Les quartiers les plus prisés par les expatriés en France

Publié le et rédigé par Cyril Jarnias

S’installer en France, pour quelques années ou pour de bon, ne se résume jamais à choisir un pays. Dans les faits, on choisit un quartier, une ambiance de rue, un parc où les enfants joueront, un marché où l’on fera ses courses, un café où l’on croisera d’autres nouveaux arrivants. Et ce sont précisément ces micro‑territoires urbains – les quartiers – qui façonnent le quotidien des expatriés.

En parcourant les principales villes françaises, certaines adresses reviennent sans cesse dans les discussions d’expats, sur les forums, les groupes Facebook ou autour d’un verre. Elles combinent transports efficaces, offre culturelle dense, écoles réputées, vie de quartier animée et, surtout, un sentiment de sécurité et d’accueil. Cet article propose un tour d’horizon détaillé de ces quartiers les plus prisés par les expatriés en France, en s’appuyant sur des données précises et des exemples concrets dans plusieurs métropoles : Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Nice et Lille.

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Paris : un patchwork de villages convoités par les expatriés

Paris concentre la plus forte communauté étrangère du pays. Dans la capitale, plus de 334 000 étrangers venus de plus de 110 pays représentent environ 15 % de la population. Mais pour un expatrié, habiter Paris ne veut rien dire sans préciser un arrondissement, voire une station de métro. Les écarts de prix, d’ambiance et de style de vie entre quartiers sont considérables.

Le Marais, épicentre cosmopolite

Le Marais, à cheval sur les 3ᵉ et 4ᵉ arrondissements, est devenu l’un des symboles de l’attrait parisien pour les expats. Les petites rues qui convergent vers la Place des Vosges, les galeries d’art, les boutiques de créateurs et les bars branchés ont transformé ce secteur en laboratoire de tendances. Le quartier assume aussi pleinement son identité de « capitale LGBTQ de Paris », ce qui en fait un repère naturel pour de nombreux expatriés en quête d’un environnement ouvert.

1600

Le loyer mensuel pour un appartement d’environ 40 m² dans le Marais peut atteindre ou dépasser ce montant, soit 25 à 40 % de plus que la moyenne parisienne.

Quartiers étudiants et intellectuels : Latin, Saint‑Germain, 5ᵉ et 6ᵉ

Le 5ᵉ arrondissement, autour du Quartier Latin, et le 6ᵉ, avec Saint‑Germain‑des‑Prés et le Jardin du Luxembourg, restent des valeurs sûres pour les étudiants internationaux, les enseignants-chercheurs et les professions intellectuelles. Sorbonne, grandes classes préparatoires, écoles d’art, ambassades culturelles : tout converge pour attirer une population très éduquée et souvent étrangère.

Les loyers y sont parmi les plus élevés de la ville. Dans les zones les plus prestigieuses du 6ᵉ, un appartement peut dépasser 40 € le m² par mois. Au‑delà de la carte postale, ce sont surtout la densité d’institutions éducatives de haut niveau, la présence de librairies internationales, de cafés historiques et de parcs qui justifient ce surcoût aux yeux des expatriés.

L’ouest chic : 7ᵉ, 16ᵉ et 17ᵉ, bastions des familles et diplomates

Le 7ᵉ arrondissement, souvent surnommé le « quartier américain de Paris », concentre institutions anglophones (American Church, American Library, American University of Paris) et grandes écoles bilingues. Il reste l’un des arrondissements les plus sûrs et les plus résidentiels de la capitale, avec des immeubles de standing, des vues sur la Tour Eiffel et un accès aisé aux quais de Seine. C’est un choix privilégié pour de nombreuses familles américaines ou anglo‑saxonnes.

80

Plus de 80 ambassades se côtoient dans le nord du 16ᵉ arrondissement de Paris, autour des quartiers Victor Hugo et Chaillot.

Le 17ᵉ, notamment les secteurs Batignolles et Ternes, attire de plus en plus de ménages bi‑nationaux, séduit par une ambiance plus détendue, des écoles bilingues et une bonne desserte en transports.

L’est branché et plus abordable : 10ᵉ, 11ᵉ, 19ᵉ et 20ᵉ

Pour les jeunes actifs étrangers et les créatifs, les arrondissements de l’est parisien se sont imposés comme des compromis attractifs entre budget, atmosphère et accessibilité.

Le 11ᵉ, autour de Bastille et Oberkampf, concentre une bonne part de la vie nocturne parisienne : bars à cocktails, petites salles de concert, restos du monde entier. Beaucoup d’expatriés y voient un terrain de jeu idéal pour profiter de la ville, loin de l’image figée des quartiers touristiques. Les loyers y restent élevés mais légèrement inférieurs au cœur historique.

Bon à savoir :

Les 19ᵉ et 20ᵉ arrondissements (Belleville, Buttes-Chaumont, Père Lachaise, Charonne) proposent des loyers souvent inférieurs à 34 €/m². On y trouve des maisons de ville ou de grands appartements dans des rues à l’ambiance villageoise, attirant familles et artistes. Ces quartiers multiculturels peuvent présenter une sécurité variable selon les rues, nécessitant de bien se renseigner sur le secteur précis.

Un marché parisien sous tension

Le marché locatif de la capitale reste extrêmement tendu. Les loyers moyens dépassent les 40 € le m² pour les studios, et la vacance dans les arrondissements centraux est inférieure à 1 %. De plus, la hausse des taux d’intérêt a éloigné l’accession à la propriété pour de nombreux ménages, accentuant la pression sur la location. Résultat : de nombreux expatriés se tournent vers des solutions alternatives, colocation ou coliving, très développées, qui proposent des chambres meublées avec services inclus et communauté intégrée.

Ce contexte explique pourquoi certains choisissent de s’installer en proche banlieue. Des communes comme Neuilly‑sur‑Seine, Boulogne‑Billancourt ou Saint‑Germain‑en‑Laye offrent un cadre plus vert, de bonnes écoles bilingues, tout en restant bien connectées à Paris et à ses pôles d’emploi (La Défense notamment).

Lyon : la métropole gastronomique aux quartiers contrastés

Troisième ville de France et deuxième pôle économique, Lyon est régulièrement citée comme un compromis idéal pour les expatriés : taille humaine, mais offre culturelle et économique digne d’une grande capitale régionale. Environ 13 % de ses habitants sont nés à l’étranger, et la ville accueille près de 200 000 étudiants. Dans ce contexte, plusieurs quartiers se détachent aux yeux des nouveaux arrivants.

Presqu’île : cœur battant et carrefour des jeunes actifs

Entre Rhône et Saône, la Presqu’île, qui couvre les 1er et 2ᵉ arrondissements, forme le centre‑ville au sens plein du terme. Rue de la République, Place Bellecour – l’une des plus grandes places piétonnes d’Europe –, musées, théâtres, boutiques, bars : tout y est concentré. Les expatriés qui y emménagent recherchent un mode de vie urbain, sans voiture, avec tout à distance de marche ou de métro.

Les prix de l’immobilier y reflètent cette centralité. L’achat s’y situe entre 5 500 et 6 500 € le m², avec des loyers pour un T2 autour de 1 300 à 1 800 € par mois. Le quartier reste néanmoins particulièrement attractif pour les cadres internationaux, les consultants de passage ou ceux qui multiplient les déplacements en TGV et avion.

Croix‑Rousse : colline bohème et esprit village

Perchée sur une colline, la Croix‑Rousse, à cheval sur les 1er et 4ᵉ arrondissements, séduit les expatriés en quête d’une atmosphère à la fois artistique et familiale. Ancien quartier des canuts, les ouvriers de la soie, elle conserve une forte identité, avec ses traboules, ses marchés hebdomadaires, ses cafés indépendants et ses ateliers.

5500

Le prix médian d’achat au m² dans le quartier, oscillant entre 5 000 et 6 000 €.

Vieux Lyon et Fourvière : patrimoine UNESCO et vues panoramiques

Sur la rive ouest de la Saône, le Vieux Lyon – classé au patrimoine mondial – concentre ruelles Renaissance, bouchons lyonnais et traboules secrètes. C’est l’image d’Épinal de Lyon, très courtisée par les touristes, mais aussi par certains expatriés séduits par le charme du bâti ancien. Les prix y sont élevés, comparables à ceux de la Presqu’île.

Bon à savoir :

Le quartier de Fourvière, situé sur la colline, offre un cadre résidentiel verdoyant et paisible, idéal pour les familles ou les télétravailleurs cherchant à s’éloigner de l’animation. Il est bien desservi par les funiculaires et le métro, et propose des attractions comme la basilique et les théâtres romains, avec de superbes vues sur Lyon.

Part‑Dieu et Confluence : modernité et business

Part‑Dieu, dans le 3ᵉ, est le grand quartier d’affaires lyonnais, avec son centre commercial géant, sa gare TGV et ses tours de bureaux. Les expatriés qui y vivent, souvent des cadres ou des consultants, profitent d’une accessibilité exceptionnelle et de logements modernes. Les prix d’achat varient entre 4 500 et 5 500 € le m².

Confluence, au bout de la Presqu’île, représente la vitrine de la ville en matière d’urbanisme contemporain : bâtiments innovants, éco‑quartier, musée des Confluences, grands espaces piétons. Les familles et jeunes actifs étrangers qui apprécient les quartiers neufs, les parcs et un environnement plus « scandinave » dans l’esprit s’y sentent à l’aise.

6ᵉ arrondissement et banlieue chic : familles et hauts revenus

Le 6ᵉ arrondissement, avec le parc de la Tête d’Or comme poumon vert, reste la référence du standing lyonnais. Architecture bourgeoise, larges boulevards, écoles réputées : les expatriés cadres supérieurs et les dirigeants internationaux plébiscitent ce secteur, malgré un coût d’accès élevé – de 6 000 à plus de 7 000 € le m², voire davantage autour du parc.

Pour ceux qui souhaitent davantage d’espace tout en restant proches de Lyon, plusieurs communes périphériques – Écully, Sainte‑Foy‑lès‑Lyon, Tassin‑la‑Demi‑Lune, Caluire‑et‑Cuire ou encore Saint‑Didier‑au‑Mont‑d’Or – offrent un cadre résidentiel verdoyant, de bonnes écoles et des temps de trajet raisonnables (souvent 10 à 30 minutes).

Marseille : la Méditerranée à prix (encore) accessible

Deuxième ville de France, Marseille attire pour son climat, son littoral et son mélange de cultures. Plus de 100 nationalités y cohabitent, avec un tiers de la population d’origine étrangère. Pour les expatriés, le choix du quartier est déterminant car les écarts de sécurité, de qualité de cadre de vie et de prix sont marqués.

Vieux‑Port et Le Panier : carte postale et effervescence

Le 1er arrondissement, autour du Vieux‑Port et du quartier du Panier, constitue le cœur historique et touristique. Terrasses de cafés face aux bateaux, marchés aux poissons, ruelles colorées et street‑art : c’est souvent la première image que les nouveaux arrivants découvrent.

Attention :

Le plus ancien quartier de la ville, apprécié pour son ambiance bohème et méditerranéenne, présente aussi des défis : forte densité touristique, nuisances sonores et risque de petits vols. Les prix de l’immobilier y sont élevés, avec des loyers entre 650 et 900 € pour un T1 et un prix au m² pouvant dépasser 4 200 à 5 500 € à l’achat.

Joliette et Euroméditerranée : nouveau hub business

Au nord du Vieux‑Port, le 2ᵉ arrondissement, notamment Joliette et le secteur Euroméditerranée, a complètement changé de visage. Tours de bureaux, siège social de CMA CGM, centre commercial des Terrasses du Port, musées contemporains : la zone s’impose comme pôle tertiaire et logistique.

De nombreuses entreprises internationales y sont implantées, ce qui attire un public d’expatriés en mission ou de jeunes actifs. Les loyers y sont plus doux que dans les quartiers littoraux les plus chics, avec des appartements d’une chambre entre 520 et 680 € par mois, pour un prix de vente moyen de 3 500 à 4 200 € le m², tout en bénéficiant d’une bonne desserte en métro, tram et bus.

6ᵉ et Cours Julien : repaire des créatifs

Le 6ᵉ arrondissement, notamment autour de Notre‑Dame‑du‑Mont et du Cours Julien, a acquis une réputation de quartier artistique et alternatif. Fresques, galeries, friperies, bars à concerts : la scène culturelle y est particulièrement dynamique.

3800 à 4800

Prix au mètre carré à l’achat dans ce secteur de Marseille, inférieurs aux quartiers côtiers les plus prisés.

7ᵉ et 8ᵉ : le littoral résidentiel haut de gamme

Pour les expatriés disposant d’un budget confortable, les 7ᵉ et 8ᵉ arrondissements sont les grands favoris. Roucas‑Blanc, Endoume, Saint‑Victor dans le 7ᵉ, ou Prado‑Périer et Pointe Rouge dans le 8ᵉ, offrent ce que Marseille a de plus enviable : vues mer, accès rapide aux plages (Prado, Catalans, Prophète, Pointe‑Rouge), rues calmes et niveau de sécurité nettement supérieur à la moyenne de la ville.

Le 8ᵉ, notamment, affiche un taux de criminalité 40 % inférieur à la moyenne marseillaise, ce qui rassure les familles. Les loyers y sont en conséquence plus élevés, autour de 680 à 850 € pour un appartement d’une chambre, avec des prix de vente de 4 000 à plus de 5 200 € le m². En échange, on profite de grands parcs (Borély), d’écoles réputées et d’une vie de quartier aisée.

Bordeaux : ville de vin, de vélo… et d’expats

Bordeaux, au sud‑ouest, est devenue l’une des destinations phares pour les expatriés en quête d’une qualité de vie élevée sans les prix parisiens. La ville compte plus de 250 000 habitants, dont une forte proportion de jeunes adultes : près de 30 % de la population a entre 20 et 35 ans, et environ 130 000 étudiants y sont inscrits.

Les prix restent élevés mais inférieurs à Paris : un T1 en centre‑ville se loue environ 800 à 1 000 € par mois, un studio autour de 600 €. À l’achat, il faut compter près de 5 833 € le m² dans l’hypercentre, contre environ 4 000 € en périphérie.

Chartrons : l’aimant à expatriés

Quartier historique des négociants en vin, Chartrons s’est mué en vitrine branchée de la ville. Boutiques de déco, restaurants, halles gourmandes, brocantes, proximité de la Garonne et de la Cité du Vin : tout concourt à séduire les jeunes professionnels et les expatriés.

L’atmosphère y est à la fois bohème et élégante, avec une forte présence internationale. Cette popularité se ressent sur les prix, souvent parmi les plus élevés de la ville, mais de nombreux nouveaux arrivants acceptent ce surcoût pour bénéficier de cette « vie de village » à deux pas du centre.

Centre historique et Saint‑Pierre : densité urbaine et vie nocturne

Le centre historique, avec Saint‑Pierre et Saint‑Paul, concentre les sites emblématiques : Grand Théâtre, Place de la Bourse et Miroir d’Eau, rue Sainte‑Catherine, restaurants et bars à chaque coin de rue. Pour les expatriés qui veulent vivre dans l’animation permanente, c’est l’évidence.

Bon à savoir :

Le centre-ville de Bordeaux offre une excellente accessibilité avec des déplacements faciles à pied, à vélo ou en tram. Cependant, il présente des inconvénients notables : les loyers y sont les plus élevés de la ville, le bruit nocturne peut être gênant, l’affluence touristique est importante et le stationnement est difficile. Ces facteurs incitent parfois les familles et les retraités à privilégier des quartiers plus calmes.

La Bastide et Caudéran : familles et budgets maîtrisés

Sur la rive droite de la Garonne, La Bastide a longtemps été une zone industrielle. Aujourd’hui en pleine transformation, ce quartier calme attire familles, jeunes couples et retraités grâce à des prix plus compétitifs et des atouts comme le Jardin Botanique ou le parc aux Angéliques en bord de fleuve. Les nouveaux programmes, comme Belvédère, y proposent des logements modernes, souvent avec stationnement, ce qui rassure beaucoup d’expatriés motorisés.

Exemple :

À l’ouest de Bordeaux, Caudéran est un vaste quartier résidentiel, verdoyant et élégant, très prisé des familles et des retraités. Il offre une ambiance quasi pavillonnaire et abrite un parc majeur, le Parc Bordelais. Les prix de l’immobilier y sont élevés, mais généralement un peu inférieurs à ceux de l’hypercentre, pour des surfaces plus généreuses.

Autres secteurs urbains et communes périphériques

Des quartiers comme Saint‑Michel, populaire et cosmopolite, séduisent les étudiants et jeunes actifs pour leurs loyers plus doux et l’animation du marché des Capucins. Bacalan, ancienne zone portuaire au nord, devient un terrain de jeu pour les amateurs de lieux culturels innovants (Bassins des Lumières, Cité du Vin, Musée Mer Marine), avec encore des loyers relativement abordables.

Pour les budgets serrés, l’aire métropolitaine offre des alternatives : Pessac, Talence, Bègles ou Cenon sont bien desservis par le tram et permettent d’accéder au marché bordelais à moindre coût, y compris pour les étudiants internationaux.

Bordeaux : synthèse coût / cadre de vie

Pour vivre confortablement à Bordeaux, un budget de 1 000 à 1 200 € par mois est souvent cité (hors loyer pour une famille), avec un abonnement aux transports autour de 50 € et une criminalité plus faible qu’à Londres. La ville, plutôt plate, est pensée pour le vélo, avec un système de vélos partagés (VCUB) et de vastes zones piétonnes. Cette combinaison de mobilité douce, patrimoine UNESCO et proximité de l’océan Atlantique a convaincu une large communauté internationale, qui se retrouve dans de nombreux clubs et associations d’expats.

Toulouse : la « Ville Rose » et son archipel de quartiers expats

Toulouse séduit les expatriés par un cocktail rare : capitale européenne de l’aéronautique (siège d’Airbus), qualité de vie méridionale et coût de la vie inférieur à celui des grandes métropoles françaises. La ville compte plus de 100 000 étudiants et a été classée parmi les toutes premières en France pour l’accueil des expats.

Le Capitole, Carmes et Saint‑Étienne : hypercentre hautement désiré

Autour de la place du Capitole, les ruelles en briques roses abritent boutiques, restaurants, cafés et immeubles anciens recherchés. Comme dans toutes les villes françaises, vivre « dans la carte postale » a un prix : les loyers y sont les plus élevés de Toulouse, avec des T1 qui dépassent facilement 600 à 700 €.

Astuce :

Pour une atmosphère animée et médiévale, tournez-vous vers le quartier des Carmes, au sud. Il combine charme historique, marché couvert, bars à vin et attire particulièrement les jeunes actifs, les créatifs et les étudiants étrangers. Pour un cadre plus élégant et feutré, privilégiez le secteur huppé de Saint‑Étienne, réputé pour son architecture et figurant parmi les quartiers les plus chers, très recherché par les cadres et les professions libérales.

Saint‑Cyprien et Les Amidonniers : esprit village rive gauche

Sur la rive gauche de la Garonne, Saint‑Cyprien a longtemps été un quartier populaire. Gentrifié ces dernières années, il offre un bon compromis pour les expatriés : ambiance villageoise, marchés, parcs et loyers un peu plus doux que dans l’hypercentre. Les Amidonniers, entre le fleuve et le canal de Brienne, ajoutent une touche de verdure, avec des berges très prisées pour le jogging et le vélo.

Quartiers étudiants et scientifiques : Compans‑Caffarelli, Rangueil, Borderouge

Compans‑Caffarelli, tout près du centre, combine parc (dont un jardin japonais), campus, écoles de commerce et bureaux. Il attire une population internationale jeune, qui apprécie la proximité du métro et des grandes écoles.

Plus au sud, Rangueil s’impose comme quartier résidentiel prisé par les chercheurs, médecins et familles liées à l’université ou au CHU. Les expatriés scientifiques y bénéficient de la proximité des laboratoires et de transports efficaces (métro B).

Bon à savoir :

Situé au nord de la ville, Borderouge est un exemple d’urbanisme récent, caractérisé par des immeubles neufs, de grands espaces verts et un centre commercial. Ce quartier est particulièrement adapté aux jeunes familles, qui y trouvent des logements modernes à des prix plus abordables.

Banlieue aéronautique : Blagnac et Lardenne

À proximité de l’aéroport, Blagnac est la base naturelle de nombreux salariés d’Airbus et de ses sous‑traitants, y compris étrangers. On y trouve des logements récents, des zones pavillonnaires et des services pensés pour une population très internationale.

Lardenne, plus au sud‑ouest, est un quartier résidentiel vert et familial qui attire des expatriés prêts à s’éloigner un peu du centre pour bénéficier de maisons et jardins, tout en restant à une distance raisonnable des pôles d’emploi.

Budget et marché toulousains

Le marché locatif de Toulouse est compétitif, surtout avant la rentrée universitaire. Les loyers restent toutefois plus doux qu’à Bordeaux ou Lyon : un T1 en centre‑ville se loue en moyenne entre 600 et 700 €, un trois pièces autour de 1 200 à 1 300 €. Hors centre, on descend plutôt vers 535 € pour un T1 et moins de 1 000 € pour un T3, ce qui explique l’intérêt de nombreux expatriés, en particulier ceux venant de pays à coût de vie plus élevé comme le Royaume‑Uni.

Montpellier et Nice : soleil, mer et quartiers internationaux

Sur la côte méditerranéenne, Montpellier et Nice illustrent deux visages de l’attraction balnéaire française : une capitale étudiante en plein essor d’un côté, une ville touristique et bourgeoise profondément ancrée sur la Côte d’Azur de l’autre.

Montpellier : ville étudiante hyper‑piétonne

Montpellier, septième ville de France, affiche l’une des plus fortes proportions d’étudiants d’Europe (environ 70 000), ce qui confère à la ville une atmosphère jeune et dynamique. Le centre historique, l’Écusson, est entièrement dédié aux piétons sur une large surface, un atout pour les expatriés qui souhaitent se passer de voiture.

Les quartiers les plus prisés par les expats incluent :

Quartiers de Montpellier

Découvrez quatre quartiers emblématiques de Montpellier, offrant chacun une atmosphère et des avantages distincts pour ses résidents.

Antigone

Ensemble néoclassique dessiné par Ricardo Bofill, caractérisé par ses grandes places. Proche du centre-ville et très bien desservi par le tramway.

Port Marianne

Quartier récent aux immeubles contemporains, avec parcs et plans d’eau. Il séduit particulièrement les jeunes familles et les cadres étrangers.

Beaux‑Arts

Situé au nord‑est du centre, ce quartier bohème et familial est apprécié pour son marché, ses terrasses animées et sa vie associative riche.

Aiguelongue et Hôpitaux‑Facultés

Quartiers résidentiels et verts, attractifs pour les chercheurs et le personnel hospitalier international en raison de leur proximité avec les campus et les centres médicaux.

Côté budget, un T1 en centre‑ville oscille entre 680 et 740 € de loyer mensuel, un trois pièces entre 1 200 et 1 500 €. L’achat en ville tourne autour de 3 500 € le m². Le coût de la vie, globalement, reste inférieur à celui de Nice, ce qui attire particulièrement les travailleurs à distance et les familles en quête d’un bon rapport soleil / services / prix.

Nice : la Riviera pour expats, de Vieux Nice à Mont Boron

Nice, cinquième ville de France, joue un rôle central sur la Côte d’Azur. Avec son aéroport international – le deuxième du pays – et plus de quatre millions de touristes par an, elle est devenue un hub naturel pour les expatriés en quête d’un climat doux et d’une forte communauté internationale.

Plusieurs quartiers concentrent l’intérêt des nouveaux arrivants :

Quartiers clés de Nice pour l’investissement immobilier

Découvrez les principaux quartiers niçois attractifs pour l’achat d’un pied-à-terre ou la location saisonnière, chacun offrant une ambiance et des atouts distincts.

Vieux Nice

Cœur historique aux ruelles serrées, célèbre pour ses marchés (Cours Saleya), ses bars et restaurants. Très prisé pour les pieds-à-terre et la location courte durée.

Carré d’Or

Triangle chic près de la Promenade des Anglais, de la rue et place Masséna. Ses immeubles Belle Époque attirent une clientèle internationale aisée.

Promenade des Anglais

Vitrine mondiale avec vue mer. Les prix des appartements varient significativement selon l’étage et la qualité de la vue.

Le Port (Port Lympia)

Quartier en pleine gentrification, alliant ambiance de village, restaurants tendance et appartements souvent dotés d’ascenseur et d’espaces extérieurs.

Quartiers résidentiels

Cimiez (colline aristocratique et musées), Fabron, Mont Boron ou Les Fleurs : alternatives plus calmes et vertes, prisées des familles et retraités expatriés.

Dans l’ensemble, les loyers d’un T1 en centre de Nice se situent fréquemment entre 800 et 1 200 €, pour un coût de la vie qui en fait la deuxième ville la plus chère de France après Paris. Mais par rapport à d’autres métropoles internationales, de nombreux expatriés jugent le rapport climat / paysage / services encore avantageux.

Lille : le nord chaleureux, accessible et connecté

Lille, métropole du nord, surprend beaucoup d’expatriés. À une heure de Paris et à moins de deux heures de Londres, Bruxelles ou Amsterdam, la ville combine position stratégique, coût de la vie modéré et accueil réputé chaleureux. Avec plus de 235 000 habitants et un grand nombre d’étudiants, elle s’affirme comme un centre économique et universitaire majeur.

Les loyers, globalement, restent beaucoup plus abordables que dans les villes du sud ou à Paris. Un budget d’environ 2 000 € par mois permet souvent de couvrir largement les dépenses d’un couple, logement compris, selon le quartier choisi.

Vieux‑Lille : charme flamand et prestige

Le Vieux‑Lille, avec ses façades en brique et pierre blanche, ses rues pavées et ses maisons à pignons, représente la vitrine chic de la ville. Les expatriés qui veulent vivre dans un cadre historique, à deux pas des meilleures adresses gastronomiques, le choisissent souvent en priorité.

Bon à savoir :

Le quartier se caractérise par un coût de la vie élevé, à l’achat comme à la location. En contrepartie, il offre une ambiance cosmopolite, des boutiques haut de gamme et une proximité immédiate du centre administratif, ce qui en fait un choix privilégié pour les cadres, diplomates ou dirigeants de start-up.

Lille‑Centre, République‑Beaux‑Arts et Vauban : jeunesse et mixité

Autour de la Grand’Place et de la gare Lille‑Flandres, Lille‑Centre concentre commerces, restaurants, cinémas et une intense vie culturelle. Les expatriés qui travaillent dans les services ou qui souhaitent un accès immédiat aux transports en commun privilégient cette zone.

Un peu plus au sud, le quartier République‑Beaux‑Arts, dominé par l’un des plus grands musées de France hors Paris, attire une population plutôt bourgeoise, française comme étrangère, séduite par l’architecture et la vie culturelle.

Bon à savoir :

Vauban-Esquermes, à l’ouest de Lille, est le principal quartier étudiant en raison de sa proximité avec la Catho, les écoles de commerce (IESEG, EDHEC), Sciences Po Lille et ses nombreuses colocations, bars étudiants et espaces verts comme la Citadelle et le Bois de Boulogne, attirant ainsi de nombreux expatriés étudiants et jeunes actifs.

Wazemmes, Fives, Saint‑Maurice Pellevoisin : diversité et budgets serrés

Pour les expatriés cherchant des loyers plus bas, Wazemmes, avec son célèbre marché, sa vie de quartier intense et sa population très diverse, constitue une option de choix. Le quartier est très vivant, parfois bruyant, mais propose une expérience de ville populaire particulièrement authentique.

D’autres secteurs en mutation comme Fives ou Saint‑Sauveur attirent aussi les jeunes actifs et les artistes, séduits par le dynamisme culturel et les perspectives de plus‑value à moyen terme. Saint‑Maurice Pellevoisin, plus résidentiel, offre un bon compromis entre calme, accès rapide au centre et loyers raisonnables, ce qui plaît aux familles expatriées avec enfants.

Comparatif synthétique : loyers moyens dans quelques quartiers expats

Les situations locales sont très contrastées. Pour se faire une idée, il est utile de comparer, même grossièrement, le loyer mensuel typique d’un appartement d’une chambre (T1/T2) dans quelques quartiers emblématiques prisés des expatriés.

VilleQuartier expat emblématiqueLoyer mensuel moyen T1/T2 (approx.)
ParisLe Marais / Saint‑Germain1 400 – 1 800 €
Paris11ᵉ (Bastille / Oberkampf)1 200 – 1 500 €
LyonPresqu’île1 300 – 1 800 €
LyonCroix‑Rousse1 200 – 1 600 €
Marseille7ᵉ / 8ᵉ (Roucas‑Blanc, Prado)680 – 850 €
MarseilleVieux‑Port / Panier650 – 900 €
BordeauxChartrons / Centre historique800 – 1 000 €
ToulouseCarmes / Capitole600 – 750 €
MontpellierCentre / Antigone / Port Marianne680 – 900 €
NiceCarré d’Or / Vieux Nice800 – 1 200 €
LilleVieux‑Lille700 – 950 €
LilleVauban / Centre600 – 800 €

Ces fourchettes restent indicatives et varient selon l’état du bien, la rue précise, l’étage ou encore la date de signature du bail, mais elles montrent clairement l’écart entre, par exemple, un quartier central à Paris et un secteur recherché à Marseille ou Lille.

Comment les expatriés choisissent-ils leur quartier ?

Au‑delà des prix, plusieurs critères reviennent systématiquement quand les expatriés expliquent leur choix de quartier en France.

La sécurité arrive en tête pour les familles, ce qui explique l’attrait durable des arrondissements ou communes perçus comme sûrs : 7ᵉ et 16ᵉ à Paris, 6ᵉ à Lyon, 8ᵉ à Marseille, Caudéran à Bordeaux, quartiers résidentiels de Nice ou encore certains secteurs de Lille métropole. À l’inverse, certaines zones de grandes villes – nord de Marseille, parties du 18ᵉ, 19ᵉ et 20ᵉ à Paris ou quartiers périphériques dégradés – sont souvent évitées par les nouveaux arrivants.

Bon à savoir :

La localisation des écoles internationales ou bilingues influence fortement le choix de résidence des expatriés. À Paris, elles sont concentrées dans l’ouest (16ᵉ, Neuilly, Boulogne). À Lyon, elles attirent vers le 6ᵉ, la Croix‑Rousse ou des communes comme Écully. À Bordeaux, elles orientent vers des secteurs bien desservis. À Toulouse, elles contribuent à la popularité de quartiers comme Blagnac, Rangueil ou certains secteurs du sud‑est.

Le réseau de transport en commun constitue un autre critère clé. Les quartiers très bien reliés par métro, tram ou train – Presqu’île et Part‑Dieu à Lyon, centre et Euroméditerranée à Marseille, centre et Bastide à Bordeaux (tram), hypercentres de Toulouse, Montpellier, Lille ou Nice – rassurent les nouveaux arrivants qui n’ont pas immédiatement de voiture.

Bon à savoir :

La présence de communautés d’expatriés, de clubs, de groupes linguistiques et d’événements internationaux facilite l’installation. Des villes comme Bordeaux, Lyon, Toulouse, Marseille, Montpellier et Nice disposent de réseaux structurés (InterNations, Bordeaux Business Network, clubs anglo-saxons), d’associations, de groupes Facebook et de rencontres qui orientent souvent vers des quartiers déjà fréquentés par d’autres étrangers.

Tableau d’ensemble : profils de quartiers selon les besoins

Pour synthétiser, on peut rapprocher quelques grands profils d’expatriés des types de quartiers qu’ils privilégient le plus souvent.

Profil d’expatriéCaractéristiques recherchéesExemples de quartiers en France
Jeunes actifs / célibatairesBars, culture, vie nocturne, centralitéLe Marais, 11ᵉ (Paris) ; Presqu’île (Lyon) ; Cours Julien (Marseille) ; Chartrons (Bordeaux) ; Carmes (Toulouse) ; Vieux Nice ; Vauban (Lille)
Familles avec enfantsCalme, écoles, parcs, logements spacieux16ᵉ, 17ᵉ (Paris) ; 6ᵉ, Monplaisir (Lyon) ; 8ᵉ (Marseille) ; Caudéran (Bordeaux) ; Lardenne, Rangueil (Toulouse) ; Cimiez, Fabron (Nice) ; Saint‑Maurice Pellevoisin (Lille)
Étudiants / jeunes diplômésLoyers modérés, vie étudiante, proximité campus5ᵉ (Paris), 7ᵉ (Lyon, Guillotière / Gerland), Wazemmes / Vauban (Lille) ; Saint‑Michel (Bordeaux) ; Saint‑Cyprien, Borderouge (Toulouse) ; Hôpitaux‑Facultés (Montpellier)
RetraitésClimat doux, calme, services médicaux, convivialité7ᵉ, 8ᵉ (Marseille) ; quartiers résidentiels de Nice ; Caudéran et communes viticoles autour de Bordeaux ; Mont Boron (Nice) ; certains secteurs de Montpellier ou de Provence intérieure
Télétravailleurs / nomades digitauxBon internet, vie agréable, loyers raisonnablesMontpellier (Antigone, Port Marianne), Bordeaux (Chartrons, Bastide), Toulouse (Saint‑Cyprien, Carmes), Lille‑Centre, quartiers émergents de Marseille (6ᵉ, 2ᵉ)

Conclusion : un pays, des villes, mais surtout des quartiers

Parler des « quartiers les plus prisés par les expatriés en France » revient finalement à mettre en lumière la diversité des micro‑territoires urbains français. Entre un appartement sous les toits du Marais, une maison avec jardin à Lardenne, un duplex face à la mer sur la Promenade des Anglais ou un loft industriel reconverti dans le 2ᵉ arrondissement de Marseille, la France offre une palette très large de modes de vie aux nouveaux arrivants.

Bon à savoir :

Pour un expatrié, le choix de la ville doit articuler trois dimensions essentielles : le budget, le rythme de vie souhaité (hyperurbain, villageois, balnéaire, étudiant, familial) et le projet professionnel ou scolaire (proximité d’un campus, d’un siège d’entreprise, d’une école internationale). Les grandes villes françaises comme Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Nice et Lille offrent chacune plusieurs réponses possibles à ces critères.

Une constante se dégage : dans toutes ces métropoles, les quartiers les plus prisés par les expatriés combinent généralement bonne desserte en transports, forte présence de services, vie culturelle active, et une communauté déjà installée qui facilite les premiers pas. C’est là que se joue, au-delà des statistiques, la véritable qualité de vie des nouveaux venus en France.

Pourquoi il est préférable de me contacter ? Voilà un exemple concret :

Un retraité de 62 ans, avec un patrimoine financier supérieur à un million d’euros bien structuré en Europe, souhaitait changer de résidence fiscale pour optimiser sa charge imposable et diversifier ses investissements, tout en maintenant un lien avec la France. Budget alloué : 10 000 euros pour l’accompagnement complet (conseil fiscal, formalités administratives, délocalisation et structuration patrimoniale), sans vente forcée d’actifs.

Après analyse de plusieurs destinations attractives (Portugal, Espagne, Italie, Belgique), la stratégie retenue a finalement consisté à rester résident fiscal en France, tout en réorganisant sa situation pour bénéficier des régimes favorables existants (imposition des pensions, PEA, assurance-vie, dispositifs immobiliers), limiter l’IFI et optimiser sa transmission. La mission a inclus : audit fiscal pré‑réorganisation (risque d’exit tax en cas de départ, simulation de scénarios), choix du lieu de résidence en France avec fiscalité locale modérée, arbitrages entre supports financiers, sécurisation de la convention fiscale avec ses pays d’investissement, mise en relation avec un réseau de notaires, fiscalistes et banquiers privés, et intégration patrimoniale globale. Cet accompagnement lui permet de réduire sensiblement sa fiscalité tout en limitant les risques de contrôles et de double imposition et en préservant ses attaches françaises.

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A propos de l'auteur
Cyril Jarnias

Expert en gestion de patrimoine internationale depuis plus de 20 ans, j’accompagne mes clients dans la diversification stratégique de leur patrimoine à l’étranger, un impératif face à l’instabilité géopolitique et fiscale mondiale. Au-delà de la recherche de revenus et d’optimisation fiscale, ma mission est d’apporter des solutions concrètes, sécurisées et personnalisées. Je conseille également sur la création de sociétés à l’étranger pour renforcer l’activité professionnelle et réduire la fiscalité globale. L’expatriation, souvent liée à ces enjeux patrimoniaux et entrepreneuriaux, fait partie intégrante de mon accompagnement sur mesure.

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