseaux électriques et les batteries, et un pouvoir d’achat local particulièrement favorable (salaires nets moyens d’environ 3 500 dollars pour des loyers d’environ 1 100).

– Örebro, au centre géographique du pays, à la fois ville de château et capitale de la « Robot Valley », où les entreprises de robotique se multiplient, avec des loyers moyens d’environ 675 dollars pour un salaire net moyen de 3 100.

– Helsingborg, face au Danemark, avec sa forteresse médiévale, sa plage, et la présence de grandes entreprises comme IKEA, Nicorette ou Zoegas.

Bon à savoir :

Certaines villes suédoises développent des projets urbains ciblant une population éduquée et mobile, comme Vallastaden à Linköping, Mälarstrand à Västerås ou Oceanhamnen à Helsingborg. Ces quartiers, conçus autour de principes de durabilité et de mixité fonctionnelle, remplacent les traditionnels « quartiers expats » très marqués.

Umeå, Luleå, Växjö, Borås : niches spécialisées

Plus au nord, Umeå et Luleå séduisent une niche d’expatriés attirés par les paysages arctiques, les sports d’hiver et la recherche en technologies propres ou en numérique. Umeå est même décrite comme une capitale du design, de la cleantech et de l’IT, avec un coût de la vie plus bas que dans le sud.

Växjö, autoproclamée « Green City », est pionnière en matière d’urbanisme durable, tandis que Borås s’est taillé une réputation dans le textile, la mode et l’art urbain. Pour des expatriés spécialisés dans ces secteurs, s’installer à proximité des pôles d’innovation peut présenter un intérêt stratégique fort, d’autant que les marchés immobiliers y restent plus accessibles.

Comment choisir son quartier en Suède quand on est expatrié ?

Au-delà des cartes et des indices de prix, plusieurs critères reviennent systématiquement dans les témoignages d’expatriés qui se disent satisfaits de leur quartier.

1. Arbitrer entre centre et périphérie

Vivre en plein centre, que ce soit à Stockholm, Göteborg ou Malmö, signifie souvent sacrifier de la surface au profit de la proximité. Les expatriés célibataires ou en couple sans enfant privilégient presque toujours cette option, pour profiter pleinement de la vie culturelle, des cafés, des rencontres et réduire les temps de trajet.

Les familles, à l’inverse, préfèrent largement les suburbia vertes : Lidingö, Danderyd ou Nacka autour de Stockholm ; Kungälv ou Mölndal autour de Göteborg ; Limhamn ou Oxie à Malmö. La possibilité d’accéder à pied à la forêt, à la plage ou à un parc joue un rôle déterminant, d’autant que la culture suédoise valorise fortement le temps passé dehors, par tous les temps.

2. Prendre en compte l’école et la crèche

La Suède offre une éducation publique gratuite de qualité pour les résidents, y compris au niveau universitaire. Mais les expatriés non européens ou les familles qui souhaitent une scolarité en anglais se tournent vers les écoles internationales ou bilingues.

Attention :

L’accès aux écoles internationales, comme International Engelska Skolan à Bromma ou la British Primary School à Djursholm, est un critère résidentiel majeur pour les familles expatriées. Ces établissements étant souvent saturés, les démarches d’inscription doivent être anticipées, idéalement avant la signature d’un bail.

3. Mesurer l’importance du réseau social potentiel

Le risque d’isolement fait partie des critiques récurrentes adressées à la vie en Suède par les nouveaux venus. La réserve des Suédois, la rareté du small talk et l’importance accordée à la vie privée peuvent rendre les premières années difficiles, surtout dans des zones très résidentielles.

Les quartiers à forte densité de cafés, de coworkings, d’associations ou de clubs sportifs – Södermalm, Möllan, Haga, par exemple – offrent un terreau plus favorable pour élargir son réseau. Les grandes villes abritent aussi des communautés structurées d’expatriés, via des plateformes comme InterNations ou des groupes Facebook locaux.

4. Intégrer réellement le budget global

Se focaliser uniquement sur le loyer serait une erreur. Les transports (abonnements mensuels entre 835 et 1 060 SEK), les dépenses quotidiennes (un déjeuner en semaine coûte autour de 140–150 SEK, un repas pour deux dans un restaurant milieu de gamme 800–1 000 SEK), la salle de sport (400–550 SEK) ou encore Internet (environ 300–400 SEK pour une connexion rapide) pèsent aussi lourd dans le budget.

4600-4700

Coût mensuel total pour une famille de quatre personnes en Suède, logement compris.

5. Penser à long terme : achat, mobilité et fiscalité

La législation suédoise autorise les étrangers à acheter librement des biens immobiliers, sans conditions spéciales. Les prix varient fortement, de 1 000–2 000 euros par m² dans certaines petites villes jusqu’à 7 700–9 700 euros par m² à Stockholm. Les expatriés qui envisagent de rester longtemps privilégient souvent les quartiers en développement (Hammarby Sjöstad à Stockholm, Norra Älvstranden à Göteborg, Västra Hamnen à Malmö), où les perspectives de valorisation restent jugées favorables.

Il faut néanmoins intégrer les spécificités du marché : nécessités de dépôts parfois plus élevés pour les non-résidents (jusqu’à 40 %), système d’enchères ouvertes, et fiscalité (taxe de mutation, taxe foncière, TVA à 25 % sur la plupart des biens et services).

Conclusion : une géographie très lisible des quartiers expats

Lorsqu’on observe à distance la carte des quartiers les plus prisés par les expatriés en Suède, un schéma se dessine clairement.

Les grandes métropoles – Stockholm, Gothenburg, Malmö – concentrent les communautés les plus internationales, mais selon des logiques légèrement différentes : prestige et opportunités technologiques à Stockholm, équilibre coût de la vie–nature à Gothenburg, melting-pot jeune et connecté à Copenhague à Malmö. Les quartiers centraux (Östermalm, Södermalm, Haga, Möllan, Västra Hamnen…) attirent d’abord les actifs sans enfant et les étudiants, tandis que les communes de banlieue verte (Lidingö, Danderyd, Solna, Limhamn…) captent l’essentiel des familles.

Bon à savoir :

Une ceinture de villes moyennes comme Uppsala, Lund, Linköping, Västerås, Örebro et Helsingborg constitue une deuxième ligne d’attraction en Suède. Ces villes sont caractérisées par leurs pôles universitaires, industriels ou technologiques et offrent des prix de l’immobilier plus abordables.

Pour l’expatrié qui prépare son arrivée, la clé consiste à articuler clairement ses priorités – carrière, budget, scolarité, accès à la nature, vie sociale – et à les traduire en réalités géographiques. En Suède plus qu’ailleurs, le choix du quartier conditionne directement le style de vie : urbain et compact dans les îles centrales de Stockholm, détendu et maritime à Gothenburg, foisonnant et multiculturel à Malmö, ou académique et « à taille humaine » dans les villes universitaires.

Une fois cette grille de lecture en tête, la richesse de l’offre suédoise ne tient plus qu’à une chose : la capacité à être patient face aux files d’attente du logement… et à apprivoiser, au fil des saisons, les codes d’un pays qui marie comme peu d’autres innovation, égalité, nature et douceur de vivre.

Pourquoi il est préférable de me contacter ? Voilà un exemple concret :

Un futur retraité de 62 ans, disposant d’un patrimoine financier supérieur à un million d’euros bien structuré en Europe, souhaitait changer de résidence fiscale pour optimiser sa charge imposable et diversifier ses investissements, tout en gardant un lien fort avec la France. Budget alloué : 10 000 euros pour un accompagnement complet (conseil fiscal, formalités administratives, délocalisation et structuration patrimoniale), sans vente forcée d’actifs.

Après analyse de plusieurs destinations attractives (Suède, Grèce, Chypre, Maurice), la stratégie retenue a consisté à cibler la Suède, combinant stabilité institutionnelle, haute protection sociale, qualité de vie et accès UE/Schengen. La mission a inclus : audit fiscal pré‑expatriation (exit tax, report d’imposition), étude de la convention fiscale FR‑SE pour éviter la double imposition, obtention du personnummer et de la résidence via achat ou location longue durée du logement, gestion CNAS/CPAM, transfert de la résidence bancaire, plan de rupture ou limitation des liens fiscaux français (183 jours/an, centre d’intérêts économiques), mise en relation avec un réseau local bilingue (avocat, fiscaliste, conseiller en patrimoine) et adaptation de la structuration patrimoniale à l’environnement suédois (imposition du capital, successions, investissements locaux).

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A propos de l'auteur
Cyril Jarnias

Expert en gestion de patrimoine internationale depuis plus de 20 ans, j’accompagne mes clients dans la diversification stratégique de leur patrimoine à l’étranger, un impératif face à l’instabilité géopolitique et fiscale mondiale. Au-delà de la recherche de revenus et d’optimisation fiscale, ma mission est d’apporter des solutions concrètes, sécurisées et personnalisées. Je conseille également sur la création de sociétés à l’étranger pour renforcer l’activité professionnelle et réduire la fiscalité globale. L’expatriation, souvent liée à ces enjeux patrimoniaux et entrepreneuriaux, fait partie intégrante de mon accompagnement sur mesure.

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