Poursuivre des études supérieures à l’étranger : tout savoir pour partir en France

Publié le et rédigé par Cyril Jarnias

Partir faire ses études dans un autre pays est souvent un projet de vie autant qu’un choix académique. Parmi les destinations les plus prisées, la France s’impose comme un acteur majeur : plus de 430 000 étudiants internationaux y étaient inscrits en 2023‑2024, ce qui en fait le 4ᵉ pays d’accueil au monde. Entre frais de scolarité publics très bas, réseau d’universités et de Grandes Écoles de rang mondial, vie culturelle intense et fortes perspectives d’emploi, la France coche beaucoup de cases pour qui veut poursuivre des études supérieures à l’étranger.

Bon à savoir :

Cet article détaille les aspects essentiels pour préparer un projet d’études en France : le système d’enseignement, le calendrier académique, les démarches de candidature, les coûts, les bourses disponibles, la vie sur place, les procédures de visa, les possibilités de travail étudiant et les perspectives professionnelles après l’obtention du diplôme. Il vise à fournir une vue d’ensemble concrète pour une préparation méthodique.

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Comprendre le système d’enseignement supérieur français

Avant de se lancer dans les dossiers de candidature, il est utile de comprendre la structure générale des études en France. Le pays suit le schéma européen LMD (Licence‑Master‑Doctorat) dans le cadre du processus de Bologne, avec des crédits ECTS transférables dans toute l’Europe.

Les principaux diplômes et leur organisation

La plupart des formations s’articulent autour de trois grands niveaux :

Licence (équivalent Bachelor) : 3 ans, soit 180 crédits ECTS. Certaines licences professionnelles peuvent se dérouler en alternance.

Master : en règle générale 2 ans (Master 1 puis Master 2), soit 120 crédits ECTS, même si quelques parcours spécifiques se concentrent sur un an.

Doctorat (PhD) : le plus souvent 3 ans, adossé à des laboratoires de recherche.

À côté de ce tronc commun, la France a développé des formats très spécialisés :

Astuce :

Après un Bac+5 ou avec une expérience professionnelle significative, les Mastères Spécialisés et Masters avancés permettent une spécialisation ciblée dans des domaines comme la data, la finance de marché, le management du luxe ou la transition énergétique. Parallèlement, les parcours en alternance offrent un statut de salarié, une alternance entre cours et missions en entreprise, la prise en charge des frais de scolarité par l’employeur et une rémunération indexée sur le SMIC.

Ce modèle alternance est particulièrement valorisé sur le marché du travail français : il permet de cumuler diplôme, expérience concrète et réseau professionnel.

Types d’établissements : universités, Grandes Écoles et écoles spécialisées

Le paysage de l’enseignement supérieur français est varié, ce qui permet d’adapter son projet à son profil.

On distingue notamment :

Les universités publiques Financé par l’État, ce réseau couvre l’ensemble des disciplines : sciences, santé, droit, économie‑gestion, lettres, sciences humaines, etc. Les frais d’inscription y sont fortement subventionnés, en particulier pour les étudiants européens.

Les Grandes Écoles Il s’agit d’institutions sélectives (publiques ou privées reconnues par l’État), historiquement positionnées sur l’ingénierie, le commerce, les sciences politiques ou la formation des enseignants‑chercheurs. École Polytechnique, HEC Paris, ESSEC, INSA Lyon, ENS Lyon ou Sciences Po en sont des exemples emblématiques. Elles se distinguent par :

– une forte sélectivité d’entrée (concours, dossiers, oraux) ;

– des promotions plus petites ;

– un encadrement rapproché et des liens très étroits avec les entreprises.

Attention :

Les écoles spécialisées (art, architecture, ingénieurs indépendantes, mode, hôtellerie, design, informatique, etc.) proposent des cursus ciblés sur un secteur spécifique comme l’aéronautique, les jeux vidéo, l’intelligence artificielle, le luxe ou la gastronomie. Elles sont souvent de statut privé.

Les tableaux ci‑dessous donnent un aperçu des différences structurelles entre plusieurs types d’institutions.

Type d’établissementFinancement principalFrais de scolarité typiques*Taille des promotionsLangue d’enseignement dominante
Université publiqueÉtatQuelques centaines à ~4 000 €/anGrandes (amphis)Français (offre en anglais en hausse)
Grande École de commerce/ingénieurPrivé / partenariats5 000 à 30 000 €/anMoyennes à petitesFrançais et anglais
École spécialisée (art, mode…)Principalement privé3 000 à 20 000 €/anTrès petitesPlutôt français, parfois bilingue

Montants indicatifs pour étudiants non‑boursiers ; les étudiants hors UE peuvent être soumis à des frais différenciés dans le public.

La place de la France sur la scène académique mondiale

La France se classe très haut dans les rankings internationaux :

– plus de 10 villes françaises figurent dans le classement QS des meilleures villes étudiantes ;

– la France est classée 8ᵉ meilleure destination étudiante dans certains classements QS 2024 ;

– ses chercheurs ont accumulé plus de 64 prix Nobel et 15 médailles Fields, reflet d’une culture scientifique profondément ancrée.

Certaines institutions se distinguent particulièrement dans leur domaine :

ÉtablissementDomaines pharesPart d’étudiants internationaux (ordre de grandeur)
Université PSLSciences fondamentales, arts, management~22 %
Sorbonne UniversitéLettres, histoire, médecine, physique~27 %
École Polytechnique (IP Paris)Ingénierie, IA, data, mathématiques~42 %
HEC ParisManagement, finance, MBA~52 %
Sciences PoSciences politiques, relations internationales~48 %
Université Paris‑SaclayMathématiques, physique, ingénierie, recherche~33 %

Au‑delà du prestige académique, la réputation internationale d’un diplôme français pèse sur l’insertion professionnelle, en particulier dans les secteurs de l’ingénierie, de la finance, du luxe, de l’aéronautique, des data et de l’IA.

Rentrées universitaires et calendrier de candidature

Les études en France s’organisent principalement autour de deux grandes rentrées, auxquelles s’ajoutent quelques admissions plus ponctuelles en cours d’année.

Les trois principales périodes d’entrée

Rentrée de septembre (intake d’automne) C’est la session principale : la quasi‑totalité des universités publiques et des Grandes Écoles ouvrent leurs programmes à cette période. Le semestre commence en général mi ou fin septembre.

Exemple :

La rentrée de janvier, ou intake de printemps, est une session d’admission moins répandue mais pertinente pour certains masters, en particulier dans les domaines du commerce, des sciences de gestion, de l’ingénierie ou de la data. Des établissements tels que l’Université PSL, Paris‑Sorbonne, l’IÉSEG, l’Université de Bourgogne et plusieurs business schools privées proposent à cette période des programmes comme des Masters of Science ou des MBA, souvent dispensés en anglais.

Intakes d’avril Il existe quelques rentrées au printemps avancé (avril) dans certaines écoles privées, mais cela reste marginal.

Ce découpage influe directement sur votre rétroplanning de candidature.

Délais de candidature : anticiper presque un an à l’avance

Les délais varient selon les établissements et la nationalité, mais des tendances fortes se dégagent.

Pour un projet d’études à l’automne, les universités recommandent de : définir clairement les objectifs, élaborer un calendrier détaillé, rechercher des sources fiables et collaborer avec des pairs.

12

Il est recommandé de démarrer la recherche de programmes et d’universités environ 12 mois avant la rentrée visée.

Pour la rentrée de janvier, le calendrier se décale :

– ouverture des candidatures autour de septembre de l’année précédente ;

– dates limites fréquentes entre septembre et novembre ;

– début des cours en janvier ;

– démarrage conseillé des démarches de visa dès octobre.

Un bon réflexe consiste à construire un calendrier de travail sur 12 mois, en posant noir sur blanc les grandes étapes : shortlist des universités, préparation des tests, collecte de lettres de recommandation, rédaction des lettres de motivation, saisie en ligne, et marge pour les relances.

Procédures d’admission : Parcoursup, “Études en France”, DAP et candidatures directes

La marche à suivre dépend fortement de votre pays de résidence et du type d’établissement ciblé.

Étudiants de l’UE/EEE : des démarches proches de celles des Français

Les candidats venant de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de Suisse bénéficient de conditions alignées sur celles des étudiants français :

– candidature aux licences via la plateforme nationale Parcoursup pour la première année après le bac ;

– candidature aux masters directement auprès des universités ;

– frais de scolarité publics très faibles (de l’ordre de 170 à 254 € par an pour une licence ou un master dans le public) ;

– pas de visa requis, libre circulation et accès à la sécurité sociale française.

Étudiants hors UE : la procédure “Études en France” et la DAP

Pour la majorité des pays non européens, la porte d’entrée s’appelle “Études en France” (anciennement CEF), pilotée par Campus France. Cette plateforme centralise :

la recherche de formations ;

le dépôt des candidatures à plusieurs établissements ;

– et, dans beaucoup de cas, la demande de visa étudiant.

Conseils pour les candidats

Recommandations essentielles pour optimiser vos chances d’admission dans les établissements d’enseignement supérieur

Multipliez vos candidatures

Il est fortement recommandé de postuler à au moins trois institutions différentes pour maximiser vos opportunités d’acceptation.

Stratégie de diversification

Varier vos choix d’établissements permet d’équilibrer vos options entre institutions sélectives et plus accessibles.

Augmentation des possibilités

Chaque candidature supplémentaire représente une nouvelle chance d’obtenir une place dans un programme qui vous correspond.

Parallèlement, certains profils doivent obligatoirement passer par une Demande d’Admission Préalable (DAP) pour s’inscrire en première année de licence dans une université publique. C’est notamment le cas de nombreux étudiants hors UE visant une première inscription en L1. Cette démarche se fait via les services culturels de l’ambassade de France dans le pays d’origine. Des exemptions existent pour :

les enfants de diplomates ;

les titulaires de certains baccalauréats internationaux ou français ;

des étudiants boursiers de gouvernements étrangers ou d’organismes internationaux.

Pour les Grandes Écoles (écoles d’ingénieurs, de commerce) et certaines écoles spécialisées, la candidature peut se faire :

Les admissions se font via Parcoursup pour les admissions post‑bac (avec classes préparatoires ou cycles intégrés) ; ou directement sur les plateformes des écoles pour les admissions parallèles en master.

Modalités d’admission

Dans tous les cas, la clé reste de lire très attentivement la rubrique “International students / Admissions” du site de chaque établissement.

Dossiers et pièces à réunir

Même si chaque université a ses spécificités, on retrouve partout un socle commun de documents :

– diplômes et relevés de notes des études secondaires et/ou universitaires (avec traduction certifiée si nécessaire) ;

CV détaillé, mettant en valeur les stages, projets et activités extra‑scolaires ;

lettre de motivation ou Statement of Purpose, expliquant le projet académique et professionnel ;

2 à 3 lettres de recommandation académiques (et parfois professionnelles) ;

certificats de langue (français et/ou anglais selon la langue du programme) ;

– copie du passeport ;

– parfois scores de tests standardisés (GMAT, GRE) pour les business schools et certains masters scientifiques ;

– justificatifs de moyens financiers pour la demande de visa (souvent autour de 615 à 800 € par mois à prouver).

Les frais de dossier varient de 0 à 150 € selon les établissements et la nature du programme.

Conditions d’admission : diplômes, niveau, langue

Au‑delà des documents, les universités fixent des critères académiques et linguistiques précis.

Niveau académique requis

Pour intégrer une licence, il faut en général :

un diplôme de fin d’études secondaires reconnu comme équivalent au baccalauréat français ;

un bon niveau général, certaines filières demandant un dossier particulièrement solide (médecine, droit, ingénierie, économie…).

Pour un master, les établissements exigent :

– un diplôme de niveau licence/Bachelor dans un domaine pertinent ;

– souvent une bonne mention : dans de nombreuses filières sélectives, l’équivalent d’une moyenne 14/20 ou 15/20 est attendu.

Des entretiens oraux, écrits ou tests maison peuvent s’ajouter, notamment dans les Grandes Écoles.

Exigences de langue : français, anglais ou bilingue

La France a largement développé son offre en anglais, mais le français reste omniprésent dans de nombreuses filières. Les exigences varient selon la langue d’enseignement.

Pour les programmes en français :

– un niveau B2 du CECRL est très fréquemment requis au niveau licence ;

– en master, certains domaines – lettres, sciences humaines, droit, sciences politiques – demandent parfois un niveau C1, voire C2 dans des écoles comme l’ENS Lyon ;

– les certifications acceptées incluent DELF (jusqu’à B2), DALF (C1/C2), TCF, TEF. Les diplômes DELF/DALF sont valables à vie, les tests standards (TCF/TEF) environ 2 ans.

Pour les programmes en anglais :

1000

Plus de 1000 masters sont proposés entièrement en anglais en France.

Des exemptions sont fréquentes pour :

les étudiants ayant effectué au moins deux années d’études dans un programme entièrement en français ou en anglais ;

les titulaires de baccalauréats internationaux en français ou en anglais ;

certains boursiers ou étudiants issus de pays francophones.

Il est important de noter qu’un test comme l’IELTS n’est pas exigé pour le visa en soi, mais reste quasi incontournable pour l’admission dans beaucoup de programmes anglophones.

Coûts d’études : frais de scolarité et coût de la vie

Un des atouts majeurs de la France, comparée à d’autres destinations anglophones, reste le rapport qualité/prix de son enseignement supérieur.

Frais de scolarité dans le public et le privé

Dans les universités publiques, les frais sont fixés en grande partie par l’État et restent très bas, surtout pour les ressortissants UE/EEE.

Pour l’année académique récente, les ordres de grandeur sont les suivants :

Profil et niveauUniversités publiques (fourchette)
Licence – UE/EEE~170–178 €/an
Master – UE/EEE~243–254 €/an
Ingénierie – UE/EEE~601–628 €/an (avec quelques exceptions plus élevées)
Doctorat – tous profils~380–397 €/an
Licence – hors UE (régime “différencié”)~2 770–2 895 €/an
Master – hors UE~3 770–3 941 €/an

De nombreux étudiants hors UE peuvent néanmoins bénéficier de dérogations et payer les mêmes droits que les Européens, notamment en cas d’accords bilatéraux, de résidences particulières, de bourses ou de statuts spécifiques (réfugiés, protégés subsidiaires, etc.).

Bon à savoir :

Dans les établissements privés comme les Grandes Écoles et les business schools, les frais de scolarité sont significativement plus élevés que dans le public, et leur montant peut considérablement varier d’un établissement à l’autre.

Type d’institutionFourchette indicative annuelle
Universités privées~3 000 à >20 000 €
Grandes Écoles (hors commerce)~500 à 11 000 €, voire jusqu’à 18 000 €
Business schools (Bachelors, MSc, MBA)~5 000 à 30 000 €

À titre de comparaison, certains tableaux mettaient en balance :

États‑Unis : 20 000 à 50 000 €/an en moyenne ;

Royaume‑Uni : 15 000 à 30 000 €/an ;

France (universités publiques) : autour de 3 770 €/an pour un master hors UE, et nettement moins pour les Européens.

Cette différence explique largement l’attrait croissant de la France pour des étudiants qui hésitent avec les États‑Unis ou le Royaume‑Uni.

Coût de la vie : Paris vs reste du pays

Le budget mensuel dépend beaucoup de la ville et du mode de vie. On peut retenir quelques repères :

Ville / type de villeBudget mensuel moyen (logement inclus)*
Paris~1 200 à 1 800 €
Grandes métropoles (Lyon, Bordeaux, Toulouse, Nantes)~800 à 1 000 €
Villes moyennes et petites~650 à 900 €

Ordres de grandeur pour un étudiant, incluant logement, alimentation, transports, divers.

Un autre découpage par poste de dépenses donne :

Poste de dépenseFourchette mensuelle typique
Logement300 à 800 € (plus à Paris, moins en province)
Alimentation200 à 400 €
Transports30 à 100 € selon la ville
Assurance santé (complémentaire)20 à 60 €
Divers (loisirs, vêtements, téléphone…)100 à 200 €

Les restaurants universitaires (CROUS) proposent des repas complets autour de 3,30 €, un levier important pour contenir son budget.

Aides publiques : CAF, CVEC et autres dispositifs

Plusieurs dispositifs allègent le budget des étudiants, y compris internationaux :

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Pourcentage maximum du loyer que la CAF peut rembourser à un étudiant, sous conditions de ressources, de type de logement et de localisation.

CVEC – Contribution à la Vie Étudiante et de Campus Tous les étudiants (sauf boursiers sur critères sociaux) doivent s’acquitter d’une contribution annuelle, autour de 100–105 €, destinée à financer la vie associative, la santé étudiante, le sport, la culture, etc.

VISALE – Garantie de loyer Pour ceux qui n’ont pas de garant français, ce dispositif public se porte caution gratuitement auprès du bailleur, ce qui facilite grandement l’accès au logement.

Réductions étudiantes La carte d’étudiant donne droit à des tarifs réduits dans les transports, les musées, cinémas, et de nombreuses activités culturelles.

Se loger pendant ses études : un vrai enjeu pratique

Trouver un logement est souvent cité comme la difficulté n°1 d’un projet d’études en France, surtout dans les grandes métropoles. Il est conseillé de lancer les recherches 3 à 6 mois avant l’arrivée, particulièrement pour Paris.

Les principales options d’hébergement

Plusieurs solutions existent, avec des niveaux de coût et de confort variés.

Résidences CROUS (publiques subventionnées) Ce sont les logements étudiants les plus abordables, gérés par des centres régionaux. Compter en général 150 à 450 € par mois (environ 400 € à Paris). Les chambres sont meublées, proches des campus, avec cuisines et espaces communs. En contrepartie, la demande est très forte et les places rares, avec priorité aux étudiants boursiers et à faibles revenus.

500-800

Fourchette de loyer mensuel hors Paris pour une résidence étudiante privée, offrant des services comme une laverie ou une salle d’étude.

Colocation (flatshare) Louer une chambre dans un appartement partagé est une solution à la fois économique et conviviale, très répandue chez les étudiants. Le loyer individuel se situe fréquemment entre 300 et 700 €, selon la ville.

Studios ou appartements privés Une autonomie totale, mais le budget s’en ressent : de 400‑600 € dans des villes moyennes à 800‑1 500 € pour un studio à Paris.

Famille d’accueil (homestay) Vivre chez l’habitant permet une immersion linguistique et culturelle plus forte. Le coût oscille généralement entre 500 et 800 € par mois, parfois en échange de services (garde d’enfants, aide à domicile).

Bon à savoir :

Ces logements, entièrement meublés avec des baux flexibles et des services inclus (comme le Wi-Fi et le ménage), sont une solution pratique pour un séjour d’un semestre ou pour les premiers mois d’installation.

Processus de location : dossier, garant, état des lieux

L’accès au marché locatif français suppose de respecter quelques codes :

– constituer un dossier de location (passeport, attestation d’inscription, preuves de revenus ou de soutien financier, éventuellement références d’anciens bailleurs) ;

– disposer d’un garant (personne physique en France ou organisme de cautionnement comme VISALE ou Garantme) ;

– souscrire une assurance habitation, obligatoire ;

– signer un bail (meublé ou non meublé), généralement pour 9 à 12 mois renouvelables en meublé ;

– réaliser un état des lieux d’entrée et de sortie, document clé pour récupérer sa caution.

Il est vivement conseillé de visiter le logement en personne ou en visioconférence avant de verser un dépôt, et de se méfier des annonces trop alléchantes ou exigeant un virement avant signature du bail : les arnaques existent.

Financer ses études : bourses et aides financières

Même si le coût des études peut être plus modéré qu’ailleurs, le cumul des frais de vie et de scolarité reste significatif. La France dispose toutefois d’un écosystème de bourses très développé, à l’échelle nationale, régionale et institutionnelle.

Grandes bourses nationales et européennes

Plusieurs dispositifs se distinguent par leur envergure et leur montant.

Programme France Excellence Eiffel Piloté par le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, c’est l’une des bourses les plus prestigieuses pour les masters et doctorats. Elle cible des étudiants étrangers d’excellent niveau dans des domaines comme l’ingénierie, les mathématiques, l’écologie, le droit, l’économie, la science politique, l’histoire, etc. Elle offre :

– une allocation mensuelle d’environ 1 181 € en master, plus élevée en doctorat ;

– une prise en charge du voyage international, d’une partie des frais de séjour, de l’assurance et d’éventuels frais de formation pour certains cursus. Les candidats ne postulent pas directement : ce sont les universités françaises qui déposent les dossiers à Campus France après présélection.

Bon à savoir :

Les programmes Erasmus Mundus proposent des masters conjoints entre plusieurs pays européens, dont la France. Ils offrent des bourses complètes couvrant les frais de scolarité, une allocation mensuelle d’environ 1 000 à 1 100 €, ainsi que les frais de voyage et d’assurance. C’est une option très attractive pour les étudiants souhaitant étudier en France et dans d’autres pays européens.

France Excellence Europa Programme dédié aux étudiants de 26 pays de l’UE souhaitant suivre un master en France. Il couvre frais de scolarité, assurance maladie et allocation de vie.

Bourses des gouvernements étrangers et des ambassades

Certains gouvernements étrangers concluent des accords spécifiques avec la France. Exemple emblématique : les bourses Charpak, gérées par l’ambassade de France en Inde, qui couvrent :

– tout ou partie des frais de scolarité (jusqu’à 5 000 €) ;

– un stipend mensuel ;

– les frais de visa et parfois d’assurance.

D’autres ambassades françaises dans le monde proposent des bourses d’excellence, généralement gérées par les services de coopération et d’action culturelle (SCAC). Ces aides peuvent couvrir intégralement ou en partie :

– les droits d’inscription ;

– le coût de la vie (700 à 1 200 € par mois) ;

– le billet d’avion ;

– l’assurance.

Bourses d’universités et de Grandes Écoles

Une large part des établissements français disposent de bourses propres, souvent cumulables avec d’autres aides :

Bourses d’excellence en France

Les universités et grandes écoles françaises proposent une variété de bourses substantielles pour les étudiants en master, doctorat et dans les programmes de grandes écoles, notamment à destination des étudiants internationaux.

Bourses universitaires

Universités Paris‑Saclay, Bordeaux, Strasbourg, Lorraine, Grenoble Alpes, ENS de Lyon et Université de Lyon proposent des bourses d’excellence pour masters et doctorats, pouvant atteindre 10 000 à 15 000 € par an, avec des allocations mensuelles autour de 1 000 à 1 200 €.

Sciences Po

Dispositifs comme les bourses Émile Boutmy ou le partenariat avec la Mastercard Foundation, spécialement conçus pour les étudiants non‑européens à fort potentiel académique.

Grandes écoles de commerce

HEC Paris, INSEAD, ESSEC, ESCP, emlyon, NEOMA, Grenoble EM, IÉSEG, etc. offrent des bourses de mérite, diversité, égalité des chances et leadership féminin, pouvant aller jusqu’à une exonération quasi totale des frais (parfois 20 000 à 40 000 €).

Comment identifier les bourses pertinentes ?

Deux ressources sont incontournables :

– la base de données Campus Bourses (Campus France), qui centralise les aides publiques et privées accessibles aux étudiants internationaux ;

– les pages “Scholarships / Financial aid” de chaque université ou école, qui détaillent les critères (niveau de diplôme, nationalité, domaine d’études, excellence académique, revenus, etc.) et les calendriers.

Dans tous les cas, il est recommandé de commencer à chercher des bourses 6 à 9 mois avant la rentrée visée, car les dates limites interviennent souvent à l’automne ou au début de l’hiver pour une admission en septembre suivant.

Visa, séjour et travail pendant les études

Pour les étudiants non européens, la réussite du projet passe aussi par une bonne maîtrise des démarches de visa et de séjour.

Le visa long séjour valant titre de séjour (VLS‑TS)

Pour un séjour d’études supérieur à 3 mois, les étudiants hors UE/EEE doivent demander un visa long séjour “étudiant” (VLS‑TS). Ce document, une fois validé en ligne dans les 3 mois suivant l’arrivée en France, tient lieu de titre de séjour pendant 4 à 12 mois selon la durée du programme.

Les pièces généralement exigées incluent :

– lettre d’acceptation d’un établissement reconnu ;

– passeport valide ;

– justificatif de ressources (souvent au moins 615 à 800 € par mois) ;

– attestation d’hébergement (bail, lettre d’hébergement, réservation de résidence) ;

– assurance santé ;

– parfois un certificat de langue (français ou anglais).

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Le coût total approximatif d’un visa long séjour étudiant pour la France, incluant les frais de dossier et le timbre fiscal obligatoire.

Les étudiants issus de pays relevant de la procédure “Études en France” effectuent une grande partie du parcours (y compris la demande de visa) via cette plateforme.

Droits au travail pendant les études

Le visa étudiant autorise un travail à temps partiel sans permis de travail distinct, dans la limite de 964 heures par an, soit environ 20 heures par semaine. Pendant les vacances universitaires, il est possible de travailler à temps plein.

Le SMIC horaire brut tourne autour d’une dizaine d’euros (un peu plus), ce qui permet, en théorie, de couvrir une partie des frais de vie, même si ce n’est pas toujours suffisant pour assumer l’intégralité du budget mensuel à Paris. Les jobs étudiants classiques incluent :

Types d’emplois étudiants

Découvrez les principaux secteurs qui recrutent des étudiants, offrant une flexibilité compatible avec les études.

Restauration, Commerce & Accueil

Emplois dans les cafés, restaurants, magasins et postes d’accueil, idéaux pour des horaires en soirée ou week-end.

Garde d’enfants & Soutien scolaire

Baby-sitting et aide aux devoirs, particulièrement recherchés pour les locuteurs natifs d’anglais.

Assistanat sur le campus

Postes au sein des bibliothèques, laboratoires, services administratifs ou autres départements universitaires.

Des stages (“stages en entreprise”) sont également très courants, notamment dans les masters. Au‑delà d’un certain seuil de durée, une gratification mensuelle (jusqu’à ~1 200 € selon les structures) est obligatoire.

Couverture santé et sécurité sociale

Tous les étudiants doivent être couverts par une assurance maladie :

– les étudiants de l’UE peuvent utiliser leur Carte européenne d’assurance maladie (CEAM) ;

– les étudiants hors UE inscrits pour plus de 4 mois doivent s’enregistrer au régime général de la Sécurité sociale française via une plateforme dédiée. Cette inscription est en principe gratuite, et le régime couvre environ 70 % des frais de santé courants ;

– pour compléter, il est vivement conseillé de souscrire une complémentaire santé (mutuelle) à 20–50 € par mois, afin de réduire le “reste à charge” sur les consultations, médicaments et hospitalisations.

Les universités disposent généralement d’un service de santé étudiant qui propose de la prévention, des consultations et parfois un soutien psychologique.

Après le diplôme : rester travailler en France

L’un des grands intérêts de la France est la possibilité de prolonger son séjour pour chercher un emploi ou créer une entreprise.

Permis de séjour post‑diplôme et APS

Pour les diplômés non européens, plusieurs options existent :

Autorisation Provisoire de Séjour (APS) ou titre “Recherche d’emploi / Création d’entreprise” C’est un permis temporaire, en général d’un an, accessible principalement aux titulaires d’un master ou équivalent (MBA, certaines écoles d’ingénieurs, Grandes Écoles). Il autorise :

– la recherche d’emploi ;

– l’exercice d’une activité salariée (souvent jusqu’à 60 % d’un temps plein) ;

– ou la préparation d’un projet entrepreneurial. Dans certains cas spécifiques (accords bilatéraux, profils ciblés), cette période peut être allongée.

Bon à savoir :

Destiné aux jeunes diplômés hautement qualifiés ou aux professionnels justifiant d’un salaire élevé (généralement à partir de 1,5 à 2 fois le SMIC), ce titre de séjour peut être délivré pour une durée allant jusqu’à 4 ans et est renouvelable. Il offre une grande souplesse en matière de mobilité professionnelle et facilite les démarches de regroupement familial.

Carte Bleue européenne Destinée aux profils très qualifiés avec une offre d’emploi au‑delà d’un certain seuil salarial (un peu plus de 50 000 € brut annuel), elle permet à terme une mobilité intra‑européenne.

Au‑delà de ces titres, il existe aussi des permis spécifique “salarié”, “travailleur temporaire”, ou des statuts entrepreneurs.

Marché de l’emploi et secteurs porteurs

La France affiche une économie diversifiée, avec des pôles d’excellence dans :

Secteurs d’activité

Découvrez les principaux secteurs d’activité où les compétences et formations sont particulièrement recherchées.

Ingénierie et Tech

Secteurs porteurs : aéronautique, spatial, numérique, IA, data science, cybersécurité et énergies renouvelables.

Finance et Conseil

Opportunités dans les banques, les cabinets de conseil et les fintech.

Luxe, Mode et Hôtellerie

Domaines d’excellence : luxe, mode, cosmétique, hôtellerie et tourisme.

Sciences de la Vie et Santé

Secteurs en croissance : pharmacie et biotechnologie.

Les salaires d’entrée, pour des diplômés de masters, se situent souvent dans les fourchettes suivantes :

SecteurSalaire annuel brut de débutant (ordre de grandeur)
Business, finance, conseil~40 000 à 60 000 €
Ingénierie (hors IT)~45 000 à 65 000 €
Technologies de l’information, data, IA~50 000 à 70 000 €
Arts, culture, secteurs créatifs~30 000 à 45 000 €

De grandes entreprises comme Airbus, TotalEnergies, L’Oréal, BNP Paribas, Deloitte, Accenture, Amazon, Google, Microsoft ou McKinsey recrutent régulièrement des diplômés d’écoles d’ingénieurs et de commerce françaises. Un master obtenu en France mène à un salaire moyen d’environ 44 000 € annuels dans certains panels.

À plus long terme, après environ 5 années de séjour continu (dont les années d’études comptent dans certains cas), un diplômé peut envisager une carte de résident longue durée puis, éventuellement, la nationalité française, sous réserve de remplir des critères d’intégration, notamment linguistiques (niveau B1 en français recommandé).

Vie quotidienne, culture et intégration

Au‑delà du cadre d’études et des perspectives d’emploi, la France séduit par ce que l’on vit en dehors des amphithéâtres.

Une expérience culturelle dense

La France est le pays le plus visité au monde, avec un patrimoine exceptionnel :

monuments et sites emblématiques (Tour Eiffel, Mont‑Saint‑Michel, châteaux de la Loire, Côte d’Azur, cathédrales, villages classés) ;

museums de référence mondiale (Louvre, Musée d’Orsay, Centre Pompidou, Musée des Confluences à Lyon, MUCEM à Marseille…) ;

– gastronomie reconnue comme patrimoine immatériel par l’UNESCO, qui va de la haute cuisine aux marchés de quartier.

Les grandes villes étudiantes – Paris, Lyon, Toulouse, Bordeaux, Lille, Montpellier, Nantes, Strasbourg, Grenoble, Nice… – organisent en plus des festivals, événements musicaux (comme la Fête de la Musique), cinématographiques (Festival de Cannes), sportifs, etc.

Grâce à la carte d’étudiant, l’accès à cette offre est largement facilité, avec :

entrées gratuites ou très réduites dans de nombreux musées pour les moins de 26 ans résidant en France ;

tarifs étudiants au cinéma, au théâtre, dans les opéras, salles de concert ;

– réseaux de médiathèques et bibliothèques gratuites ou quasi gratuites.

Vie de campus et réseaux étudiants

Les universités et écoles disposent en général d’un tissu associatif très dense :

– clubs sportifs, associations culturelles, humanitaires, entrepreneuriales, politiques ;

– associations internationales type Erasmus Student Network (ESN) qui organisent soirées, voyages, visites guidées et tandems linguistiques ;

bureaux des étudiants (BDE) qui animent la vie de promotion.

S’intégrer passe notamment par :

Astuce :

Pour une intégration réussie dans votre nouvel environnement académique, il est conseillé de participer aux **Welcome Weeks** et aux journées d’intégration, de vous inscrire dans au moins une association ou un club, et de prendre part aux événements interculturels ainsi qu’aux tandems de langue.

Si la barrière linguistique ou le choc culturel se font sentir (ce qui est courant), les services d’accompagnement de Campus France, des universités, ou les cellules de soutien psychologique peuvent aider.

Apprendre le français : un atout décisif

Même si certains masters sont 100 % en anglais, apprendre le français reste fortement recommandé :

– pour la vie quotidienne (administration, logement, santé, interactions), ne pas parler français peut vite devenir un frein ;

– sur le marché du travail, la maîtrise de la langue améliore clairement les perspectives, y compris dans des entreprises internationales ;

– pour profiter pleinement des échanges culturels, comprendre les codes et l’humour, un minimum de français change tout.

De nombreuses universités et écoles offrent des cours de FLE (Français Langue Étrangère) gratuits ou à coût modique pour leurs étudiants. Certains programmes (comme ceux en alternance) exigent un niveau élevé (B2 ou C1) dès l’admission.

Construire un projet réaliste : quelques repères stratégiques

Face à la richesse de l’offre française, il peut être difficile de s’y retrouver. Quelques points de repère peuvent aider à structurer votre réflexion.

D’abord, clarifiez votre objectif principal :

– viser un diplôme très reconnu pour booster une carrière internationale rapide (écoles d’ingénieurs de rang A, grandes business schools, Sciences Po, PSL, Paris‑Saclay…) ;

– rechercher le meilleur rapport qualité/prix dans une université publique solide, quitte à viser ensuite un master spécialisé ou un doctorat ;

– privilégier une expérience culturelle et linguistique dense, dans une ville à taille humaine offrant des coûts de vie plus bas.

Ensuite, ajustez votre budget cible :

Bon à savoir :

Deux profils principaux se distinguent pour financer des études supérieures : l’investissement important dans une Grande École sélective (20 000 à 30 000 € par an) visant un salaire élevé pour un retour rapide, ou un modèle plus économique via une université publique (3 000 à 4 000 € par an), souvent combiné à des bourses et un petit emploi étudiant.

Enfin, travaillez votre dossier en conséquence :

– bâtir un CV clair, mettant en avant projets, stages, engagements associatifs ;

– soigner particulièrement vos lettres de motivation : les établissements français accordent beaucoup d’importance à la cohérence du projet ;

– viser des scores solides aux tests de langue et, le cas échéant, au GMAT/GRE.

En parallèle, commencez tôt à vous informer sur : les tendances du marché, les opportunités de carrière, et les compétences recherchées.

– les bourses pour lesquelles vous êtes potentiellement éligible (Campus Bourses, Eiffel, bourses d’université, bourses d’ambassade) ;

– les options de logement alignées avec votre budget (CROUS, colocation, résidences privées) ;

– les démarches administratives (Campus France, DAP, visa, Sécurité sociale).

En résumé : la France comme plateforme d’études et de carrière

Choisir de poursuivre des études supérieures à l’étranger en France, c’est miser sur un pays qui combine : l’excellence académique, la richesse culturelle, un cadre de vie agréable et une ouverture sur le monde.

Bon à savoir :

Le système universitaire français, intégré au standard européen LMD, facilite les passerelles académiques. Les frais de scolarité sont parmi les plus bas du monde développé, même pour de nombreux étudiants internationaux hors UE. Une large offre de programmes, notamment en master, est dispensée en anglais, tout en permettant d’apprendre le français. Le pays bénéficie d’un environnement de recherche et d’innovation de premier plan, grâce à des synergies fortes entre universités, Grandes Écoles et industrie. La qualité de vie est élevée, alliant patrimoine culturel, gastronomie, protection sociale et droits des étudiants. Enfin, les débouchés professionnels en Europe sont réels, notamment dans des secteurs dynamiques comme l’IA, la data, les énergies renouvelables, la finance ou le luxe.

Ce projet demande en contrepartie anticipation, rigueur et clarté sur vos priorités. Mais pour ceux qui prennent le temps de se préparer – en comprenant les procédures “Études en France”, en travaillant leur dossier, en sécurisant un plan de financement, en s’ouvrant à la langue et à la culture françaises – la France peut devenir bien plus qu’un simple pays d’accueil : une rampe de lancement pour une carrière internationale durable.

Pourquoi il est préférable de me contacter ? Voilà un exemple concret :

Un retraité de 62 ans, disposant d’un patrimoine financier supérieur à un million d’euros bien structuré en Europe, souhaitait rapatrier sa résidence fiscale en France pour sécuriser sa retraite, optimiser sa fiscalité à long terme et préparer sa transmission, tout en gardant des liens limités avec son pays de départ. Budget alloué : 10 000 euros pour un accompagnement complet (conseil fiscal international, formalités, relocalisation et structuration patrimoniale), sans vente forcée d’actifs.

Après étude de plusieurs options de résidence (Portugal, Espagne, Italie, Suisse), la stratégie retenue a été de cibler la France pour son cadre juridique et patrimonial stable, la qualité de ses conventions fiscales, le régime des impatriés et la possibilité d’optimiser la fiscalité des revenus mobiliers et successoraux. La mission a inclus : audit fiscal pré-retour (exit tax ou non, risques de double imposition), choix de la ville d’installation (coût de vie, santé, accessibilité), obtention et justification de la résidence fiscale française, coordination avec CPAM, banques et assurances, plan de rupture des liens fiscaux avec l’État de départ, ainsi que mise en relation avec un réseau local (notaire, avocat fiscaliste, gestionnaire de patrimoine) pour une intégration patrimoniale globale et sécurisée.

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A propos de l'auteur
Cyril Jarnias

Expert en gestion de patrimoine internationale depuis plus de 20 ans, j’accompagne mes clients dans la diversification stratégique de leur patrimoine à l’étranger, un impératif face à l’instabilité géopolitique et fiscale mondiale. Au-delà de la recherche de revenus et d’optimisation fiscale, ma mission est d’apporter des solutions concrètes, sécurisées et personnalisées. Je conseille également sur la création de sociétés à l’étranger pour renforcer l’activité professionnelle et réduire la fiscalité globale. L’expatriation, souvent liée à ces enjeux patrimoniaux et entrepreneuriaux, fait partie intégrante de mon accompagnement sur mesure.

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